En direct
Best of
Best of du 15 au 21 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

03.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

04.

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

05.

Castaner et la vie privée d'Olivier Faure

06.

Trop manger est mauvais pour la santé. Jeûner souvent aussi

07.

Découvrez l'humour flamand : des Juifs représentés en cafards !

01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

04.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Tout le monde, il est bio, tout le monde, il est gentil mais le BIO ne fera pas de miracle

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

03.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

04.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

05.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

06.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

ça vient d'être publié
pépites > Justice
"Pendaison" et Ancien Régime
L'étrange sous-entendu de l'accusation lors de l'ouverture du procès Fillon
il y a 13 min 59 sec
pépites > Santé
Coronavirus
Emmanuel Macron à la Pitié-Salpêtrière : "On a devant nous une épidémie" qu'il va falloir "affronter au mieux"
il y a 1 heure 43 min
décryptage > Politique
Réforme(s)

Edouard Philippe, patron de Licence IV, Bruno Le Maire, gérant d’auto-école

il y a 2 heures 42 min
décryptage > Politique
Passage en force

Recours au 49-3 : cet ultime baril de poudre qu'Emmanuel Macron roule dans la fabrique d'allumettes

il y a 3 heures 33 min
décryptage > Défense
Graal du XXIeme siècle ?

Défense : le retard technologique de la France s’accumule

il y a 4 heures 9 min
décryptage > Politique
Casse-tête

Retraites : 49.3, retrait ou "bidouille", quel chemin de sortie de crise serait le moins dommageable pour Macron ?

il y a 5 heures 2 min
décryptage > Economie
Conclusions hâtives

Le Coronavirus, occasion forcée de se "débarrasser" de la mondialisation ? Petits contre-arguments pour ne pas jeter le bébé (de notre prospérité) avec l’eau du virus

il y a 5 heures 44 min
pépites > Europe
Alliés européens
Emmanuel Macron et onze ministres sont attendus à Naples ce jeudi dans le cadre du 35e sommet franco-italien
il y a 18 heures 58 min
pépites > Politique
Aubaine ?
Anne Hidalgo ferait passer pour des HLM des logements loués aux classes moyennes
il y a 19 heures 54 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Dark Waters" de Todd Haynes : un homme seul contre une toute puissante industrie chimique...

il y a 22 heures 58 min
pépites > Santé
Virus en sommeil
Une femme japonaise contracte le coronavirus une seconde fois après avoir été guérie
il y a 1 heure 9 min
pépite vidéo > Politique
Double langage ?
Didier Guillaume arrache le micro d'un journaliste après une question sur l'abattoir Sobeval
il y a 2 heures 6 min
décryptage > Société
Réaction politique

Injustice intergénérationnelle : les dangers d'une génération extorquée

il y a 3 heures 1 min
décryptage > Politique
A mort !

Ecoutez l'autocritique (sincère ?) des candidats LREM qui s'étaient prononcés contre le mariage pour tous et contre la PMA. Mais le peuple, très vigilant, ne sera pas dupe de leur double langage…

il y a 3 heures 51 min
décryptage > Politique
Tri sélectif

Chasse aux ex-LR "trop conservateurs" : le pari politique risqué des LREM à Paris

il y a 4 heures 44 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

il y a 5 heures 24 min
rendez-vous > Politique
Revue de presse des hebdos
L’ultragauche tentée par le terrorisme ?; L’équipe Villani en plein doute; LREM : Stanislas Guerini veut refonder le parti; GPA : le gouvernement ne veut pas (maintenant) de la jurisprudence de la Cour de Cassation
il y a 6 heures 3 min
pépites > Justice
Enquête
Attaque à la préfecture de police de Paris : une recherche internet faite par Mickaël Harpon accrédite l'hypothèse terroriste
il y a 19 heures 31 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La mort n'est pas une solution, Asia Bibi condamnée à la pendaison pour blasphème" d'Anne-Isabelle Tollet : un récit poignant

il y a 22 heures 39 min
light > Culture
Réforme majeure
Académie des César : la productrice Margaret Menegoz est nommée présidente par intérim
il y a 23 heures 13 min
© Reuters
Mixité sociale : les méthodes moins toxiques que la préemption de logements.
© Reuters
Mixité sociale : les méthodes moins toxiques que la préemption de logements.
Résultat inverse

