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Besoin profond

A qui se vouer pour (re) donner du sens à la vie dans des sociétés occidentales atomisées par la mondialisation et plombées par le terrorisme ?

Publié le 25 février 2015
Les attentats de Charlie Hebdo, le nombre de français partis au djihad en Syrie et en Irak... Bien que le libéralisme ait amélioré notre vie de manière historique, de nombreux symptômes laissent penser que notre société ne répond pas à tous nos besoins.
Chantal Delsol, née à Paris en 1947, est journaliste, philosophe,  écrivain, et historienne des idées politiques. 
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William Genieys est politologue et sociologue. Il est directeur de recherche CNRS au Centre d’études politique de l’Europe latine (CEPEL) et directeur d’un master 2 recherche bilingue à l’Université Montpellier 1 : Comparative Politics & Policy /...
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Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
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Les attentats de Charlie Hebdo, le nombre de français partis au djihad en Syrie et en Irak... Bien que le libéralisme ait amélioré notre vie de manière historique, de nombreux symptômes laissent penser que notre société ne répond pas à tous nos besoins.

Atlantico :  Quel vide est venu combler le développement d'un terrorisme français ?

Eric Deschavanne : Il ne faut pas se tromper dans la généalogie de l'islamisme radical. Ce n'est pas un produit français. J'entends dire que puisque les djihadistes sont Français, puisqu'ils sont nés et ont grandi chez nous, il faudrait considérer que la France a elle-même engendré ces monstres, soit par l'effet d'un déterminisme social (la relégation sociale des immigrés, voire le "racisme structurel"dont serait victimes les jeunes des banlieues), soit par celui d'un déterminisme culturel (le dogmatisme de la laïcité, le règne de la dérision et le vide spirituel).

Ce type de diagnostics fait fi de l'essentiel : l'islamisme est un produit d'importation, une idéologie politico-religieuse qui peut certes séduire quelques adolescents occidentaux en quête d'absolu, de reconnaissance ou d'héroïsme guerrier, mais qui constitue avant tout, selon l'expression du regretté Abdelwahab Medded, la "maladie de l'islam". Si la France produit des islamistes, cela tient au fait que l'islam est devenue, au cours du dernier demi-siècle, une composante de la société française. Si l'Amérique intègre mieux ses musulmans, ainsi que l'affirme Obama, c'est parce qu'elle n'en a pas, ou si peu (moins de 1% de la population contre 7% en France).

Il n'y a en France qu'une "famille spirituelle" qui engendre du terrorisme, c'est l'islam. II y a certes de nombreux convertis parmi les djihadistes, mais c'est un sort qui n'affecte pas les convertis au bouddhisme ou au christianisme. Il faut donc partir de cette donnée : le terrorisme français est un terrorisme islamiste qui procède de la crise spirituelle, intellectuelle et politique de l'islam, et non pas d'un pseudo vide spirituel de la France ou de l'Occident (laissons ce discours aux islamistes).

La société française, extrêmement sécularisée, a-t-elle sous-estimé le besoin de religieux, de sacré ? Qu'est-ce qui aujourd'hui motive particulièrement ce besoin ?

Eric Deschavanne : Le grand évènement spirituel du dernier demi-siècle est en effet la déchistianisation de l'Europe. Les sociétés européennes, la société française en particulier, sont plus laïques que jamais. Rien n'indique qu'elles souffrent de cette situation. L'Europe est un petit coin de paradis terrestre où l'on respire l'air de la liberté comme nulle part ailleurs. La grande manifestation du 11 janvier n'était pas motivée par le besoin d'un retour du sacré ou du religieux mais par l'effroi devant la perspective de perdre cet acquis de la civilisation européenne que constitue la liberté de vivre et d'exprimer ses convictions dans une athmosphère de tolérance.

