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Tous en retraites

Affluence dans les monastères : les Français n'ont jamais été autant en demande de spiritualité

Publié le 18 septembre 2015
Au-delà d’un phénomène de mode, les retraites spirituelles sont le signe d’une quête de vérité, dans un monde partagé entre scepticisme et fanatisme, sur fond de matérialisme effréné. Sur le sujet, l'auteure du récemment publié "Une saison au Thoronet. Carnets spirituels", apporte ses lumières.
Pauline de Préval est journaliste et réalisatrice. Auteure en janvier 2012 de Jeanne d’Arc, la sainteté casquée, aux éditions du Seuil, elle a publié en septembre 2015 Une saison au Thoronet, carnets spirituels.
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 Psychologue-anthropologue de formation, Adrien Morel a travaillé en entreprise afin d’étudier la psychologie des consommateurs. Depuis 2006, il écrit sur le sujet du lien entre civilisation et religion. Il est notamment l’auteur de « L’athéisme : fin...
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Pauline de Préval est journaliste et réalisatrice. Auteure en janvier 2012 de Jeanne d’Arc, la sainteté casquée, aux éditions du Seuil, elle a publié en septembre 2015 Une saison au Thoronet, carnets spirituels.
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Au-delà d’un phénomène de mode, les retraites spirituelles sont le signe d’une quête de vérité, dans un monde partagé entre scepticisme et fanatisme, sur fond de matérialisme effréné. Sur le sujet, l'auteure du récemment publié "Une saison au Thoronet. Carnets spirituels", apporte ses lumières.

Atlantico : Comment expliquer cette quête de spiritualité qui a gagné de nombreux Français ces derniers mois ?

Pauline de Préval : Les aspirations spirituelles sont un invariant humain. On peut essayer de les nier, elles reviennent toujours au galop. Pendant tout le siècle dernier, ces aspirations ont été captées et perverties par des idéologies totalitaires, avec les effets destructeurs que l’on sait. Comme le disait Simone Weil : "Le pire enfer, ce serait de se croire au paradis par erreur." Aujourd’hui, d’autant plus pernicieux qu’il ne se présente pas comme un idéal, mais comme un remède à tous les idéaux, l’idéal d’une société de consommation qu’on nous fait miroiter voudrait nous faire croire que toutes nos aspirations pourraient être comblées par l’accumulation de biens matériels. Or chacun se rend bien compte avec le temps, qu’il soit croyant ou non, et pour peu qu’il ait accès à ces biens, qu’ils ne peuvent suffire à donner sens à sa vie, plus encore : qu’ils le rendent esclave de la mode, de la technique, de la loi de l’offre et de la demande, et pour finir consommateur consommé.

Dieu sera bientôt, si nous continuons à ce train, le seul à échapper au processus de transformation de tout l’univers en marchandises et au processus d’auto-engendrement anonyme de la technique suscité par notre course aux biens matériels. Du fait même qu’il est inutile, il échappera toujours à tout utilitarisme. Et pour ce qui me concerne, je crois que c’est seulement en apprenant à retrouver sa présence cachée en nous que nous pourrons y échapper à notre tour. C’est peut-être ce que ressentent aussi obscurément tous ceux qui poussent la porte d’un monastère. Ce phénomène est en tout cas le signe d’une quête de réponses nouvelles aux défis de notre temps et devrait être interprété comme un appel à sortir de tous les faux débats éclairés par de faux jours dans lesquels nous nous complaisons pour entreprendre une véritable mise à jour de nos logiciels de pensée.

Que peut apporter une retraite dans un monastère ? A quels besoin cela répond en regard du monde actuel ? Quels sont les bienfaits psychologiques d’une telle mise en retrait du monde ?

Pauline de Préval :Les moines ne quittent jamais le monde que pour mieux le rejoindre, en son cœur, dépouillé de tous ses leurres, et l’expérience qu’ils font de Dieu indique une voie ouverte à tous, quoiqu’ils nous y précèdent en éclaireurs, puisqu’elle est d’abord celle de l’intériorité. La première expérience que l’on peut faire à leur contact est celle du dépouillement, préalable à tout surgissement. Seul face à soi-même, sans recours possible à aucun faux-fuyant ni faux-semblant, se libérant peu à peu de toutes ses dépendances, on peut apprendre à refaire l’unité de soi en vérité, dans un monde atomisé. Si on accepte de se couler dans leur vie liturgique, on peut aussi faire l’expérience d’une plénitude du temps retrouvé. Dans chacun de ses gestes s’inscrit alors une cohérence plus grande et toute sa vie peut être liturgie continuée.

A une époque où les discours ne sont plus fondés en vérité et n’engagent plus les actes, ils nous apprennent aussi à retrouver le sens de vérités qui s’incarnent, qui sont vécues dans leur chair par ceux qui les profèrent. Les moines sont tout autant que nous des êtres de désir, mais ils nous apprennent à convertir nos désirs en amour plutôt qu’en argent, et à faire des biens des moyens d’accès au Bien plutôt qu’un moyen de les assouvir en vain. Menant une vie centrée sur la prière, ils nous indiquent que tant que la contemplation ne sera pas la source et la fin de l’action, nous nous condamnerons à nous entre-dévorer et à dévorer toute la terre. On pourrait continuer longtemps ainsi, puisqu’ils nous incitent à reconsidérer toute chose en changeant de focale, et à défaut de nous apporter des réponses toutes faites, à nous poser les questions autrement. 

