En direct
Best of
Best of du 5 au 11 octobre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Livret A : avoir le courage de baisser le taux de l’emprunt perpétuel français ?

02.

Tout arrive : Trump veut mettre fin à la guerre commerciale avec la Chine et Boris Johnson propose un accord pour le Brexit.

03.

Elton John peu tendre envers Michaël Jackson : "C'était réellement un malade mental, quelqu'un d'un peu inquiétant à fréquenter".

04.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

05.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

06.

Esther Duflo : petites questions critiques sur un prix nobel très (trop ?) consensuel

07.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

Les grandes fortunes mondiales accumulent du cash en prévision d’une récession

03.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

04.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

05.

Terrorisme et dérives communautaristes : ce « pas de vague » qui anéantit au quotidien les discours de rigueur

06.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

01.

La timidité dans la lutte concrète contre les dérives communautaristes masque-t-elle une peur du "trop nombreux, trop tard" ?

02.

Question à Christophe Castaner : combien y-a-t-il en France de rabbins, de pasteurs et de curés radicalisés ?

03.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

04.

Terrorisme et dérives communautaristes : ce « pas de vague » qui anéantit au quotidien les discours de rigueur

05.

Voici comment Zemmour est devenu l’homme le plus célèbre de France…

06.

Pas de pub pour Zemmour : ce piège dans lequel vient de s’enfermer Nutella

ça vient d'être publié
décryptage > Religion
L'art de la punchline

Un 14 octobre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 1 heure 37 min
décryptage > Société
Inutile

Scolarité obligatoire à trois ans : une réforme inutile et coûteuse

il y a 2 heures 6 min
décryptage > International
Game over

Kurdes : et comme dans Le Train sifflera trois fois, le shérif fatigué jeta son étoile...

il y a 2 heures 23 min
décryptage > Environnement
Clash

Vers un clash entre mesures environnementales et libertés individuelles

il y a 2 heures 55 min
décryptage > Santé
Remue-ménage constant

Comment le monde est devenu de plus en plus bruyant sans que notre corps ne sache s’y adapter

il y a 3 heures 17 min
décryptage > Religion
Quelques précisions...

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

il y a 3 heures 44 min
light > Culture
Big win
Queen s'oppose à l'utilisation de ses tubes par Donald Trump et le camp Républicain
il y a 20 heures 1 min
pépites > International
Ever changing
Offensive turque en Syrie : Donald Trump pourrait imposer de "grosses sanctions" à Ankara
il y a 21 heures 2 min
pépite vidéo > Société
Polémique
Mère voilée : pour Brigitte Macron "on ne parle pas politique" à l'école
il y a 22 heures 5 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

"De Gaulle, 1969, l'autre révolution" d'Arnaud Teyssier : la fin de la saga du gaullisme, par l'un de ses meilleurs spécialistes

il y a 1 jour 13 min
décryptage > Terrorisme
Dysfonctionnement

Attaque à la Préfecture de police : critiquer les dérives de l'islam est une question de responsabilité pour les musulmans de France

il y a 1 heure 58 min
décryptage > Culture
Asia Now

La scène artistique asiatique en plein boom s’expose à Paris

il y a 2 heures 12 min
décryptage > Economie
Étouffement

Hausse de la taxe foncière : l’étouffement progressif des petits propriétaires

il y a 2 heures 24 min
décryptage > Economie
A rebours

Le nombre de catastrophes naturelles meurtrières n’a cessé de diminuer (et leur impact sur l’économie mondiale avec)

il y a 3 heures 7 min
décryptage > Atlantico business
Atlantico-Business

Disney, Apple, Warner et Amazon partent à l’assaut de Netflix

il y a 3 heures 41 min
décryptage > Economie
Consensus

Esther Duflo : petites questions critiques sur un prix nobel très (trop ?) consensuel

il y a 4 heures 32 min
light > Culture
Très critique
Elton John peu tendre envers Michaël Jackson : "C'était réellement un malade mental, quelqu'un d'un peu inquiétant à fréquenter".
il y a 20 heures 21 min
pépites > Religion
Coup de gueule
66% des Français se disent favorables à l'interdiction du voile durant des sorties scolaires
il y a 21 heures 25 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

