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Dans le cadre du scandale Volkswagen, il faut savoir que ce qu'à fait l'entreprise allemande n'est pas particulièrement compliqué à reproduire.
Ils nous ont menti
Pourquoi le scandale Volkswagen n'est que la pointe de l'iceberg de la culture du mensonge et de la manipulation qui pèse depuis 40 ans sur les questions d'environnement et de climat
Publié le 25 septembre 2015
Le récent scandale Volkswagen met en lumière les mensonges qui ont régulièrement cours concernant l'impact écologique et environnemental de nombreuses activités industrielles. Car la célèbre marque de voiture allemande n'est probablement pas la seule à mentir pour verdir son image.
Stephan Silvestre est ingénieur en optique physique et docteur en sciences économiques. Il est professeur à la Paris School of Business, membre de la chaire des risques énergétiques.Il est le co-auteur de Perspectives énergétiques (2013, Ellipses) et de...
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Jean-Paul Maréchal est Maître de conférences en Science économique à lUniversité Paris Sud. Il est l'auteur de l'ouvrage Chine/USA. Le climat en jeu, Paris, Choiseul, 2011, 116 p.
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Rémy Prud'homme est professeur émérite à l'Université de Paris XII, il a fait ses études à HEC, à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de l'Université de Paris, à l'Université Harvard, ainsi qu'à l'Institut d'...
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Le récent scandale Volkswagen met en lumière les mensonges qui ont régulièrement cours concernant l'impact écologique et environnemental de nombreuses activités industrielles. Car la célèbre marque de voiture allemande n'est probablement pas la seule à mentir pour verdir son image.

Atlantico : Volkswagen est-elle la seule marque à mentir pour verdir son image ? Depuis combien de temps cherche-t-on à faire oublier le côté polluant de son activité économique et comment s'y prend-t-on, concrètement ?

Stephan Silvestre : S'il fallait chiffrer la période à partir de laquelle les entreprises ont commencé à masquer l'impact de leurs activités sur l'environnement, il convient de revenir aux débuts de l'ère industrielle. C'est loin d'être un fait neuf : les entreprises ont toujours cherché à maquiller ce genre d'éléments. Aujourd'hui cela porte sur des questions environnementales, car l'environnement fait désormais partie de la stratégie de ces entreprises, mais auparavant cela portait sur d'autres aspects.

Dans de nombreux secteurs d'activités, on a connu des drames comme à Bhopal en Inde (une usine filiale de l'entreprise américaine Union Carbide, qui produisait des pesticides a explosé, libérant plusieurs tonnes d'isocyanate de méthyle dans l'atmosphère de la ville). Dans la majorité des cas, les entreprises concernées ont cherché à masquer leurs responsabilités, fussent-elles sociétales, publiques ou environnementales. Pour ce qui est de ce dernier aspect, on peut citer le cas de TEPCO (Tokyo Electric Power Company) au Japon. Les procédures de contrôle, de validation des processus de sécurité étaient défaillants. Certes, l'accident de la centrale de Fukushima n'a pas été la suite de ces manquements aux obligations de la compagnie : il est consécutif au tremblement de terre et au tsunami (inévitables) qui ont eu lieu. Cependant, cela a mis à jour des failles dans les procédures. Ces dernières ont fait l'objet de nombreuses polémiques et de plusieurs mesures correctives de la part du gouvernement japonais.