Les musulmans, en revanche, sont en porte-à-faux avec cette sortie de la religion qui caractérise l'Europe, et cela risque de constituer pour les Européens une source de problèmes dans les décennies qui viennent. Depuis deux siècles, depuis sa rencontre avec l'Europe des Lumières, le monde musulman est confronté à un dilemme. Il n'a plus en face de lui une sorte d'alter ego susceptible de lui paraître inférieur, la Chétienté, mais un monde qui lui est désormais en tous points supérieur, à tout le moins sur les plans scientifique, économique et militaire.  Face à cette modernité qui n'est pas née en son sein et qui lui est par conséquent étrangère, il oscille entre fascination et répulsion, entre désir d'appropriation et tentation fondamentaliste de revenir à la pureté des origines de l'islam. Si l'on ne revient pas à ce problème matriciel, on ne peut à mon sens comprendre la génèse de l'islamisme. Il n'y a plus de "vrai islam", d'islam traditionnel dont on pourrait saisir l'essence une fois pour toutes, mais une multitude d'interprétations qui sont autant de postures relatives à la modernité occidentales, notamment à ces deux dimensions de la modernité que sont la démocratie et la laïcité.

Or ce qui est frappant, c'est que depuis quelques décennies (la Révolution iranienne est un bon marqueur, mais le mouvement était initié depuis longtemps dans l'ensemble du monde musulman) le balancier va dans le sens du fondamentalisme, alors même que dans le même temps l'Europe achevait son parcours de sécularisation. Le jeune musulman européen qui aujourd'hui puise dans les eaux du fondamentalisme évolue dans une société qui vient de connaître l'émancipation des femmes et l'émergence de l'homoparentalité. On conçoit aisément que certains en deviennent fous et considèrent l'Occident comme étant sur la voie de la perdition. 

Chantal Delsol : La société française récuse le religieux parce qu’elle comprend la laïcité comme un athéisme militant. Du même coup, elle tombe dans un obscurantisme anti-religieux. Cependant, comme le sacré est humain, il resurgit sous forme de marché noir : l’homophobie est un blasphème – les homosexuels sont sacralisés en lieu et place de la religion.

Quelles raisons pourraient expliquer que les Français soient plus désarmés que d'autres aujourd'hui ? Certaines sociétés sont-elles mieux armées ? Pour quelles raisons ?

Eric Deschavanne : S'il faut retenir une chose du 11 janvier, ce magnifique mouvement d'insoumission et de fraternité, c"est que la France n'est pas désarmée sur le plan moral et spirituel. Dans quel autre pays au monde, après des événements aussi terribles que ceux que nous venons de vivre, un tel mouvement d'opinion, marqué certes par l'émotion qui répugne à certains mais dénué de haine, aurait-il pu avoir lieu ? Aux Etats-Unis, après le 11 septembre, il y eut un sursaut nationaliste, mais qui s'est accompagné d'un aveuglement volontaire de l'opinion et des médias, lesquels ont stupidement gobés les mensonges de l'administration Bush, disposés qu'ils étaient à ce que l'on frappât le premier arabe venu, fut-il innocent.

Les actes de terrorismes que la France a subi depuis 30 ans, et dont les auteurs sont tous des musulmans qui se réclament de l'islam, n'a pas produit en France de manifestations de type "Pediga" pour signifier le refus de l'islamisation du pays. Cette maîtrise dont témoigne l'opinion française procède bien d'une force spirituelle, non ? Sans doute celle-ci est-elle indissociable de la vigueur de l'esprit critique, lequel n'est pas sans inconvénient puisque l'auto-dénigrement, chez nous, n'est jamais loin et revient toujours au galop. Il faut au Français ou à l'Européen contemporain un bonne dose de haine de soi pour tomber en extase devant la supposée supériorité spirituelle que constituerait le sens du sacré des musulmans ou l'indéfectible discipline morale des Chinois !

