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Ukraine : ce à quoi pourrait ressembler un succès de l’opération Hollande Merkel (et ce qui nous en sépare)

Publié le 06 février 2015
Le Président français et la Chancelière allemande se sont rendus jeudi 5 février en Ukraine pour rencontrer leur homologue Petro Porochenko. Leur plan de paix, resté pour le moment secret, doit être présenté à Vladimir Poutine ce vendredi.
Cyrille Bret
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Cyrille Bret, ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, de Sciences-Po Paris et de l'ENA, et anciennement auditeur à l'institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) est haut fonctionnaire et universitaire. Après avoir enseigné...
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Florent Parmentier est enseignant à Sciences Po et chercheur associé au Centre de géopolitique de HEC. Il a récemment publié La Moldavie à la croisée des mondes (avec Josette Durrieu) ainsi que Les chemins de l’Etat de droit, la voie étroite des pays...
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Le Président français et la Chancelière allemande se sont rendus jeudi 5 février en Ukraine pour rencontrer leur homologue Petro Porochenko. Leur plan de paix, resté pour le moment secret, doit être présenté à Vladimir Poutine ce vendredi.

Atlantico : François Hollande et Angela Merkel se sont rendus en Ukraine jeudi 5 février dans le but de "chercher un texte qui puisse être accepté par toutes les parties". Qu'est ce qui justement pourrait être un compromis acceptable pour les deux parties ? 

Cyrille Bret : Un compromis acceptable est, en l’occurrence une série de concessions et de mesures de confiance qui détourne chaque acteur de pousser son avantage les armes à la main.

L’initiative franco-allemande ne peut être couronnée de succès que si plusieurs conditions sont réunies. Sur la forme : il est essentiel que le texte soit accepté par au moins quatre parties : les autorités ukrainiennes, les séparatistes, les autorités russes qui les soutiennent mais également les Américains et les Européens de l’est et du nord qui envisagent la guerre en Ukraine.

Sur le fond : il est essentiel, pour les autorités ukrainiennes d'obtenir satisfaction sur les garanties apportées au respect de leur souveraineté dans l’est du pays, à défaut de pouvoir rétablir l’intégrité territoriale en Crimée ; il est déterminant, pour les autorités russes d’obtenir des garanties sur la non intégration de l’Ukraine dans l’OTAN et sur la protection des minorités linguistiques en Ukraine, par exemple par la fédéralisation du pays ; pour les Européens de l’est, il est primordial d’obtenir de la Russie des mesures de confiance sur la gestion de ses frontières ; pour les Américains, enfin, il est de première importance, John Kerry l’a rappelé aujourd’hui, que les termes du cessez-le-feu de Minsk du 5 septembre 2014 soient l’horizon de négociation.

Quelles sont les chances que les négociations aboutissent à une normalisation ? 

Cyrille Bret : l’initiative franco-allemande a plusieurs atouts. D’une part, elle émane de pays qui ont fait la preuve à la fois de leur modération dans l’approche de la crise et de rigueur dans l’adoption des sanctions. France et Allemagne sont, par tradition, capables d’écouter les préoccupations géopolitiques russes et les angoisses ukrainiennes. D’autre part, elle s’inscrit dans un cadre multilatéral qui évite de placer Moscou en position d’accusé : les autorités russes seront consultées comme facilitateur et non comme partie au conflit. Enfin, les négociations menées par la France et l’Allemagne seront en situation de traiter de questions intérieures (fédéralisation, minorités, etc.) et de questions extérieures (OTAN, partenariat oriental, etc.)

Toutefois, la normalisation n’est pas à portée de main car les autorités russes sont dans une situation où la tension ne peut plus rien leur ôter. Installer un "conflit gelé" dans le Donbass n’est pas pour les inquiéter, sur le moyen terme. Il revient aux Français et aux Allemands de savoir parler aux Russes le langage de leur intérêt national.

Au vu du contexte actuel, ne risque-t-on pas plutôt d'aboutir à court terme à un statu quo ? Pour quelles raisons ?

Florent Parmentier : Le statu quo peut arriver à deux moments : soit quand les participants sont arrivés à un point d’équilibre des forces, soit quand s’instaure un équilibre des menaces. En l’occurrence, les troupes ukrainiennes ne sont pas en mesure de reprendre militairement le Donbass, alors que les séparatistes ont des possibilités de lancer de nouvelles offensives. C’est la raison pour laquelle ni la Russie, ni les séparatistes ne semblent pressés de négocier ; d’où également l’argument en faveur de la livraison d’armes défensives à destination de l’Ukraine émanant des Etats-Unis et d’Etats frontaliers de la Russie, afin de limiter l’avancée des séparatistes.

Toutefois, si l’on ne parvient pas à une solution négociée, on peut estimer qu’un "pourrissement contrôlé" du conflit est une solution du moindre mal, permettant l’arrêt des combats et un début de normalisation du conflit. Elle mettrait toutefois l’Ukraine dans une situation difficile sur le plan territorial et politique, mais cela laisserait également aux politiques ukrainiens les mains libres pour réformer le pays, ce qui constituait le point de départ des manifestations contre Viktor Ianoukovitch. En la matière, de nombreux efforts restent à faire.

Quels sont les risques d'une dégradation du conflit ?

Florent Parmentier : En cas d’échec de l’initiative franco-allemande, les risques d’une aggravation du conflit sont réels ; en effet, trois facteurs semblent œuvrer dans cette direction. Tout d’abord, les séparatistes pourraient se sentir encouragés à continuer leur progression en cas d’échec des négociations. En retour, la progression des séparatistes entraînerait une réaction des partenaires de l’Ukraine, qui pourraient accepter la demande de Kiev de livrer des armes défensives, afin de stabiliser la ligne de front. Enfin, après l’avancée des séparatistes et l’internationalisation pourrait advenir l’arrivée de nouvelles tensions, dans des régions comme Kharkov et Odessa, qui pour le moment restent favorables à Kiev. L’extension du conflit serait alors complète.

Un tel développement n’est pas souhaitable pour la plupart des acteurs concernés ; par conséquent, il faut essayer de trouver des solutions réalistes, avec des garanties et une possibilité de sauver la face pour chaque acteur. 

Propos recueillis par Carole Dieterich. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (4)
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le Gône
- 07/02/2015 - 09:29
Ah putain encore 2 ans !!
j'ai juste remarqué, qu'a cette conférence a trois le rustre,le goujat, couille molle 1er est arrivé c'est assis, sans attendre que Merkel (une dame) le sois avant lui, même Poutine lui a attendu qu'elle soit assise pour le faire, alors que l'autre goret avait déjà les coude sur la table!!..putain mais qu'il dégage!!! et vite
cadi67
- 07/02/2015 - 04:18
Espérances
On peut espérer que la médiation tentée par madame Merkel sera couronnée de succès. Et qu'elle réussira à empêcher son toutou de gaffer.
vangog
- 06/02/2015 - 23:19
L'extension du conflit Ukrainien est inéluctable!
Quelle est l'alternative? La fédéralisaition de l'Ukraine seulement pour la province du Donbass? Alors que le reste de l'Ukraine est unie? Impossible, car cela correspondrait à une partition de fait, le Donbass n'acceptant aucun gouverneur de sa province imposé par Kiev...et s'il n'est pas nommé par Kiev, alors il fera ce qu'il voudra en matière d'impôts, défense, stratégie...à terme, la frontière avec l'Ukraine sera défendue par des chars russes et l'annexion sera totale. Le but de Poutine est bien de couper l'Ukraine de sa région industrieuse.