Il existe également des cas plus anciens comme ceux concernant les huiles de vidanges frelatées en Espagne. Ces huiles étaient recyclées de façon opaque... De nombreux scandales ont également éclatés dans le domaine pétrolier, quand bien même il s'agissait le plus souvent d'accidents (marées noires, accident de pipe-line, de plateformes) qui ont causés de lourds dégâts environnementaux. La responsabilités des firmes a effectivement été mis en cause. On peut citer le cas de Total : le tanker Erika, dont la cargaison était véhiculée pour le compte de Total, faisait l'objet d'un montage étrange visant à diluer les responsabilités. Total, après le naufrage du navire, avait finalement décidé d'indemniser les victimes afin de renvoyer une image positive à l'opinion publique. Néanmoins, en amont, Total avait tout mis en œuvre pour éviter d'engager sa responsabilité sur ce type d'incidents dramatiques. Ces mensonges visent à préserver une image « saine » de l'entreprise. Pour répondre clairement à la question, pour dissimuler le côté polluant d'une activité (ou, du moins, diluer les responsabilités), on a le plus souvent recours à des filiales et à la sous-traitance. Il s'agit d'externaliser les activités les plus à risques et les plus néfastes, de sorte à dégager la responsabilité directe de l'exploitant. Par conséquent, on va transférer ces activités, les plus sujettes à caution (de la part des associations, notamment) vers un sous-traitant de petite taille et moins connu du grand-public. Quand les associations pointent du doigt des défaillances sur tel ou tel site, elles se retrouvent donc face à de petites sociétés intermédiaires et non devant la société finale. C'est la méthode employée par Total et qui vaut pour toutes les multi-nationales, tous les réseaux mondiaux, peu importe le secteur.

Le secteur énergétique, parce qu'il est à la fois très volumineux et très diffus sur la planète, est particulièrement connu à ce titre. Cependant, d'autres secteurs font également l'objet de ces mêmes critiques, comme le secteur minier. Prenons l'exemple de l'exploitation des terres rares, qui fait l'objet d'un certain nombre de dégâts environnementaux... Aux Etats-Unis, les sociétés en charge de ces exploitations ont fermé avant le drame, comme en Californie. En revanche les exploitants, voulant éviter une réglementation trop contraignante, sont partis chercher des exploitations ailleurs, notamment en Chine. Le tout dans des conditions déplorables, soit au moment de l'exploitation, soit à celui du traitement des minerais via des processus chimiques extrêmement néfaste, sanitairement. Cela provoquait également des rejets de composants chimiques non contrôlés, dangereux pour l'environnement. Il est possible également de mentionner les industries de plasturgie qui réalisent de nombreux efforts de conformité vis-à-vis des réglementations les plus sévères. En dépit de cela, ces activités demeurent, par nature, non-neutres pour l'environnement.

Rémy Prud'homme : Dans le cadre du scandale Volkswagen, il faut savoir que ce qu'à fait l'entreprise allemande n'est pas particulièrement compliqué à reproduire. Aujourd'hui, la majorité des moteurs sont équipés de systèmes informatiques permettant d'optimiser le fonctionnement du moteur selon les cas de figures. Il est donc à la fois facile et tentant d'ajouter un mode « contrôle » qui s'appliquera dès lors que le véhicule sera soumis à un test de ses rejets. C'est effectivement de la triche. Le fait est qu'aujourd'hui, il existe des règlementations spécifiques en matière d'environnement. On peut les considérer justes, injustes, strictes, laxistes, ça n'est pas tant le débat. La question est de savoir si elles sont  observées et c'est aux instances de régulation de s'en assurer. C'est à elle qu'il revient de faire ces vérifications plutôt que de croire nécessairement ce qui leur est dit.

Pour autant, il est indéniable qu'un grand nombre de firmes cherchent aujourd'hui à verdir leur image. Ces dernières ont d'ailleurs raisons : on peut voir ça comme une mode, mais c'est à juste titre qu'elles pensent que c'est un choix porteur, commercialement parlant. Se donner l'image d'une firme qui contribue à la qualité de l'environnement, c'est une publicité et c'est pourquoi une majorité des entreprises se peignent aujourd'hui en vert. Dire qu'il s'agit de mentir sur leurs activités, c'est dire que la publicité est un mensonge : il s'agit d'une réaction probablement un peu excessive. Dans la mesure ou elles mettent l'accent sur des pans spécifiques de leurs activités qui peuvent être considérées comme écologique, elles se content de mettre en avant des éléments réels de leur travail. Il s'agit de paraître désirable : il existe plusieurs façons de voire les choses et ces firmes présentent d'elles ce qu'il y a de plus favorable. Beaucoup font dans la surenchère, néanmoins. C'est indéniable. Comme il est vrai, également, que beaucoup de gens qui critiquent les activités des groupes industriels le font en exagérant. La plupart des activités économiques et humaines ont un impact non-désirable sur l'environnement. Ceux-ci sont souvent exagérés, et cela relève également de la malhonnêteté intellectuelle.