Chantal Delsol : Sont mieux armées les sociétés dont la démocratie est assise sur une transcendance, comme l’Amérique biblico-patriotique. Car elles savent sur quoi repose la démocratie, alors que la notre ne repose que sur le néant et la dérision. Cela n’empêche pas ces sociétés d’être sécularisées – ce qui signifie la séparation des pouvoirs et non comme la laïcité l’exclusion des religions. La Chine cela n’a rien à voir : c’est une dictature – donc tous les critères de la vie commune sont différents.

L'opposition française au communautarisme a-t-elle empêché de voir le besoin de communauté, d'être ensemble ? Ce besoin n'est-il pas d'ailleurs de plus en plus vif ?

Eric Deschavanne : Notre idéal républicain est en un sens profondément individualiste. Il tient tout entier dans le célèbre propos de Clermont-Tonnerre exprimant l'approche révolutionnaire de la question juive : "Il faut refuser tout aux Juifs comme nation et tout leur accorder comme citoyens".  C'est un peu radical comme formule, mais le sens me semble toujours valable : il faut détacher l'individu de sa communauté particulière pour en faire un membre de la maison commune. D'où l'importance que nous accordons à l'École : elle a pour fonction d'arracher l'individu de ses particularismes pour le mettre en relation avec des valeurs universelles, la vérité scientifique en premier lieu, et les conditions de la vie en commun (la langue, les règles de civilité, les principes républicains). Le revers de la médaille est sans doute la sous-estimation du rôle joué par les liens communautaires, familiaux ou éventuellement religieux, dans la formation de l'individu. Le modèle altenatif, le modèle communautariste à la britannique, me paraît cependant lourd de dangers dans une société de plus en plus multiculturelle.

Chantal Delsol : Il est de bon ton en France de s’opposer à tout particularisme et le mot « communautarisme » est donné spécialement pour servir d’injure à l’encontre de ceux qui pourraient préférer un groupe particulier à l’universel (par exemple être français plutôt que citoyen du monde). Comme tout humain a besoin, tout autant que d’espérer l’universel, d’appartenir à des groupes particuliers, alors ce besoin interdit d’accomplissement vient s’accomplir au marché noir, de façon brutale.

Le politique a-t-il délaissé cette question du sens de la vie au moment où les sociétés en avaient peut-être le plus besoin ? Quelle responsabilité l'Etat porte-t-il dans ce phénomène, en désinvestissant les cadres (autorité, école, famille) dans lesquels la vie peut trouver son sens ?

Eric Deschavanne : Le mouvement de sécularisation s'est achevé par le déclin des "religions séculières", les grandes idéologies politiques du 20e siècle. Si l'on définit le sacré comme ce pour quoi l'on peut vouloir se sacrifier, la Nation et la Révolution représentèrent bien deux visages du sacré. Ces deux sources de sacrifice sont aujourd'hui asséchées. Faut-il, au regard du nombre des victimes de ces deux idoles au siècle dernier, s'en désoler ? La sépartion de la politique et du sens de la vie, c'est le stade ultime de la laïcité et c'est un heureux événement. Nous découvrons le sens de la vie dans notre vie personnelle, notamment dans l'intimité des liens familiaux et amicaux. S'il est une vacuité spirituelle que dévoile l'adhésion à une idéologie telle que l'islamisme, il s'agit de la pauvreté ou des ratés de la vie personnelle ou familiale. Une vie privée réussie dispense de la recherche du martyr. Si l'on est disposé au sacrifice, ce ne peut être que pour les êtres que l'on aime, et l'amour n'exige que rarement le sacrifice de la vie.

