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Faire évoluer le féminisme pour l'extirper de sa caricature.
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Faire évoluer le féminisme pour l'extirper de sa caricature.
Nouveau féminisme (3/5)

Victimiser les femmes, stigmatiser les hommes : l'impasse

Publié le 10 novembre 2011
Faire évoluer le féminisme pour l'extirper de sa caricature. C'est notre feuilleton de la semaine. Troisième épisode : vers un Féminisme républicain.
Lydia Guirous
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Lydia Guirous est porte-parole des Républicains. Essayiste, elle est l'auteur de "Ça n'a rien à voir avec l'islam?" ( Plon - 2017), de #Je suis Marianne (Grasset) et de Allah est grand la République aussi (JC Lattès).
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Faire évoluer le féminisme pour l'extirper de sa caricature. C'est notre feuilleton de la semaine. Troisième épisode : vers un Féminisme républicain.

En 2011 et 2012 nous disposons d’une formidable opportunité pour trouver l’écho et obtenir des résultats pour la parité et l’équité dans le monde des entreprises et dans la vie politique.

En premier lieu, il faut rapidement insuffler un souffle nouveau dans le rapport homme‐femme dans les écoles maternelles et primaires. La clef d’entrée majeure se situe dans les programmes scolaires. Comme toute valeur républicaine, celle‐ci doit faire l’objet d’un apprentissage culturel. Dans les écoles, et ce, dès le plus jeune âge, l’accent doit être mis sur la parité par le biais d’enseignements spécifiques, afin de préparer les enfants d’aujourd’hui à devenir les citoyens libres et éclairés et de demain. Le combat féministe retrouvera ainsi l’écho originel qu’il recherchait à sa création.

Trop peu de textes de femmes sont enseignés à l'école

Comment expliquer qu’au collège et au lycée soit si peu étudiées les œuvres de femmes qui ont fait l’histoire de France et participé à son rayonnement ? En littérature combien de textes de femmes sont étudiés ? Est‐ce parce que les auteurs sont trop rares ou que la qualité de leurs œuvres n’est pas assez reconnue ? La quasi‐totalité des textes présentés pour l’épreuve du bac français en classe de première sont des œuvres d’hommes. Quel collégien connait Olympe de Gouges, Germaine Poinso‐Chapuis, les suffragettes, ou Louise Michel ? Pourtant, elles aussi, ont permis à la société française de faire de grands pas vers la modernité et la justice, au prix de combats et de risques pour leur vie. Ces femmes courageuses et éclairées ont permis de faire avancer la situation des femmes et la France. Pourtant, aujourd’hui, elles sont oubliées et méconnues de la majorité des collégiens et lycéens.

Oublier ces femmes ‐ qui ont contribué au rayonnement culturel et intellectuel de notre pays ‐ c’est pérenniser dans les esprits les idées reçues. Or ces idées véhiculent l’image d’une femme moins compétente que l’homme dans les lettres, les arts et la politique. Finalement, ces idées reçues placent toujours les femmes comme spectatrices de l’Histoire. Or, elles ont fait et feront l’histoire. Aujourd’hui, il faut le faire savoir.

Évidemment, il ne s’agit pas d’imposer un quota de femmes, auteurs ou personnalités politiques, à étudier dans les programmes, pour imposer une parité stricte. Il s’agit de justice, de reconnaissance et de déconstruire les stéréotypes et les idées reçues qui composent le terreau fertile des inégalités homme‐femme et des discriminations.

Promouvoir les parcours de réussite au féminin.

Ces dernières années de nombreuses femmes se sont distinguées au niveau international et national par leur parcours et les résultats qu’elles ont obtenus dans leurs fonctions. On peut citer par exemple : Christine Lagarde à la tête du Fond Monétaire International ; Angela Merkel, la chancelière allemande qui fait face aux crises financières, avec brio et sang‐froid ; Mercedes Erra qui dirige la plus grosse agence de communication au monde et qui s’engage malgré son emploi du temps pour les femmes à travers de nombreuses associations… la liste est tellement longue…

Ces femmes d’exception, qui réussissent à force de travail et de pugnacité, inspirent les jeunes femmes du monde entier. Christine Lagarde a été la première femme à diriger un grand cabinet d’avocats d’affaires américain, la première femme ministre de l’Économie et des Finances. Elle détient d’ailleurs, le record de longévité à ce poste. Aujourd’hui, elle est la première femme à diriger le Fonds Monétaire International. Le parcours de Christine Lagarde nous démontre que l’avenir – dans tous les domaines – est aussi au féminin.