D'un point de vue légal, l'important demeure le suivant : le respect des normes et des interdictions. Qu'est-ce qui est autorisé ? Qu'est-ce qui ne l'est pas ? C'est à l'Etat et à ses institutions de statuer sur cette question, mais également de s'assurer du respect de sa décision. Quand une entreprise soudoie un fonctionnaire pour qu'il ferme les yeux sur une violation de la loi, c'est tout à fait répréhensible et, pour le coup, c'est de la corruption plutôt que du mensonge. Cela étant, par nature, ces choses-là ne sont pas publiques. Si tout le monde peut dire que les activités pétrolières ne sont pas bonne pour l'environnement, il convient de se souvenir que c'est l'Etat qui définit les limites à ne pas franchir, et les risques qu'on tolère. En outre, quand un risque se concrétise, les assurances prennent le relais. Comprenons bien que cela ternit l'image de l'entreprise, en plus de lui faire perdre une somme considérable d'argent. Par conséquent, cette dernière à tout à fait intérêt à rester exemplaires, au moins sur les normes de sécurités. Ensuite, si accident il y a, des experts se rendront sur les lieux pour évaluer l'ampleur du dommage. Les victimes feront part de leur ressenti quant aux dégâts (souvent maximisé) tandis que l'entreprise évoquera son impression sur le même sujet (souvent minimisée). Il ne s'agit cependant pas de mensonge, ni dans un cas, ni dans l'autre. C'est une interprétation, laquelle sera arbitrée par la justice dans le cadre d'un procès.

Enfin, il m'apparaît essentiel de préciser que la frontière entre ce qui relève de la publicité et de l'information n'est pas toujours claire. Ce qui relèvera du mensonge patenté pour l'un sera peut être perçu différemment par l'autre. La frontière n'est pas si simple : elle est même ténue. La publicité correspond nécessairement à de la communication orientée (dans un sens ou dans un autre). Je crois qu'il est normal, et sain pour le débat, que les entreprises (pétrolières par exemple), expliquent ne pas faire « tellement » de dommages tandis que leurs opposants les jugeront comme des « criminels » qui abiment la nature.

En reprenant l'exemple de l'affaire Exxon, et du lobby "Wei-Hock Willi Soon" qui affirme avoir reçu un million de $ en subvention de la part du secteur pétrolier pour financer des études climato-sceptiques, pourquoi les entreprises sont-elles prêtes à dépenser des milliards d'euros en lobbying pour ne pas aller au fond du problème ? Quelle est leur priorité/intérêt ? Les grosses entreprises se soucient-elles réellement du réchauffement climatique ?

Jean-Paul Maréchal : Les entreprises prennent des dispositions pour le réchauffement climatique en premier lieu parce qu'elles sont obligées de le faire. Elles sont soumises à une réglementation. En dehors de cela, elles ne se soucient peu voire pas du réchauffement climatique. Leur motivation est soit une motivation par obligation, soit une motivation financière.

La priorité des entreprises est de faire du profit. C'est la base de son existence.