Ce primat spirituel de la vie privée n'implique pas nécessairement le désinvestissement du politique. Encore une fois, la manifestation du 11 janvier témoigne du fait qu'une mobilisation de la nation est possible dans une société que l'on décrit par ailleurs comme hyperindividualiste. Mais la politique dans les démocraties modernes n'a de sens que si elle se met au service de l'individu et de ses liens. La famille et l'École sont d'excellentes illustrations de la nature de la relation entre la politique moderne et la vie privée. L'enfant est aujourd'hui, plus que dans aucune époque du passé, une valeur et une fin. S'il risque de devenir un "enfant-roi", c'est d'abord  parce qu'il règne dans nos coeurs. C'est pour lui que nous nous interrogeons avec anxiété sur le devenir de l'École, sur la solidité de la cellude familiale ou sur la nécessité de l'autorité. Rien n'est plus faux, à cet égard, que l'idée selon laquelle l'École et la famille auraient été désinvesties : ce sont plus que jamais des valeurs en tant qu'elles représentent des "cadres" indispensables à la réalisation des individus.

Chantal Delsol  : L’Etat n’est ici que l’expression d’une élite soucieuse de détruire tous les repères du temps précédent, par principe.

William Genieys : Le développement de système de protection sociale et l’ouverture de droits qui les accompagnent envers le citoyen ont conduit la création de société où la qualité de vie et l’accès à des services (Santé, protection du travail, culture etc.) permettant de ‘mieux vivre’ n’a cessé tendanciellement d’augmenter. Ce mouvement c’est également accompagné par l’augmentation des libertés publiques et de la quête d’une égalité entre les individus. De ce point de vue la France est un modèle genre. Mais c'est une lubbie de statisticien que d'évaluer le caractère "vivable" d'une société par ce type de contingences matérielles. Nombre de classements du "bonheur" sont biaisés par leurs propres limites, celles des variables mesurables. A l'image de la France, la plupart des pays occidentaux s'en tirent bien sur les paramètres évoqués.

Car l’effet induit de cette modernisation politique a été la déconstruction de la légitimité de certains "piliers" de l’ordre social inventé par les fondateurs de la République à la française : l’autorité, l’école et la famille. Le problème réside en ce que la responsabilité de ce processus général incombe tout autant aux élites qu’aux citoyens. En effet, si l’on peut reprocher aux élites gouvernantes d’avoir ‘laché’ l’autorité de l’Etat, on ne peut pas leur reprocher d’avoir sapé le rôle de l’école (parents d’élèves, pédagogue en tout genre etc.) et obligé les familles à se décomposer et recomposer au gré des acteurs qui les composent.

Finalement, la France a-t-elle délaissé la question du sens de la vie ?

Chantal Delsol : Non ! les élites ont cru qu’elles allaient pouvoir susciter un peuple qui leur ressemble : nihiliste et sans repères. Mais la question du sens de la vie est humaine. Elle revient donc au marché noir. Si on ridiculise les Eglises, les gens iront dans les sectes.

Dans un contexte d'atomisation des sociétés, dans un univers où les structures traditionnelles ont été dissoutes laissant les individus livrés à eux-mêmes, qu'attend-on du politique ? Que projette-t-on sur lui ?

Eric Deschavanne : L'atomisation est une possibilité, non une fatalité des sociétés individualistes. Il y a un contre-sens sur la notion d'individualisme: l'individualisme désigne la nature du lien social dans une société fondée sur les principes de la liberté, et de l'égalité des individus ; ce lien repose nécessairement sur le contrat ou sur les affinités électives; il a donc à la fois plus de sens et moins de solidité que les liens communautaires traditionnels. Bien entendu l'échec, la solitude, la décomposition familiale sont des possibilités existentielles impliquées par ce nouvel ordre des choses. Il serait cependant absurde de réduire la modernité individualiste à son versant négatif. Ce qu'on attend du politique, précisément, c'est qu'il intervienne pour pour pallier les effets négatifs de l'individualisme, soit par la prévention (politique de l'éducation et de la famille), soit par la protection sociale. Tocqueville, à cet égard, avait vu juste : plus les sociétés sont libérales et individualistes, plus l'intervention de l'Etat est nécessaire. Le paradoxe n'est qu'apparent puisque la liberté individuellle dissout la protection qu'octroyaient les communautés traditionnelles.