Pour les plus jeunes générations et les plus âgées également, il est important de tourner les projecteurs vers les parcours de réussite des femmes. Il ne s’agit pas de promouvoir le modèle de la « wonder women » mais de susciter – par l’exemple – un effet d’entrainement positif et de marquer les esprits. Le mouvement féministe et les médias devraient s’engager dans cette voie.

Affaire DSK : éviter le spectre du clivage homme-femme

Les observateurs que nous sommes se sont inquiétés des conséquences de l’affaire DSK sur les relations hommes-femmes et de la crédibilité du mouvement féministe auprès des hommes et des jeunes. Il est indispensable de ne pas céder devant les discours de ceux qui souhaitent une société clivée, suspicieuse et angoissée.

Ainsi, la modernisation du mouvement féministe permettra de construire une société qui avance vers l’avènement d’une société plus juste et plus équitable. Cette modernisation passera aussi et surtout par l’investissement des hommes pour cette cause. Il est urgent de sortir de la rhétorique de victimisation des femmes et de stigmatisation des hommes. Toutes les filles ne portent pas du rose et tous les garçons ne jouent pas à la guerre !

Construire l’avenir du féminisme avec les hommes

Pourquoi vouloir faire des hommes de « pouvoir » des féministes ? Parce qu’ils sont majoritaires dans nos hémicycles, aux postes de direction des entreprises publiques et privées, et dans les rédactions. Ils sont les détenteurs du pouvoir et doivent agir pour poursuivre et intensifier le changement et le rééquilibrage auquel nous aspirons. Nous ne voulons pas d’une guerre des sexes, nous voulons un féminisme avec les hommes.

Pour nous, le changement des comportements au sein des partis, des circonscriptions, des entreprises, se fera avec les hommes.

Quelques chiffres :  81.5 % d’hommes à l’Assemblée Nationale ;  79 % d’hommes au Sénat ; 100 % des dirigeants des entreprises du CAC40

Ils ont le pouvoir. Ils ont la capacité d’action et le devoir – au nom de la démocratie et de la République – d’améliorer concrètement ces situations de sous représentation pour briser le plafond de verre.

Des femmes sous représentées… c’est une démocratie affaiblie et une République fragilisée. La pyramide des âges de nos parlements appelle au renouvellement des générations et à la féminisation ! Sur 577 Députés, 418 ont plus de 50 ans soit un âge moyen de 55 ans. Plus de vingt parlementaires vont fêter cette année leur 40ème anniversaire au Parlement. Un renouvellement des générations doit se mettre en place. Des mesures concrètes doivent être prises rapidement.

 Ces mesures et cette évolution démographique doit d’abord profiter aux femmes et à la jeunesse. Il s’agit d’une opportunité pour que les femmes s’expriment et participent à la vie politique. Il s’agit aussi pour la vie politique française de retrouver un dynamisme et un ancrage au sein de la société civile pour parvenir à plus de justice sociale et au « mieux vivre ensemble » que nous appelons de nos vœux.

 

NB : Cet article a été co-écrit avec Jacques Touzard, Secrétaire général de l'association Future au féminin.

 

Épisodes précédents de notre feuilleton sur un nouveau féminisme :

1er épisode : "Le féminisme doit être considéré comme une politique publique comme les autres"

2ème épisode: "Pour moderniser le féminisme, cessons de le diluer dans d'autres messages politiques"

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (22)
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vangog
- 12/11/2011 - 21:35
"Don't touch" ou "don't show"?
Très archaïque et très hystérique ce débat . Et vraiment sans aucun humour! Pour ma part, j'accepte d'être battu par une femme, seulement si elle utilise un fouet à plumes! Promis, je ne porterai pas plainte ensuite. Mais qu'elle ne se plaigne pas après de m'avoir excité...
Alexis007
- 10/11/2011 - 16:33
Babeil s'emporte, sans doute a-t-il ses raisons...
Dans le débat qui nous occupe, les hommes (sans distinction de couleur) ont été 100 000 en 2009 à porter plainte contre leur compagne pour violence conjugale. Le seul problème est que ces chiffres ne sont pas connus, un aveuglement idéologique des associations féministes focalisées par une vision victimaire règne. Le site de SOS hommes battus donne beaucoup d'informations sur cela.
babeil
- 10/11/2011 - 13:34
fin
Mais s'ils n'engagent jamais de procédure, c'est probablement parce qu'ils ont peur de cette justice, ces institutions, ce pouvoir blanc ethnomasochiste qui leur est systématiquement défavorable. :-))