"Vie et mort d'un chien" de et mise en scène par Jean Bechetoille : Etre ou ne pas être... c'est encore la question à Elseneur

il y a 1 jour 3 min
pépites > Europe
Last chance
Brexit : d'après le vice-premier ministre Irlandais, un accord est envisageable cette semaine
il y a 1 jour 25 min
© Reuters
Une adolescente a fugué pour faire le djihad, influencée par des amis Facebook.
© Reuters
Une adolescente a fugué pour faire le djihad, influencée par des amis Facebook.
Mode d'emploi

Recrutés sur Facebook pour le djihad : comment protéger les ados de cette menace et de toutes les autres sur les réseaux sociaux

Publié le 10 octobre 2014
Une adolescente a fugué pour faire le djihad. Elle a raconté s'être fait influencer par des relations Facebook. Un cas non isolé qui pose un nouveau défi aux parents, à l'école mais aussi aux collectivités publiques : celui de l'éducation des risques liés aux réseaux sociaux.
Serge Tisseron est psychiatre, docteur en psychologie et psychanalyste, chercheur associé HDR à l’Université Paris VII.Il a réalisé sa thèse de médecine sous la forme d’une bande dessinée (1975), puis découvert le secret de la famille de Hergé...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jacques Henno est journaliste et spécialiste des nouvelles technologies de l'information.Il est l'auteur de « Facebook et vos enfants » aux éditions Telemaque.Il donne très règulièrement des conférences sur des thèmes comme l'impact des réseaux sociaux,...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Serge Tisseron
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Serge Tisseron est psychiatre, docteur en psychologie et psychanalyste, chercheur associé HDR à l’Université Paris VII.Il a réalisé sa thèse de médecine sous la forme d’une bande dessinée (1975), puis découvert le secret de la famille de Hergé...
Voir la bio
Jacques Henno
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jacques Henno est journaliste et spécialiste des nouvelles technologies de l'information.Il est l'auteur de « Facebook et vos enfants » aux éditions Telemaque.Il donne très règulièrement des conférences sur des thèmes comme l'impact des réseaux sociaux,...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Une adolescente a fugué pour faire le djihad. Elle a raconté s'être fait influencer par des relations Facebook. Un cas non isolé qui pose un nouveau défi aux parents, à l'école mais aussi aux collectivités publiques : celui de l'éducation des risques liés aux réseaux sociaux.

Atlantico : Une adolescente de 15 ans a fugué pendant 4 jours à Marseille, une étape vers un voyage qui devait la mener vers la Syrie pour faire le djihad avant qu'elle ne change d'avis. Selon la jeune fille, "des personnes sur Facebook" l'auraient "entrainé là-dedans". Un fait divers qui fait écho au témoignage d'un autre jeune fille, Léa, publié la semaine dernière dans le Nouvel Observateur. Qui sont les jeunes les plus exposés et les parents ont-ils bien pris la mesure des dangers que peuvent présenter les réseaux sociaux ? 

Serge Tisseron : Les parents doivent garder en tête qu'il faut élever les enfants et les ados de sorte que ces derniers deviennent capables de se protéger eux-mêmes contre les réseaux sociaux. Il ne faut pas attendre qu'un jeune devienne ado pour l'éduquer à se protéger sur les réseaux sociaux. Dès qu'un enfant vient au monde, grandit, il faut garder à l'esprit qu'il faut le préserver d'un certain nombre de dangers. Et ces derniers sont aussi présents sur les réseaux sociaux.

L'éducation consiste non pas à guider et protéger les jeunes, mais leur apprendre à se protéger le plus précocement possible pour leur éviter un certain nombre de pièges de la vie. Les tentations des réseaux sociaux favorisent aujourd'hui ces pièges.

Le fil rouge de tous ces dangers, c'est l'insatisfaction de la vie présente et la recherche d'une vie alternative (l'entrée dans une secte, mouvement djihadiste, etc.). Certains jeunes courent le risque d'adhérer à des groupes qui se présentent comme des forces de proposition de vies alternatives plus gratifiantes ou plus utiles.

La première catégorie se résume aux jeunes qui souffrent d'un défaut d'estime d'eux-mêmes par des activités concrètes de l'existence (scolaires et ludiques). C'est-à-dire des jeunes qui se sentent non valorisés par leurs résultats scolaires ou dans leur vie familiale. Ils s'engagent sur les réseaux sociaux à la recherche de gens qui les valorisent, avec le risque de tomber sur des menteurs, des pervers, des manipulateurs qui les assureront d'être des gens formidables et les pousseront à s'engager au sein d'un mouvement.