Mixité sociale : pourquoi il existe des méthodes moins toxiques et plus efficaces que la préemption de logements voulue par la mairie de Paris

Publié le 11 décembre 2014
Concentré jusqu’à alors sur des immeubles entiers, le droit de préemption permettant à la Ville de Paris de racheter des logements pour les transformer en logements sociaux doit être étendu à des appartements au sein des copropriétés. Pourtant et selon une multitude de contre-exemples, un parc social trop fourni participe in fine à entraver l'arrivée de la classe moyenne dans des quartiers aisés, et donc de créer ailleurs des ghettos.
Ingénieur et économiste, Vincent Bénard analyse depuis plus de 15 ans l’impact économique et sociétal des décisions publiques, pour le compte de plusieurs think tanks et partis politiques promouvant les libertés économiques et individuelles. ...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Vincent Bénard
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Ingénieur et économiste, Vincent Bénard analyse depuis plus de 15 ans l’impact économique et sociétal des décisions publiques, pour le compte de plusieurs think tanks et partis politiques promouvant les libertés économiques et individuelles. ...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Concentré jusqu’à alors sur des immeubles entiers, le droit de préemption permettant à la Ville de Paris de racheter des logements pour les transformer en logements sociaux doit être étendu à des appartements au sein des copropriétés. Pourtant et selon une multitude de contre-exemples, un parc social trop fourni participe in fine à entraver l'arrivée de la classe moyenne dans des quartiers aisés, et donc de créer ailleurs des ghettos.

Atlantico : L’usage du droit de préemption par une municipalité est-il un moyen efficace pour améliorer l’offre de logements sociaux ? Quels sont les principaux effets pervers qui pourraient découler de cette mesure annoncée par Anne Hidalgo qui concernerait 8021 logements et dont le coût est estimé à 850 millions d’euros sur l’ensemble de la mandature ?

Vincent Bénard : Non seulement ce n’est pas efficace mais c’est aussi terrifiant du point de vue de la philosophie qui sous-tend cette action. C’est une idéologie mortifère pour l’idée d’investir. Non seulement la préemption coûtera cher aux contribuables, mais elle ne fera que de transférer des logements du parc privé vers le parc social, l’usage du droit de préemption n’augmente pas le parc de logement disponible. Cela diminuera le parc privé au profit du parc social, cela ne fera que de déplacer les conditions d’accès au logement en fonction des profils d’occupants. De plus, cela rappelle les proposition de réquisition de logements vacants récemment entendues: cela crée une insécurité de plus pour les propriétaires… En outre, le droit de préemption ne se fait généralement pas au prix du marché, il y a souvent litige entre le vendeur et le préempteur. Cela entraîne donc le propriétaire devant le juge de l’expropriation qui a tendance à être plutôt favorable à l’acheteur public. La préemption peut vite s'apparenter à une forme de spoliation.

Rappelons, car cela n’est pas accessoire, que si les rédacteurs de la déclaration des droits de l’homme de 1789 ont inscrit le droit de propriété comme un des droits fondamentaux garantis par son article 2, ce n’est pas par esprit petit bourgeois. C’est parce que la propriété est le fruit de ce que votre liberté a permis d’acquérir. Si vous n’êtes plus totalement propriétaire de ce que vous croyez posséder, on vous prend un peu de votre liberté. Et donc vous allez y regarder à deux fois avant d’investir dans des choses dont le droit de propriété est mal garanti. Allez vous investir dans des appartements locatifs à Paris, si vous savez que votre co-propriété peut devenir à tout moment la cible de préemption renforcée ? 

Réduction du parc privé et moindre incitation à l’investissement dans ce parc: la préemption renforcée va encore réduire les incitations à investir. Par conséquent, les préemptions vont encore dégrader le rapport entre offre et demande dans la partie du parc privé de logement, et donc contribuer à maintenir des prix très élevés dans le parc privé, chassant de la capitale tous ceux qui n’auront pas la chance (ou le piston ?) de décrocher un des rares logements sociaux disponibles. Et ce ne sont pas 8000 logements privés ajoutés de force au parc social qui changeront le fait que plusieurs centaines de milliers de demandeurs de logement social en Ile de France, n’en trouvent pas.

