En direct
Best of
Best of du 8 au 14 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Combien de contaminés par le Coronavirus, maintenant nommé : COVID-19 ? Des chiffres médicaux, politiques, économiques ou financiers ?

02.

Mutuelles de santé : l‘UFC-Que choisir alerte sur la hausse des tarifs mais se garde d’en donner la raison

03.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

04.

Des soldats israéliens dupés par la ruse téléphonique des fausses femmes du Hamas

05.

Daniel Markovits : “L’élitisme managérial a tué les classes moyennes.”

06.

L’hiver noir du macronisme : quels lendemains pour LREM ?

07.

Vanessa Paradis seule : son fils va quitter la maison, Samuel n’est pas là; Le nouveau mari de Pamela Anderson effrayé par ses dettes, le compagnon de Laeticia Hallyday pas troublé par ses problèmes financiers; Loana à nouveau dans une relation abusive

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Mal nommer les choses : Emmanuel Macron en plein vertige camusien face aux députés LREM

03.

Dissolution de l’ordre public : le vrai procès du siècle que les Français devraient intenter à l’Etat

04.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

05.

Ce que la peur du candidat surprise pour 2022 nous dit de l’état de LREM et de la France

06.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Ce que la peur du candidat surprise pour 2022 nous dit de l’état de LREM et de la France

03.

Benjamin Griveaux retire sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de messages et de vidéos à caractère sexuel

04.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

05.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

06.

Panorama 2070 : ce qu’on sait faire, ce qu’on pourrait apprendre à faire et ce qu’on ne pourra pas faire pour gérer les impacts du dérèglement climatique

ça vient d'être publié
décryptage > Politique
Post Griveaux

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

il y a 27 min 28 sec
pépites > Terrorisme
Enquête
Allemagne : Le gouvernement condamne des projets d’attentats « effrayants » contre plusieurs mosquées
il y a 15 heures 42 min
pépites > International
Coronavirus
Le marathon de Tokyo annulé pour les amateurs
il y a 16 heures 46 min
Quel avenir pour la viande classique?
Steak in vitro, insectes,: quelle viande mangerons-nous demain?
il y a 17 heures 27 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La Minute antique", des excellentes courtes chroniques

il y a 18 heures 17 min
pépite vidéo > Politique
Affaire Griveaux
Juan Branco: "J'ai accompagné Piotr Pavlenski en tant qu'avocat et je continue à le faire"
il y a 20 heures 21 min
décryptage > International
Chiffre mensonger

Combien de contaminés par le Coronavirus, maintenant nommé : COVID-19 ? Des chiffres médicaux, politiques, économiques ou financiers ?

il y a 21 heures 22 min
décryptage > Politique
Rappel à l'ordre

Concurrence : quand Mario Monti rappelle sèchement aux Etats de l’UE leurs propres responsabilités dans l’absence de champions industriels européens

il y a 22 heures 33 min
décryptage > Economie
Disparition des classes moyennes ?

Daniel Markovits : “L’élitisme managérial a tué les classes moyennes.”

il y a 23 heures 15 min
décryptage > Atlantico business
Atlantico Business

Mutuelles de santé : l‘UFC-Que choisir alerte sur la hausse des tarifs mais se garde d’en donner la raison

il y a 1 jour 25 min
décryptage > Politique
Les entrepreneurs parlent aux Français

La vertu française, un puritanisme venu d’ailleurs ? Liberté française ubérisée ?

il y a 15 heures 17 min
pépites > Société
Mobilisation
Appel des taxis parisiens à manifester vendredi devant la Gare de Lyon
il y a 16 heures 20 min
light > Sport
Solidarité
Racisme : le monde du football apporte son soutien à Moussa Marega
il y a 17 heures 8 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Evguénie Sokolov, une pièce de théatre d'après le conte de Serge Gainsbourg

il y a 18 heures 2 min
pépites > International
Chevaux de Troie
Des soldats israéliens dupés par la ruse téléphonique des fausses femmes du Hamas
il y a 19 heures 46 min
décryptage > Environnement
Écologiste de plus en plus radicale

Écologie : vers un joli totalitarisme à visage humain

il y a 20 heures 53 min
rendez-vous > High-tech
La minute tech
Signal, enfin une messagerie réellement cryptée pour protéger vos messages ?
il y a 22 heures 12 min
décryptage > Politique
Dure traversée de l'hiver ?