William Genieys : Oui les sociétés sont atomisées, et cela ne risque pas d’être remise en cause par la mondialisation. Mais bon, il ne faudrait en raison de l’actualité sombrer dans le ‘c’était mieux avant’ dans le société dites traditionnelles. Parce que non ce type de sociétés où le communautarisme, old fashion, été la règle étaient liberticides et souvent belliciste. Pourquoi assimiler le besoin d’autorité actuel avec un passé révolu et opposer l’individualisme à l’autorité. Les Etats moderne ont tout à fait les moyens de rétablir l’autorité, mais ils ont pour cela besoin du relais de la majorité des citoyens.

A cette fin, l’école mais pas seulement elle, mais tout le système éducatif de la maternelle à l’université doit tirer dans le même sens. Et sur ce point, il ne faut pas hésiter à développer des politiques publiques transversales notamment pour cibler la petite enfance pour que le minimum d’enfants se trouvent trop rapidement en situation d’exclusion des formes d’apprentissage et d’exclusion. Il faut également revoir la politique familiale sur ce point, et ne pas hésiter à inventer les institutions qui permettront aux jeunes d’apprendre la langue et ensuite l’histoire du pays qui les aura vue grandir.

Comment le politique peut-il répondre à ces attentes tout en respectant la liberté de conscience, de pensée et de comportement ? 

Chantal Delsol : Pourvu qu’ils ne fassent rien de tel ! Ce n’est pas aux politiques de proposer un sens à notre vie ! Qu’ils cessent de défaire ce que la société construit, et ce sera déjà bien assez !

William Genieys : Il faudrait que les politiques se mettent à redonner un sens au roman national que les Français co-écrivent au nom de la France avec eux. Si l’appel aux grandes figures de notre histoire politique (de Gaulle, Mitterrand, Schuman, Gambetta…) reste une ficelle bien utile, il serait souhaitable de redéfinir et adapter les grands mots totem de la République que sont la laïcité et la méritocratie. Pour la laïcité, un nouvelle loi permettrait d’avoir de vrai débat et un choix sur la place du religieux dans la société française au 21ème siècle, mais certainement pas sur sa consommation dans la sphère privée. Quand aux fondements de la méritocratie, et l’image d’ascenseur social quelle véhicule, c’est uniquement en remettant à plat la question de l’ouverture de notre système de formation des élites que l’on y arrivera. Il est clair qu’en période de crise économique et de chômage structurel la croyance d’une réussite possible par la reconnaissance de compétence acquise reste une valeur sociale forte. Faut-il encore qu’elle ait quelques fondements empiriques.

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cloette
- 26/01/2015 - 23:47
Anouman
Non le problème c'est que chacun ne. Peut justement pas faire ce qu'il veut, il ne peut trucider qui que ce soit entre autre choses interdites par les lois des pays où ils sont, ils ne peuvent posséder quoi que ce soit s'ils n'ont pas la richesse qu'il faut , et il y a des tas de choses qu'il ne font pas car ils se l'interdisent parce qu'ils ont des sentiments et une conscience , s'ils ont la conscience que l'animal n'a pas, ils se posent des questions métaphysiques , c'est normal , et voilà pourquoi etc etc ....
Anouman
- 26/01/2015 - 22:41
Le sens de la vie
A part que ça me rappelle un film génial des Monty Pithon, j'oserai dire que la vie ne peut avoir qu'un sens, de la naissance vers la mort. En chercher un autre relève de la fantaisie la plus loufoque. Et entre les deux chacun peut faire ce qu'il veut, mais le mieux à faire est de créer les conditions de son bien-être intellectuel et matériel, sauf si on est masochiste ce qui n'a rien de répréhensible ni de critiquable. Evidemment à condition de ne pas s'en plaindre comme beaucoup le font.
bjorn borg
- 25/01/2015 - 13:31
sens à la vie?
faire l'amour, pas la guerre!!!