On peut ajouter que les motivations réelles des préemptions ne sont peut être pas celles pétries de bonnes intentions énoncées par l’équipe municipale actuelle. Dans le domaine du logement social les attributions passées n’ont pas toujours été transparentes et honnêtes. On peut donc légitimement se demander si ces préemptions ne serviront pas d’alibi à une recomposition électorale de certains quartiers.

Peut-on dire qu’il est illusoire de croire en la mixité sociale, puisque certains propriétaires voisins à ces logements sociaux quitteront ensuite leur logement ?

La question de la mixité sociale m’inquiète un peu moins. Il y a déjà des opérations neuves qui se réalisent avec un certain pourcentage de logements sociaux. Mais vous trouvez rarement dans ces logements dits de “mixité sociale” des publics très difficiles. En effet, le bailleur social, quand bien même la préemption ne se fera pas au prix du marché à un instant donné, paiera le mètre carré assez cher. L’organisme qui va récupérer ce logement va donc avoir à cœur de le rentabiliser. Il sélectionnera des occupants capables de payer le loyer demandé sur le long terme. J’imagine mal que les immeubles réquisitionnés en plein centre de quartiers aujourd’hui chers soient occupés par des publics particulièrement difficiles - mais on ne sait jamais.

Ensuite, la gestion de copropriétés mêlant des logements sociaux et des logements privés risque d’être assez difficile. Si une famille “sociale” dégrade des parties communes, comment réagiront les copropriétaires privés ? Il est probable, là encore, que l’office HLM qui récupèrera le parc préempté évitera d’y placer des familles connues pour des problèmes comportementaux. Cependant, on ne pourra attendre le même soin apporté aux parties communes entre locataires sociaux et propriétaires privés: les conflits entre occupants risquent d'être assez courants. 

Le Maire de Paris met l’accent sur l’importance de "rééquilibrer les territoires" et de favoriser la mixité sociale dans la capitale. Sous quelles conditions peut-on vraiment réussir ces objectifs alors que certains arrondissements comme le 19e, le 20e et le 13e disposent de plus de 30 % de logements sociaux quand certains, notamment dans le 7e, n’en disposent quasiment pas ? Comment empêcher la création de ghettos ?

La mixité sociale existait à l’époque où le logement était un marché unique, et n’était pas divisé en un parc “social” et un parc “privé”. Avant l’invention de l’ascenseur, plus on montait dans les étages et plus les familles étaient modestes, dans le même bloc. La situation a un peu évolué par la suite, mais la ségrégation s’est accrue avec la création des grands ensembles HLM des années 50-70. Car quand on parle de Ghettos, le moins que l’on puisse dire est que la planification publique en a fabriqué par dizaines ! Prétendre que la planification d'aujourd'hui peut réparer les dégâts causés par la planification d'hier n'est guère convaincant. 

Si l’on avait un marché unique du logement, très peu entravé par des règlements fonciers ou techniques ultra contraignants, le brassage se ferait naturellement. Prenons par exemple le marché immobilier d’une agglomération de 6 millions d’habitants, en très forte croissance démographique, sans parc “social”, à savoir Houston, au Texas. Là bas, les prix restent bas (Houston n'a pas connu la bulle immobilière malgré une demande très forte et un crédit aussi fou qu'ailleurs), car le foncier constructible est naturellement en excès: l’état n’a pas le droit d’interdire la constructibilité d’un terrain sans raisons très sérieuses. Par conséquent, des promoteurs rachètent facilement des maisons anciennes ayant appartenu à des personnes riches, qui les ont quittées pour des unités plus modernes. Ces propriétés sont rasées et leurs terrains généralement assez grands transformés en lotissements pour classe moyenne, lesquelles arrivent donc progressivement dans des quartiers plus aisés. Le brassage social se fait donc par des mécanismes de marché.  Et les ménages ont de vraies possibilités d’effectuer un parcours “ascensionnel” dans le logement. Les logements anciens tendent à se déprécier, et deviennent donc le “parc social de fait”: comme dans l’automobile c’est l’occasion qui permet au plus grand nombre d’accéder à un premier toit.