L’hiver noir du macronisme : quels lendemains pour LREM ?

il y a 22 heures 49 min
décryptage > Politique
Discours présidentiel

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

il y a 23 heures 25 min
décryptage > Politique
Grève

Grève dans les transports : que reste-t-il vraiment sur la réforme des retraites ?

il y a 1 jour 48 min
© Reuters
La centrale de Fessenheim.
© Reuters
La centrale de Fessenheim.
Machiavel

Rétropédalage de Ségolène Royal sur le dossier Fessenheim : le gouvernement pense-t-il encore à autre chose qu’aux élections ?

Publié le 22 octobre 2015
Alors qu'EDF a récemment demandé 36 mois de délai supplémentaire de mise en œuvre de l'EPR de Flamanville, condition indispensable selon Ségolène Royal à la fermeture de Fessenheim, la ministre de l'Ecologie a exigé en début de semaine que "le dépôt effectif de [la] demande de fermeture de Fessenheim [...] ne dépasse pas l'échéance de la fin du mois de juin 2016".
Bruno Cautrès est chercheur CNRS et a rejoint le CEVIPOF en janvier 2006. Ses recherches portent sur l’analyse des comportements et des attitudes politiques. Au cours des années récentes, il a participé à différentes recherches françaises ou européennes...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bruno Cautrès
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bruno Cautrès est chercheur CNRS et a rejoint le CEVIPOF en janvier 2006. Ses recherches portent sur l’analyse des comportements et des attitudes politiques. Au cours des années récentes, il a participé à différentes recherches françaises ou européennes...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alors qu'EDF a récemment demandé 36 mois de délai supplémentaire de mise en œuvre de l'EPR de Flamanville, condition indispensable selon Ségolène Royal à la fermeture de Fessenheim, la ministre de l'Ecologie a exigé en début de semaine que "le dépôt effectif de [la] demande de fermeture de Fessenheim [...] ne dépasse pas l'échéance de la fin du mois de juin 2016".

Pourquoi cette date, à quoi ce rétropédalage peut-il répondre ?

Bruno Cautrès : Au-delà des engagements et convictions de Ségolène Royal en matière d’environnement et d’écologie, ce que personne ne lui conteste, nous sommes là au cœur de la stratégie actuelle de l’exécutif : le compte à rebours pour les échéances électorales de 2017 a commencé depuis un bon moment et il s’agit de préparer une séquence minutieusement calibrée en termes d’agenda et de communication politique. Cette séquence vise à montrer deux choses : d’une part que le gouvernement a bien tenu l’une des promesses importantes de 2012 en matière de « transition énergétique » et d’autre part que des écologistes peuvent à nouveau rentrer au gouvernement. Le départ de personnalités comme Jean-Vincent Placé ou François de Rugy de EELV et la recomposition d’un mouvement écologiste de centre-gauche et « Hollando-compatible » prépare sans aucun doute l’entrée de l’une ou deux de ces personnalités au gouvernement après les élections régionales. Et tout cela fait sens avec l’organisation de la COP21 et le  « référendum Cambadélis ». En terme de communication politique il s’agit d’un « story telling » assez bien ficelé, mais quand même assez visible…..Et surtout qui ne parle plus aux électeurs.

Co-auteur du baromètre 2015 du Cevipof sur les Français et la politique, la perception des politiques par la société est globalement mauvaise : parmi les reproches effectués figure dans les premières places l'absence supposée de l'intérêt public au profit de l'intérêt partisan. Le quinquennat de François Hollande ne manque pas de mouvements interprétés comme s'ils répondaient à un agenda politique, à l'actualité immédiate... Quels sont selon-vous les plus emblématiques ?