>>>A lire également : Ces méthodes d’embrigadement typiquement sectaires que révèle le témoignage choc d’une adolescente recrutée par les djihadistes

 

La deuxième catégorie psychologique, ce sont les enfants qui ont acquis l'idée (à travers les jeux vidéos ou la télévision) que la meilleure façon de résoudre les problèmes de la vie, c'est la violence. Et malheureusement, il faut admettre que la violence brille dans le paysage audiovisuel et paye encore plus dans les jeux vidéos. Ces jeunes sont tentés de penser que le monde est pétri d'hypocrisie, que la violence est partout et qu'il faut tirer son épingle du jeu en étant soi-même violent. Ils ne pensent entraide et solidarité que dans un petit groupe de personnes victimes d'autres et utilisent la violence pour se défendre. Ils ne partent pas défendre des causes gagnantes, mais en difficulté. Ils partent défendre des victimes de façon violente. Leur conception de l'humanitaire est celle du redresseur de tort. Ils présentent un défaut d'empathie, un défaut de résolution des conflits par des méthodes pacifiques.

La troisième catégorie regroupe les jeunes qui présentent un défaut d'esprit critique, prêts à avaler n'importe quel discours enflammé, convaincant, métaphorique. Il ne concerne évidemment pas que les jeunes (voir les seniors victimes d'arnaques sur Internet). Le risque est qu'ils soient victimes d'arnaques au faux humanitaire ou arnaques sectaires.

A partir de là, il est question de les protéger. Tout le monde est impliqué : parents, école et collectivités publiques.

Il est important de valoriser les enfants, d'être attentifs à leurs activités. Trop d'entre eux vivent une fracture générationnelle terrible, en ayant l'impression que les parents méprisent globalement leurs activités diverses et variées. Or, il est capital de valoriser les jeunes, tout en développant leur esprit critique, par le goût du débat, de la controverse. Aucune autorité n'est instituée (parentale ou professionnelle dans le milieu scolaire). L'autorité est imposée par le fait qu'on connaît mieux les domaines que les autres. Mais certains jeunes connaissent mieux certains domaines que nous. C'est l'éducation inverse ! Elle développe l'esprit critique parce que chacun doit argumenter, et cela valorise les jeunes, leur donne confiance en eux-mêmes dans la société qui les accueille. Dans ce défaut de l'estime de soi, il y a aussi cette impression que la société ne les attend pas.

A noter que les dangers courus par les jeunes sur les réseaux sociaux sont des dangers que les jeunes ont toujours connus. Même si ce qui change c'est le canal. Et les profils psychologiques précités ont toujours existé chez les adolescents.

Ce qui est nouveau, c'est qu'à cette fragilité traditionnelle de l'adolescence s'ajoute une fracture générationnelle comme il n'y a jamais eue. C'est la première fois que les adultes ont peur des jeunes. Et cela insécurise encore plus jeunes et les rend d'autant plus vulnérables aux réseaux sociaux.

L'école doit évidemment développer une éducation aux médias. Dans les médias numériques, les gens ne se présentent pas tels qu'ils sont, il y a un effort d'idéalisation. 

Les collectivités publiques ont aussi leur responsabilité. Elles gagneraient à ne pas considérer les ados comme des dangers potentiels.

Quels sont précisément les dangers rencontrés par les adoslescents sur les réseaux sociaux ? 

Jacques Henno : Les réseaux sociaux ne sont que des outils et le problème vient nécessairement de l'utilisation de ces outils. Facebook compte notamment 1,3 milliard utilisateur dans le monde, et sur ces 1,3 milliard, près des trois quarts se connectent directement sur leur portable. Les jeunes Français ne sont évidemment pas loin de cette proportion. 

  • 1er danger : la perte du lien social

Les ados passent du temps sur les réseaux sociaux, beaucoup de temps... Autrement dit, les réseaux sociaux sont extrêmement chronophages. Et un enfant y consacre plus de temps qu'à la lecture, à ses devoirs... Qui plus est, il ne fait plus marcher son imagination.