Quel contraste avec la France ! Aujourd’hui, obtenir un logement social est un parcours du combattant, et si vous le quittez, vous êtes assuré de payer le double dans le parc privé. Donc les gens qui sont dans des logements sociaux de bonne qualité, de “mixité sociale”, vont tout faire pour y rester. Résultat, de nombreuses personnes qui voient leurs revenus augmenter restent dans ces logements. En contrepartie, beaucoup de familles occupent des logement privés insalubres ou trop petits et aimeraient pouvoir en bouger, mais ne peuvent ni s’offrir le parc privé, ni triompher de la pénurie de logement dit “social”. Et donc, nous entendons  régulièrement nos politiques affirmer qu’il n’y aurait “pas assez de logements sociaux” pour répondre à la demande. C’est une erreur de jugement majeure. Cela veut seulement dire que le modèle économique actuel  du logement, fondé sur la ségrégation entre parc social et parc privé, ne fonctionne pas. 

Dans quelle mesure l’amélioration de la situation du logement passe-t-elle par la construction de logements, aussi bien des logements neufs, sociaux, intermédiaires que privés ?

Cela passe par un marché privé fluide et libre, non seulement sur Paris, mais au niveau de toute l’agglomération, un marché où les investisseurs, individuels ou professionnels, seraient capables d’interpréter les signaux de marché et d’y répondre facilement, avec une offre diversifiée en terme de prix, et bien adaptée à la demande, quantitativement. Cela ne passe pas par le logement social, qui n’est pas la solution, mais une composante majeure du problème. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

03.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

04.

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

05.

Castaner et la vie privée d'Olivier Faure

06.

Trop manger est mauvais pour la santé. Jeûner souvent aussi

07.

Découvrez l'humour flamand : des Juifs représentés en cafards !

01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

04.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Tout le monde, il est bio, tout le monde, il est gentil mais le BIO ne fera pas de miracle

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

03.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

04.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

05.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

06.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

Commentaires (3)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
sandhom
- 11/12/2014 - 16:10
Au secours.
"les préemptions vont encore dégrader le rapport entre offre et demande dans la partie du parc privé de logement"
C'est le but non ?
N'avoir que du logement HLM collectiviste en diable, financé par l'opération du saint esprit !
Tous dans la misère, le logement dégradé par manque de moyens pour l'entretien, des loyers chers quand même et le privé restant pour les nantis ou les HLM coopter par préemption dont on ne peut être sûr qu'ils seront bien attribués à des catégories socialement défavorisées.
vangog
- 11/12/2014 - 13:57
Bravo! Votre description de Houston est parlante
et elle prouve que toute régulation excessive d'un marché, quel qu'il soit, entraîne plus d'effets collatéraux négatifs que d'effets bénéfiques en terme de construction. Plomber la construction immobilière française par pure préoccupation électoraliste est une hérésie typiquement gauchiste. Car les logements sociaux devraient naturellement suivre le travail, s'il existait... Voilà pourquoi les logements sociaux s'étaient établis en priorité en périphérie des grandes villes. En absence de travail, il aurait été plus intelligent de favoriser le logement social dans les agglomérations de taille moyenne, plutôt que dans les grandes villes hyper-saturées et n'offrant plus que des emplois qualifiés. Mais voilà, les gauchistes ont besoin de conserver leurs grosses agglomérations dans leur giron électoral, si ils ne veulent pas tout perdre! D'où subventions illégitimes à Marseille, préemption et logement social pour ménages aisés qui y restent indûment à Paris et à Lille...le socialisme, quoi!
daniele 51
- 11/12/2014 - 11:43
Pourquoi certeins immeubles
Pourquoi certeins immeubles et pas les autres?
Ceci est une menace pour l ensemble des copropriétaires et cela risque d aboutir à de sérieux problèmes ce n est pas avec les locataires installés par la mairie mais avec la mairie elle même que les compte se reglerons