Tout d’abord, il faut rappeler que la gestion tactique de l’agenda politique, la communication et le calage des décisions politiques vis-à-vis du calendrier électoral ne sont nullement l’apanage du pouvoir actuel. Il en allait de même avec l’action de François Fillon et Nicolas Sarkozy, ou leurs prédécesseurs. Il s’agit en fait d’une donnée fondamentale de l’action politique, une tendance qui s’est sans doute accentuée avec le flot ininterrompu d’information dans lequel nous vivons aujourd’hui. Par ailleurs, nos dirigeants tentent, dans le contexte de forte défiance politique que vous avez rappelé, de montrer que malgré les « rétro-pédalages », les zigzags ou promesses reportées ou non-tenues, ils tiennent un cap. A cet égard, François Hollande représente un cas très intéressant : l’affichage d’un « cap » (un mot que François Hollande emploie très souvent, souvent accompagné d’un geste de la main vers l’avant) est très important pour lui, alors même que l’un des principaux reproches qui lui est adressé tient à cette question : à droite on lui reproche de naviguer à vue ; à gauche on lui reproche d’avoir viré de cap. L’une des mesures qui restera emblématique des changements de cap et d’une gestion politique délicate est la fameuse « taxe à 75% », dont plus personne d’ailleurs ne sait si elle existe ou plus. De même, certaines franges de l’électorat peut avoir le sentiment de « cadeaux » distribués à ceux qui donnent de la voix (agriculteurs, chauffeurs de taxis, etc…). Mais dans le cas de François Hollande, au-delà de quelques épisodes que l’on pourrait encore citer de « rétro-pédalages » (comme l’éco-taxe), le plus difficile pour lui reste à montrer que certaines de ses inflexions les plus importantes (politique de l’offre, pacte de compétitivité, nomination de M. Valls, E. Macron à Bercy) prennent sens de manière cohérente dans un récit racontable aux électeurs en 2016/2017. Ce n’est pas gagné…

Quelle sera la facture à payer pour le gouvernement de cette sur-mobilisation de l'exécutif en vue de 2017 ? Peut-il en tirer des bénéfices ?

Le risque pour François Hollande, plus sans doute que pour Manuel Valls, est d’apparaître comme avant tout et seulement préoccupé par cette échéance. Les cotes de popularité ne s’arrangent pas pour lui et le souhait de le voir à nouveau candidat est très bas. Un récent sondage de l’IFOP montre que ce souhait est inférieur à 20% et se rapproche de la marche la plus basse de l’escalier, pas très loin finalement des scores enregistrés par… Cécile Duflot, ce qui ne va pas arranger la stratégie qui consiste à tenter d’empêcher une candidature Duflot en 2017. L’image de François Hollande est à présent assez figée et il est peu probable de la voir se corriger: son profil personnel dans l’opinion et sa gestion de l’après attentats en janvier dernier lui donnent une assez bonne image en termes humains mais son image politique est stabilisée de manière assez négative. On ne voit pas comment il pourrait se réinventer dans l’opinion. Au-delà du cas de François Hollande, il s’agit sans doute d’une tendance que l’on retrouve pour d’autres (on voit toute la difficulté pour Nicolas Sarkozy de se réinventer aussi) et dans d’autres pays : la sur-exposition médiatique continue des dirigeants les rend très vulnérables, « l’état de grâce » n’existe presque plus et les citoyens les perçoivent avant tout comme préoccupés d’obtenir les votes mais pas de régler leurs problèmes.

Nos dirigeants et de manière plus générale nos hommes et femmes politiques n’ont pas vraiment pris la mesure de ce qui se passe : les citoyens peuvent ressentir une forte défiance qui peut aller jusqu’à de la haine pour ceux qu’ils perçoivent comme nantis, protégés, riches et seulement préoccupés de leurs carrières. Dans ce contexte, le risque est grand d’élaborer des stratégies de communication complexes qui ne parlent qu’au cercle de ceux qui vivent de la politique ou la commentent, comme nous.  Car, entre nous, peut-on sérieusement penser que l’arrivée au gouvernement de telle ou telle personnalité qui frappe à la porte depuis un moment, et qui ne disposera que de moins d’un an pour tenter des choses, va permettre de faire avancer les questions qui préoccupent les français dans leur vie réelle ? Et, si cela arrive, cela ne va-t-il accentuer le sentiment d’un formidable décalage ?

