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Irlande : vers un nouveau miracle, moins d’un an après avoir été terrassée pas la crise ?

Publié le 17 octobre 2011
Les derniers chiffres de l'économie irlandaise sont surprenants : la compétitivité des entreprises reste haute et la croissance semble rebondir. Si l'Irlande est encore loin d'être tirée d'affaire, peut-être pourra-t-on parler bientôt de guérison fulgurante...
Christophe Blot
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Christophe Blot est économiste à l'OFCE, au Département analyse et prévision. Ses spécialités sont le commerce extérieur, les crises financières et les politiques monétaires. 
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Les derniers chiffres de l'économie irlandaise sont surprenants : la compétitivité des entreprises reste haute et la croissance semble rebondir. Si l'Irlande est encore loin d'être tirée d'affaire, peut-être pourra-t-on parler bientôt de guérison fulgurante...

Après trois années de récession au cours desquelles l'activité a subi un recul de plus de 10%, l'Office centrale des statistiques vient d'annoncer un rebond de la croissance irlandaise au deuxième trimestre 2011 à 1,6%, ainsi qu'une révision à la hausse du PIB du premier trimestre, qui s'établit maintenant à 1,9%. La récession irlandaise serait donc terminée. Toutefois, le chômage n'a pas encore amorcé de repli et touche encore plus de 14% de la population active.

Si la croissance repart, il n'est donc pas encore temps de siffler la fin de la crise. Il reste que la performance irlandaise mérite d'être soulignée puisque dix mois auparavant, le gouvernement irlandais dépensait des milliards pour sauver un système bancaire en pleine déroute et réclamait aussitôt le soutien de ces partenaires européens. Par ailleurs, cette vigueur de la croissance a de quoi surprendre quand, dans le même temps, la morosité gagne l'Europe et que les craintes d'une nouvelle récession dans la zone euro se font sentir. Y aurait-il un nouveau miracle irlandais ? Après avoir consenti de nombreux efforts, l'économie irlandaise peut-elle retrouver le chemin de la prospérité ?

Une compétitivité source de croissance

Au cours de la crise, les salaires se sont ajustés à la baisse, permettant ainsi de restaurer la compétitivité des entreprises. Or, dans une petite économie ouverte, la compétitivité est un déterminant important de la croissance. Une dynamique se mettrait alors en place. Tirée par les exportations, la croissance stimulerait l'investissement et permettrait les créations d'emplois qui entraîneraient (outre la baisse du chômage), la progression des revenus et une reprise de la consommation des ménages. C'est le scénario qui semble se dessiner à la lecture des résultats du deuxième trimestre avec une croissance principalement tirée par le commerce extérieur et une demande intérieure en légère reprise, notamment du côté de l'investissement.

Une demande intérieure fragile

Néanmoins, quelques éléments permettent de tempérer tout excès d'optimisme. D'une part, de nombreux facteurs pèsent encore sur la demande intérieure et notamment sur la situation des ménages. La crise immobilière se poursuit. En mars 2011, les prix chutaient encore de 12%, en glissement annuel, illustrant la poursuite de l'ajustement. Dans ces conditions, la situation du système bancaire reste fragile surtout que l'endettement des ménages se maintient à un niveau très élevé, proche de 200% du revenu disponible brut. Enfin, les ménages sont pénalisés par la rigueur budgétaire.

En privilégiant le maintien d'une fiscalité avantageuse pour les entreprises, le gouvernement irlandais a fait le choix de faire peser le poids de l'ajustement budgétaire, voté fin 2010, sur les ménages. La baisse des salaires, les suppressions de poste dans la fonction publique et la baisse de prestations sociales seront autant d'éléments qui devraient continuer à peser sur la consommation. Le timide rebond observé au deuxième trimestre pourrait donc être précaire et tant qu'il n'y aura pas d'effet d'entrainement sur la demande intérieure, la reprise de la croissance sera fragile.

D'autre part, le principal facteur de la croissance actuellement en Irlande pourrait se gripper rapidement. Le ralentissement amorcé dans la zone euro est amené à se poursuivre. La crise budgétaire ne parvenant pas à être circonscrite, la confiance s'érode et l'austérité se généralise. Or, lorsque tous les pays appuient en même temps sur le frein, c'est le moteur de la croissance qui risque rapidement de se casser. Les débouchés des entreprises irlandaises exportatrices pourraient alors rapidement se tarir. Le sursis de l'économie irlandaise pourrait cependant venir d'outre-Atlantique où de nouvelles mesures expansionnistes devraient être mises en oeuvre. Le poids de l'Amérique du Nord étant non négligeable, le choc du ralentissement européen pourrait s'en trouver atténué. Les prochains trimestres diront donc si le retour de la croissance n'aura été qu'un feu de paille et si les choix budgétaires ont été judicieux ou coûteux en termes de croissance. 

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Commentaires (8)
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Occidentale
- 16/10/2011 - 09:29
@letroll artificieux, Qu'est ce c'est que ça le travail ?
une fonction publique qui ne défend que ses privilèges dévorants avec l'argent du contribuable ce n'est pas factice ça génère des fonctions improductives
qu'importe quand le système croule à crédit il suffit de se faire renflouer par les contribuables des autres pays...facile


letroll
- 16/10/2011 - 00:04
l'irlande est un parasite de l'UE
la compétitivité de l'irlande est artificielle et basée uniquement sur les taux d'impôt très faible pour faire venir les entreprises, sans rien créer d'autre.
et quand le système fait faillite faute de rentrées suffisantes, il suffit de se faire renflouer par les autres pays .. facile
Alex de M.
- 15/10/2011 - 16:45
@Gilles
Si c'était aussi simple, pourquoi n'en fîmes nous pas autant ?
Pourquoi toute l'Europe n'en fit elle pas autant ?
Croyez vous que ce soit par vertu ?
Le peuple irlandais a accepté un niveau de souffrance qui eut semblé insupportable à d'autres. S'il en retire un prompt rétablissement de sa fortune ce ne sera que justice !
La pérennité de notre marasme socialo-compatible aussi hélas.