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© Simone Veil
Simone Veil.
© Simone Veil
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Fécondité maîtrisée

Loi Veil sur l’IVG : 40 ans après, le nombre d’avortements n’a pas diminué mais les raisons de les pratiquer ont changé

Publié le 26 novembre 2014
Le recours à l’IVG concerne aujourd’hui près de 6 grossesses non désirées sur 10, contre 4 seulement lors de la promulgation de la loi Veil en 1975. Pour autant, le nombre global connaît une relative stabilisation et oscille autour de 200 000 par an.
Nathalie Bajos est sociologue et démographe. Elle est directrice de recherche à l’Inserm.
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Christian Jamin est gynécologue et endocrinologue. Il exerce actuellement à Paris. Spécialiste de la régulation du traitement hormonal chez la femme, il participe activement aux recherches de nouvelles méthodes de contraception. Il s'implique également...
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Le recours à l’IVG concerne aujourd’hui près de 6 grossesses non désirées sur 10, contre 4 seulement lors de la promulgation de la loi Veil en 1975. Pour autant, le nombre global connaît une relative stabilisation et oscille autour de 200 000 par an.

Atlantico : Quelles sont les évolutions majeures du rapport des Françaises à l’Interruption volontaire de grossesse ? Et en quoi leur émancipation, qui a modifié leur statut dans la société a-t-il pu influencer le recours à l’avortement ? Les motivations sont-elles toujours les mêmes ?

Nathalie Bajos : Il n’y a pas de profil type des femmes ayant recours à l’IVG. 1 femme sur 3 est aujourd’hui concernée, de tous les âges et de tous les milieux sociaux. Ceci étant dit, il y a certaines configurations qui sont plus souvent associées à l’avortement. Finalement, le recours à l’avortement est exactement le miroir du respect des normes socialement valorisées de la maternité.

Chaque société édicte des normes (qui évoluent entre les époques et les pays) en matière de maternité et de paternité. Ces normes valorisent chez nous le fait d’avoir un enfant dans une bonne situation : un âge ni trop vieux, ni trop jeune, un contexte relationnel stable, mais aussi d’une disponibilité de la mère –qui est une condition plutôt normative que scientifiquement étayée. Ceci implique qu’on ait besoin d’une certaine souplesse, pour que les conditions matérielles soient propices à l’accueil de cet enfant.

Moins une femme sera en possession de ces paramètres, et plus elle aura recours à l’avortement. Une femme dans un couple en rupture sera beaucoup plus à même de procéder à une interruption de grossesse qu’une autre dans un couple équilibré.

Mais ces éléments varient aussi dans la hiérarchie d’importance d’une catégorie de la population à une autre. Pour prendre un exemple simple,  une jeune fille de 16 ans, en filière scientifique dans un grand lycée parisien, et qui s’apprêterait à intégrer des classes préparatoires aux grandes écoles se retrouvait enceinte, elle aurait recours à une IVG à quasiment 100%. Si vous prenez une femme de 17 ans, en première année de formation technique, ou en situation d’échec scolaire, aura beaucoup moins recours à cet avortement car cet enfant sera un moyen pour elle d’acquérir un statut, une identité sociale.

Le pic d’avortement se situe entre 20 et 24 ans. Ceci s’explique d’une part du fait de  l’âge, qui correspond à celui où les femmes ont une activité régulière et fréquente, ainsi qu’une plus grande fertilité, mais surtout car les femmes ont une activité sexuelle non stabilisée à cet âge-là. Les trajectoires affectives et les comportements sexuels des femmes ont fortement évolué durant les dernières décennies, et que l’âge entre le premier rapport, toujours établi autour de 17 ans, et le premier enfant a reculé d’environ 4 ans depuis 1975 (aujourd’hui entre 28 et 29 ans).

Pour résumer, l’évolution majeure est que la durée de la jeunesse sexuelle s’est accrue, que ce phénomène est lié à l’essor spectaculaire des scolarités féminines, et du succès grandissant des femmes sur le marché du travail salarié, ainsi que de la facilité d’accès aux moyens de contraception et d’avortement.

Christian Jamin : Il y a de plus en plus de recours qui sont motivés par des raisons sociales. De plus le fait que l’IVG n’ait plus à être demandé pour des raisons de détresse, mais soit bel et bien devenue un droit des femmes a bien entendu provoqué une augmentation des demandes.

Et sur le plan de l'évolution des moyens ?

Christian Jamin : La légalisation de l’IVG, et ce dans tous les pays du monde, entraîne une amélioration des techniques et une plus grande sécurité de l’acte. En d’autres termes, l’IVG lorsqu’elle est interdite est une intervention à risque. Quand elle rentre dans des protocoles codifiés, les risques sont beaucoup moins importants. Un bénéfice médical, qui amène également un plus grand confort pour les femmes.

