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Prise de poids

Génération Y, la bataille de la balance : à apports caloriques et activité physique identiques, nous sommes plus gros que nos parents

Publié le 25 septembre 2015
En consommant précisément le même nombre de calories qu'en 1971, on grossit quand même 10% de plus en 2008. De la même façon, en pratiquant une quelconque activité sportive avec la même intensité qu'en 1988, on reste 5% plus gros en 2006. Le constat a de quoi surprendre, néanmoins le journal Obesity Research & Clinical Practice est formel : il est de plus en plus complexe de rester mince et de ne pas prendre de poids aujourd'hui. Et ça risque d'être toujours un peu plus dur à chaque nouvelle génération.
Arnaud Cocaul est médecin nutritionniste. Il est membre du Think Tank ObésitéS. Il a dernièrement écrit Le S.A.V. des régimes aux éditions Marabout.
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En consommant précisément le même nombre de calories qu'en 1971, on grossit quand même 10% de plus en 2008. De la même façon, en pratiquant une quelconque activité sportive avec la même intensité qu'en 1988, on reste 5% plus gros en 2006. Le constat a de quoi surprendre, néanmoins le journal Obesity Research & Clinical Practice est formel : il est de plus en plus complexe de rester mince et de ne pas prendre de poids aujourd'hui. Et ça risque d'être toujours un peu plus dur à chaque nouvelle génération.

Atlantico : Une étude publiée par le journal Obesity Research & Clinical Practice fait état du constat suivant : aujourd'hui, il est plus difficile de ne pas prendre de poids qu'il y a quelques années. Pour rester au même poids qu'en 71 ou 88, il faut maintenant faire plus de sport et manger moins… S'agit-il d'un constat pertinent ? Pourquoi ?

Arnaud Cocaul : Oui, on peut adhérer à ces conclusions qui renvoient bien à la problématique sociétale de la prise de poids. C'est la société qui est devenue une fabrique d'obèses en amplifiant la taille des portions ingérées (un hamburger reste un hamburger mais il a grossi nettement depuis les années cinquante), en multipliant les injonctions étalées sur la journée pour manger en dehors de toute preuve physiologique, en maintenant ouvert 24 h sur 24 h des commerces de bouche, en facilitant les déplacements mécanisés, en créant de nouvelles sollicitations excitatrices comme des écrans (ordi, portable, tablettes etc.) ce qui retarde indûment l'heure de sommeil et contribue à perturber nos signaux de satiété. 
 
Donc manger moins et bouger plus devient compliqué si on n'a pas été éduqué dans ce concept et tend à relever de la gageure.
 

Comment expliquer qu'il faille plus d'efforts aujourd'hui pour ne pas grossir ? Faut-il y voir un changement dans nos habitudes nutritionnelles ou les causes sont-elles plus sociétales ?

Les obésités sont une fabrication de notre société dite moderne (on ne parle pas des maladies endocriniennes qui sont une exception et ne concernent que peu d'entre nous).
 
Nos habitudes changent, la société évolue et le CAC 40 incite les industriels à développer des trésors d'ingéniosité pour que les consommateurs consomment encore plus. Le premier employeur de la France est l'industrie agro-alimentaire à égalité avec l'industrie automobile. la France est devenue un pays urbain, le monde rural se désertifie même si on rêve de ruralité et de retour à la nature. Notre monde moderne nous incite à manger plus, à moins se dépenser mais en même temps stigmatise les gros qui se lancent éperdument dans les régimes amaigrisseurs du dernier gourou médiatique. Se lancer dans des régimes restrictifs est un non sens médical à même de déclencher des prises de poids réactionnelles et irréversibles d'autant plus qu'il y a un terrain prédisposant génétique. On parle même de composante génétique à faire des régimes restrictifs.   
 

Le surpoids et l'obésité sont des problèmes récurrents dans nos sociétés contemporaines. Quel impact pourraient avoir ces éléments, notamment l'importance de la pollution dans la prise de poids, sur la façon dont on comprend et dont on traite le problème ?

Le tissu adipeux joue le rôle d'un système tampon à même d'absorber les polluants atmosphériques comme les micro particules des fameux moteurs diesel tout comme les polluants organiques persistants issus des pesticides, herbicides, fongicides etc. 
 
En stockant les polluants dans le tissu adipeux (représenté par ses cellules dénommées adipocytes), l'organisme protège au mieux des organes essentiels pour l'espèce humaine qui ne doivent en cas être contaminés comme le cerveau et les gonades (organes sexuels).
 
Darwin avait raison, l'être humain s'est s'adapter au milieu ambiant, c'est fascinant et terrifiant à la fois. Notre mode actuel est un non sens médical qui risque de nous perdre si nous ne réagissons pas au plus vite. Les politiques n'ont rien entendus et ne perçoivent pas la réalité médicale: nous vivons dans un monde obésitogène et nous allons devenir de plus en plus gros dans les décennies pour nous adapter à un mode de vie devenu inadapté. 
 