Certains secteurs comme les secteurs pétrolier et charbonnier sont directement touchés par un nombre conséquent de règlementations qui se mettent en place sur les émissions, et qui pèsent sur leur production. Ainsi, ils préfèrent financer des études pour montrer que le problème n'existe pas. Le rôle des lobbies est important. Il était assez amusant d'entendre les représentants du secteur pétrolier qui accusaient les lobbies pro-changement climatique, comme s'il n'y avait pas un lobby pétrolier ou charbonnier... Dans les années 60 il y avait un lobby sur la cigarette, tenu par les fabriquants qui essayait de démontrer que le tabac était bon pour la santé… Nous sommes dans la même situation avec le gaz de Schiste. Un lobby vous explique que ce n'est pas nocif pour l’environnement. Il est financer par les producteurs, au même titre que le patron de Nestlé pourrait vous dire que manger du chocolat est bon pour la santé ! Cela est peut-être vrai, mais sa position n'est pas désintéressée… Un certain nombre de lobbies finance des études pour alimenter un climato-sceptisme, qui sert leurs intérêts. Seulement, au bout d'un moment, les consommateurs finissent par ne plus y croire. Le dernier rapport du GIEC a laissé sans voix, et rare sont les personnes qui contestent aujourd'hui le changement climatique. Ainsi, les entreprises cherchent une autre ruse pour faire du profit... comme ce qu'à fait Volkswagen.

L'autre technique pour faire du profit incite à se conformer à la règlementation, mais dans les faits, réussir à tricher comme l’actualité nous l’apprend.

D’un autre côté, faire des efforts d'un point de vue écologique peut-être un argument de vente pour des entreprises. Un client préfère acheter une voiture qui consomme moins. En revanche, cela peut-induire de la triche. Il ne verra pas toute autre sorte de pollution qui émanera de sa voiture ou de la construction, qui finalement, pourra rendre la voiture presque plus polluante que ce qu'elle ne prétend être. 

Les compagnies aériennes communiquent autour de leur moindre consommation pour protéger la planète. Mais derrière, la lutte contre le CO2 leur est rentable car elles dépensent moins d'argent et achètent moins de kérosène. Si le kérosène coutait 54 fois moins cher, ce n'est pas certain que les compagnies feraient tant attention à leur consommation. 

Lorsque vous discutez avec des représentants de grands groupes patronaux, il vous disent que finalement , l'écologie, c'est bon pour les affaires.

Ce "culte du mensonge", n'est-il pas aussi motivé par des "externalités négatives", le désir de donner autant que son voisin qui ne fait pas d'effort et qui en tire d'avantage de profit ?

Jean-Paul Maréchal : Evidemment ! L’objectif dans tous les cas est de continuer à faire des profits. Même si les autres entreprises jouent le jeux, Volkswagen ou n’importe quelle autre entreprise peut considérer qu'elle a intérêt à tricher, car d'un certain point de vue, elle dépense moins que les autres constructeurs. Aussi, pourquoi chercher à faire des efforts, si son voisin ou concurrent n’en fait pas, et qu’il a autant d’avantage ?

 

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Texas
- 24/09/2015 - 17:26
Pendant ce temps là...
....on ne parle pas du scandale des éoliennes ...!!.
von straffenberg
- 24/09/2015 - 17:19
grandeur et décadence de la technocratie
Tout ceci est la conséquence de la réglementation et technocratie à outrance qui sévit dans tous les domaines alimentation,environnement construction industrie . cette législation souvent déconnectée de la réalité est le fond de commerce d EELV et des verts de tout poil (j'évite la boutade vert de terre....).L'écologie et le respect de la nature oui mais sans ces partis politiques générateurs de propos stupides et chasseurs de portefeuilles ministériels VW à triché c est sur mais tous les industriels doivent faire face chaque jour à des contraintes qui dépassent le bon sens.Quant à cette foutue pollution si elle existe toujours je pense que l'air des villes est infiniment plus respirable(en Europe) qu'il ne l'était lors de l'explosion industrielle de la fin du 19éme siècle à Paris comme à Londres.D'ailleurs les cheminées d'usine ont disparues du paysage Francilien .
2bout
- 24/09/2015 - 17:02
(En savoir plus sur Valeo)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Valeo