Depuis toujours l’avortement a pu susciter des traumatismes forts, du fait du risque de la pratique clandestine. Il existe toujours aujourd’hui, mais n’appartient plus à la même dimension. On part d’un sentiment traumatique lié à une transgression sociétale, avec une peur suscitée par un acte délictueux au début des années 1970 à une culpabilisation morale qui demeure toujours aujourd’hui.

La mesure de l’époque était particulièrement controversée, bien qu'étant une avancée cruciale en termes de santé publique, elle reposait davantage sur l’idée d’enrayer les avortements clandestins que celle qui souhaite répondre aux revendications féminines. Le regard de la société sur l’avortement a-t-il été changé ?

Nathalie Bajos : Ce qui est clair, c’est que quand la loi a été votée, le point qui a suscité le plus d’ardeur était que l’avortement devait demeurer une exception, à n’utiliser qu’en cas de « détresse ». Il y avait l’idée qu’on légalisait l’avortement pour des raisons de santé, mais clairement pas pour répondre à des enjeux féministes, et de leur droit à disposer de leur corps même si le mouvement féministe de l’époque avait ce type de revendication. Le législateur a fait passer l’avortement pour des raisons de santé publique. Et dernière idée est toujours très ancrée dans les esprits aujourd’hui

Ce droit est perçu comme un élément fondamental. Ce qui n’est pas un droit en revanche, c’est le fait que les femmes se retrouvent en situation d’avoir à recourir à l’IVG. La norme dominante, c’est qu’avec les moyens de contraception actuels, il ne devrait plus y avoir besoin d’IVG.

L’enjeu important est donc qu’on attend des femmes qu’elles maîtrisent parfaitement leur fécondité. On n’arrive pas à penser dans l’autre sens, pourtant plus rationnel, qui serait de penser que c’est cet ensemble moyen de contraception et possibilité d’avortement qui permet de maîtriser cette fécondité.

Ce phénomène a-t-il pu trouver son origine dans les différentes affaires des pilules de 3ème et 4ème génération, et la psychose qu'elles ont engendrées ? Vers quelles voies de contraception les femmes et les couples se sont-ils reportés ?

Nathalie Bajos : C’est vrai qu’à la suite des affaires de pilule fin 2012 et début 2013, on a pu observer une modification sensible et pratique des méthodes contraceptives et des femmes qui se sont détournées de la pilule pour aller vers des méthodes moins efficaces.

A ce moment-là, il y a effectivement eu une légère augmentation du recours à l’IVG qui traduit cette modification des pratiques contraceptives. Cette crise de la pilule traduit certes le fait que certaines femmes sont plus critiques face à la pilule, mais aussi que la crise économique a réduit l’accès aux méthodes contraceptives pour un certain nombre d’entre-elles, où il faut avancer les honoraires de gynécologue pour accéder aux moyens de contraception les plus efficaces.

A quels enjeux l’Interruption volontaire de grossesse est-elle confrontée aujourd’hui ? Le débat tend-il à la rationalisation ? Quelle est la place accordée aujourd’hui à l’IVG ?

Nathalie Bajos : Ce qui est nouveau depuis 10 ans C’est l’émergence d’un discours sur les effets en termes de troubles psychiques qui seraient liés à l’IVG. Un certain nombre d’acteurs, peu nombreux, laissent entendre que le fait d’avoir recours à l’avortement est nécessairement traumatique, et que cela augmentera le taux de tentatives de suicide chez les plus jeunes femmes.

Pour autant, cette idée n’est pas du tout supportée par l’ensemble de la littérature internationale. Un des points de vue que la sociologie avance pour rendre compte de ce type de discours est que finalement, c’est une certaine façon d’exercer un contrôle social sur les femmes, notamment par certains acteurs du pouvoir médical. D’autres expriment aussi le fait qu’il y ait trop de recours à l’IVG, ce qui est légitime en soi, mais l’inverse l’est également : dans les deux cas, on se retrouve sur des positions morales et non scientifiques.

 

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Deudeuche
- 26/11/2014 - 20:02
@Sheldon
De Valls à Juppé en passant par Bayrou , un seul parti et c'est emballé.
Ca s'appelle le centre, pas compliqué. Bonne chance.
Xhishou
- 26/11/2014 - 17:36
Aucune contraception n'est parfaite
Autant je prend la cas de ma mère qui a avorté deux fois après moi (tomber enceinte avec un stérilet alors qu'elle m'allaitait encore ce qui est censé être "impossible" et une autre fois avec le stérilet elle s'est fait ligaturé les trompes pour ne plus y avoir recours) et dans ce cas je peux comprendre les recours à l'IVG. Autant je vois malheureusement une catégorie de femmes qui utilisent l'IVG comme moyen de contraception. Et là ca me scandalise.
Mais il est difficile de trouver un juste équilibre pour éviter certaines IVG que je qualiefierai d'abusive quand aucun effort n'est fait pour se protéger.
quesako
- 26/11/2014 - 15:35
Après la loi Taubira, Sarko reviendra sur la loi Veil ?
Avec ce personnage, plus rien n'étonne !