Devenir gros signifie pathologies intercurrentes et coût pour la société. Qui va payer ? A t'on les moyens de payer ? Nous allons vieillir de plus en plus grâce aux progrès médicaux mais malades chroniques et avec des taux de dépendances accentués. 
 
Nos petits enfants sont mal barrés !  
 
Les amaigrissements rapides sont dangereux dans le sens où ils peuvent délivrer rapidement des doses importants de polluants dans la circulation générale sans possibilité immédiate d'élimination de ces agresseurs. On doit donc tordre le cou à ces théories fumeuses vantant les mérites à perdre rapidement grâce à des techniques toutes plus stupides les unes que les autres (mais qui rapportent beaucoup pour leurs créateurs).
 

Enfin, de quelles armes concrètes dispose-t-on aujourd'hui pour lutter contre la prise de poids excessive ? Dans la mesure où il s'agit d'un mécanisme de défense de l'organisme, faut-il vraiment lui faire la guerre ?

Les armes médicales font défaut même si des progrès pharmaceutiques vont arriver dans un futur proche (le marché est juteux pour les labos). Je rappelle que tout médicament doit être sérieusement validé et testé à une grande échelle avec les précautions d'usage. Le mésusage ou la commercialisation de produits dangereux comme le médiator(R)  ont pu nous sensibiliser à davantage d'éthique.
 
La chirurgie de l'obésité est en pleine explosion, peut être trop à mon goût avec encore des mauvaises indications ou des précipitations à opérer. Il faut apprendre à dire non et à affirmer notre réticence à opérer face à un patient obèse mal préparé. Les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) sont à respecter et on ne doit pas en dévier.  une opération reste une opération avec ses risques vitaux  dès l'anesthésie.
 
Le problème complexe des obésités relève d'un changement radical de paradigme et doit mobiliser l'ensemble des acteurs de la société. on ne doit pas parler uniquement médecine.
 
Il faut repenser notre société et cela permettra de corriger l'inflexion à la hausse des obésités (on parle bien des obésités au pluriel car l'unicité n'existe pas) La solution passe par l'implication réelle des politiques, des écologistes, des agriculteurs, des producteurs, des industriels de l'agro-alimentaire, des distributeurs, des paysagistes, des urbanistes, des architectes, des associations de consommateurs, des médecins, des psychiatres, des para-médicaux, des gouvernements, des mairies, des cuisiniers, des médias, des complexes sportifs, des sportifs, des écoles, des universités, des sociologues etc. et sans guerre de pré-carré.
 
Oui, il s'agit d'une guerre mais nous sommes en train de la perdre. Cela ne signifie pas que l'on ne peut rien faire pour les générations futures mais pour la notre, c'est fichu. La médecine actuelle des obésités est une médecine qui gère des échecs dans la majorité des cas.  Cela ne veut pas dire et je le répète que l'on doit se tourner les pouces sans réagir.
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Commentaires (4)
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Ganesha
- 26/09/2015 - 08:13
Stephane Gayet
Manifestement, vous avez la chance de faire partie de cette part de la population qui, pour des raisons génétiques, n'a pas de problème avec son poids. Mais ce n'est pas la peine de venir pontifier et humilier ceux qui doivent se battre avec ce problème.
gayet.stephane@chru-strasbourg.fr
- 25/09/2015 - 14:01
Notre relation avec la nourriture (2/2)
(Suite) Alors que l'alimentation est là pour satisfaire un besoin physiologique fondamental, elle est pour ainsi dire devenue une pratique pathologique : on mange parce que c'est l'heure, on mange pour calmer une anxiété ou diminuer un stress, on mange pour ne pas déplaire à ceux qui nous invitent, on mange de peur de manquer, on mange en pensant naïvement que toute la nourriture que nous ingérons va nous maintenir en bonne santé… Idées reçues, instinct de survie, peur de la mort, comportements névrotiques, soi-disant hypoglycémies qui ne sont que des fringales, etc., sont autant de facteurs qui nous poussent à beaucoup manger, nonobstant le plaisir de savourer un bon repas qui est d'une toute autre nature.
gayet.stephane@chru-strasbourg.fr
- 25/09/2015 - 14:00
Notre relation avec la nourriture (1/2)
C'est notre relation avec la nourriture qui est en cause. Notre mode de vie et notre façon de nous alimenter ne sont plus en adéquation avec les besoins de notre corps. Le sacro-saint dogme des trois repas quotidiens, le refus de résister à la sensation de faim et l'absence habituelle d'efforts physiques (avec essoufflement et parfois transpiration) sont les trois piliers de cette inadéquation. Reste que la nourriture, outre son excès quantitatif, est de plus en plus souvent trop sucrée et trop grasse. Les sucres et les graisses sont partout. Hier encore, j'apprenais d'un boucher-charcutier que l'on ajoutait aujourd'hui presque systématiquement de l'huile dans les préparations charcutières, ce qui ne se faisait pas auparavant.