Adrien Morel : Cette motivation s’inscrit dans un phénomène général de société. La laïcité est vécue comme une sortie de religion depuis un siècle, et nous nous rendons compte que nous avons un besoin de spiritualité. Seulement, nous n’avons plus d’outils pour y répondre. La religion autrefois en étais un. Chacun cherche désormais des réponses à ce désir de spiritualité de manière individuelle et désordonnée. Les retraites en monastère font parties de ces réponses. Les moines aujourd’hui savent accueillir et recevoir toutes personnes qui désirent venir, indépendamment de la foi, sans leur mettre de pression dogmatique, mais en leur offrant un cadre de retrait du monde. C’est un cadre loin des pressions et des sollicitations de la consommation pour se sourcer ou se ressourcer.

La pression de la société moderne, tout ce qu’elle exige et impose de forcené, de vitesse et de contraintes accroit le besoin de s’en retirer, de se ressourcer, de faire retraite.

De tout temps il y a eu se besoin de se retirer et de faire retraite,  en revanche, il s’agissait auparavant d’une démarche qui était directement liée à une foi. En cela il y a une réelle évolution et une nouveauté. Désormais cette démarche est en dehors de cette foi. La société croit qu’elle est sortie de la religion, mais cela n’est pas tout à fait vrai. Nous voulons donner du sens à notre vie et à ce que nous faisons parce que nous voulons donner un but à notre passage sur terre, et le comprendre afin d’en être un acteur, et ne pas se contenter d’être un simple pion au service d’un temps qui nous dépasse. Nous en avons besoin et nous n’en avons plus, donc les hommes cherchent comme ils peuvent, et les retraites dans un monastère aide cette recherche.

 

Les participants recherchent un cadre vide, un endroit où l’intendance est assurée et qui est protégé du monde, avec une barrière qui fait que l’agitation du monde ne rentre pas dans le monastère. C’est un ilot hors des contraintes qui offre un espace vide dans lequel ils peuvent se ressourcer.  Tout y participe: l’architecture des monastères, la localisation (difficulté d’accès), l’alimentation (souvent des produits de qualité et locaux) les conditions d’hébergements, le rythme quotidien …

Les religieux, de leur côté, ont réellement intégré cette notion de respect du non-croyant. Ils sont capables d’accueillir sans dogme, de proposer un cadre de recueillement sans mettre de pression et sans chercher à endoctriner. C’est assez nouveau. Les moines arrivent plus aujourd’hui à communiquer sur ce message d‘ouverture. La religion a intégré le fait qu’aujourd’hui elle doit s’ouvrir à ceux qui ne l’a partagent pas.

 

S’agit-il selon vous d’un phénomène qui va s’accentuer ou est-ce un phénomène de mode ?

Pauline de Préval : Sans doute y a-t-il une part de mode dans ce phénomène, qui passera aussi vite qu’elle est venue, mais se retirer dans la solitude répond à un besoin profond de l’homme qui, lui, n’est pas prêt de s’éteindre, et risque même de s’accentuer. Historiquement, le retrait au désert, qui n’est en temps ordinaire le fait que d’une petite poignée d’hommes épris d’absolu, est devenu un phénomène social à chaque fois que la société dominante s’avérait incapable d’assurer les besoins spirituels de ses membres. Citons par exemple les Esséniens qui, en rupture avec l’attitude jugée trop mondaine des rois et des prêtres de leur temps, avaient décidé de se retirer sur les rives de la Mer Morte pour mener une vie d’ascèse et de pauvreté dans l’attente de la venue du messie, au IIème siècle av-JC. Au IVème siècle ap-JC, alors que le christianisme triomphant menaçait de succomber aux tentations du monde, certains se retirèrent à nouveau au désert, en Egypte et en Syrie, notamment, donnant naissance aux premières institutions monastiques. Au temps de saint Benoît, dans l’Empire Romain en décomposition sous la poussée des invasions barbares, les monastères ont été des réservoirs de la civilisation et de l’intégrité de la foi, allant jusqu’à susciter la construction de villes entières à leurs portes. Au XIIème siècle, le renouveau du monachisme a été une réponse au matérialisme et au rationalisme naissants, en même temps que la quête d’une manière plus pure et plus intérieure de vivre sa foi. Aujourd’hui, la vogue des retraites spirituelles est peut-être une réponse à une époque qui semble se partager entre scepticisme et fanatisme, sur fond de matérialisme effréné, le signe d’une quête de vérité qui rende libre. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Gré
- 13/09/2015 - 21:55
Dans cet article, une belle
Dans cet article, une belle phrase renvoyant à ce que devraient être les religions (ou toute autre philosophie) : à défaut de nous apporter des réponses toutes faites, (nous aider) à nous poser les questions autrement.