Néanmoins, certaines directions prises ont été beaucoup plus assumées, à l'instar de la politique de l'offre mise en place, le Pacte de responsabilité. Le coût politique a été d'ailleurs lourd... Cette façon de faire érigée en méthode est-elle l'apanage des démocraties modernes ? A quoi pourrait ressembler un gouvernement pour s'émanciper des contraintes qui l'y obligent ?

Votre question pointe plusieurs problèmes à la fois et tous très importants. Le « pacte de responsabilité » symbolise ce que certains considèrent comme un tournant de François Hollande, lors de la fin de l’année 2013 et début 2014 ; le symbole est d’ailleurs si fort et a été si marquant que l’on en oublie souvent le nom complet de ce dispositif : le « pacte de compétitivité » …et « de solidarité » !  Il est vrai que le coût politique en a été important dans une partie de la gauche et de l’électorat de 2012 de François Hollande qui n’a pas compris cette évolution.  Dans de nombreuses démocraties européennes on a effectivement vu des situations similaires, certains analystes et ‘spin doctors’ théorisant même cela sous le nom de « triangulation », une politique allant chercheur ses idées ou enjeux dans le camp d’en face. Cette audacieuse stratégie politique, portée en véritable art par un Tony Blair, n’est pas sans danger. Mais comme l’avait fort bien remarqué Eric Dupin, on peut douter que « François Hollande puisse réussir une manœuvre similaire. Sa dérive droitière tient infiniment plus à une adaptation forcée aux contraintes de la période qu’à un savant calcul stratégique. Sa triangulation involontaire n’est guère porteuse de bénéfices politiques » (interview à Slate.fr, 15/09/2013 http://www.slate.fr/story/77646/hollande-politique-camp-adverse). La suite des échéances politique va nous montrer si cette prédiction était vraie.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Combien de contaminés par le Coronavirus, maintenant nommé : COVID-19 ? Des chiffres médicaux, politiques, économiques ou financiers ?

02.

Mutuelles de santé : l‘UFC-Que choisir alerte sur la hausse des tarifs mais se garde d’en donner la raison

03.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

04.

Des soldats israéliens dupés par la ruse téléphonique des fausses femmes du Hamas

05.

Daniel Markovits : “L’élitisme managérial a tué les classes moyennes.”

06.

L’hiver noir du macronisme : quels lendemains pour LREM ?

07.

Vanessa Paradis seule : son fils va quitter la maison, Samuel n’est pas là; Le nouveau mari de Pamela Anderson effrayé par ses dettes, le compagnon de Laeticia Hallyday pas troublé par ses problèmes financiers; Loana à nouveau dans une relation abusive

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Mal nommer les choses : Emmanuel Macron en plein vertige camusien face aux députés LREM

03.

Dissolution de l’ordre public : le vrai procès du siècle que les Français devraient intenter à l’Etat

04.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

05.

Ce que la peur du candidat surprise pour 2022 nous dit de l’état de LREM et de la France

06.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Ce que la peur du candidat surprise pour 2022 nous dit de l’état de LREM et de la France

03.

Benjamin Griveaux retire sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de messages et de vidéos à caractère sexuel

04.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

05.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

06.

Panorama 2070 : ce qu’on sait faire, ce qu’on pourrait apprendre à faire et ce qu’on ne pourra pas faire pour gérer les impacts du dérèglement climatique

Commentaires (4)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
zouk
- 22/10/2015 - 13:05
Fremeture accélérée de Fessenheim
Méprisable manoeuvre pour racoler quelques crétins verts.
Pourquoi-pas31
- 22/10/2015 - 12:50
j'ai bien dit ainsi et pas aussi.
les deux ss, c'est une vieille réminescence du nazisme.
Pourquoi-pas31
- 22/10/2015 - 12:48
Madame Ségolène est encore fleur bleue et
amoureuse. Elle veut faire plaisir à son François. Ainssi, il respecterait presque une de ses promesses et pense t-elle pourrait enfin l'épouser !