Nos ados sont connectés au réseau social mais déconnectés de l'espace social réel. En cela, il y a une perte du lien social réel au profit du virtuel. Et les réseaux sociaux qui vivent de la publicité font tout pour nous signifier leur existence, et nous pousser à nous connecter systématiquement. Exemple type : la simple publication d'une photo sur facebook est reprise sur le wall et donne même lieu à l'envoi de mails à nos contacts... Impossible d'y échapper. Autant d'occasions pour les réseaux sociaux de nous exposer aux publicités.

  • 2ème danger : rencontrer n'importe qui et n'importe quoi sur les réseaux sociaux

C'est une vérité qui s'applique à tout l'internet. Réseaux djihadistes, sectes, prédateurs sexuels... Tous sévissent aujourd'hui sur les réseaux sociaux. Ils ciblent des personnes en grande fragilité ou simplement des ados influençables.

A noter toutefois que les prédateurs sexuels n'agissent pas directement sur les réseaux sociaux de type Facebook qui gardent trace de tout. Ils opèrent de préférence sur d'autres réseaux sociaux. Nous pouvons prendre l'exemple de MySpace qui avait découvert sur son réseau la présence de personnes ayant été précédemment jugées comme délinquants sexuels.

Le risque est réel, l'actualité en a fait la démonstration, mais il ne doit pas être exagéré. Il n'y a en effet pas plus de risques de rencontrer un pédophile sur Internet qu'à la sortie de l'école et la plupart des enfants victimes de violences sexuelles ont rencontré le délinquant sexuel dans leur cercle familial, au sens large. Cela étant, le risque existe.

Le harcèlement fait partie des dangers potentiels. Mais pas seulement ! Le risque est aussi très vite de devenir harceleur, car sur les réseaux sociaux, la tentation est grande en effet.

  • 3ème danger : le vol d'identité numérique

Souvent, cela commence par un banal vol de compte, qui se transforme en cauchemar. Le vol de son identité numérique.

Beaucoup d'ados vont se connecter sur un réseau social à partir d'ordinateurs, tablettes, téléphones qui ne lui appartiennent pas. Aucune difficulté pour l'hôte de tirer profit des informations personnelles de celui ou celle qui s'est connecté au réseau social à partir de son ordinateur, tablette ou téléphone. Il est désormais possible pour ce dernier de tirer avantage de ces informations et parfois même d'ursurper l'identité sociale de simples copains ou autres. 

  • 4ème danger : ruiner sa e-réputation

Nos ados d'aujourd'hui sont de futures adultes. Ils chercheront un emploi, créeront des associations, rencontreront un partenaire, etc. Or aujourd'hui, il est une constante, c'est la recherche d'informations sur la personne rencontrée à partir d'Internet. Cela est quasi systématique suite à une recherche d'emploi. En quelques clics, n'importe qui peut accéder à vos photos personnelles, à des photos taggées, si vos paramètres de comptes son mal réglés sur le plan de la confidentialité. 

Qu'il s'agisse d'un recruteur ou autre. Côté recruteur, beaucoup procèdent désormais de la sorte pour éliminer le trop plein de candidatures. C'est le premier filtre. Et nombreux sont ceux qui ne font pas attention à leur e-réputation.

  • 5ème danger : l'exposition d'informations personnelles, relevant du carcatère privé

Cela concerne aussi bien notre adresse, nos études, jusqu'à quelque chose qui relève plus de l'exhibitionnisme social : ce que vous avez mangé, où vous avez passé la soirée, etc.

Il est important de rappeler ce qui relève de la vie publique (ce qui peut être dévoilé) d'un côté et de la vie privée de l'autre, notamment ce que l'on ne partage qu'avec sa famille, ses proches, ses amis, etc. C'est aussi la possibilité de pouvoir cacher quelque chose à quelqu'un.

La publicité ciblée sur les réseaux sociaux ou juste en naviguant est un exemple flagrant de violation de la vie privée.

Quelles sont les solutions à privilégier ? 

  • Les parents doivent donner l'exemple : 

- Ne pas passer trop de temps sur son ordinateur, sa tablette, son smartphone... notamment lors des moments passés en famille, le soir ou le week end.
- Ne pas publier de photos de ses enfants sur les réseaux sociaux, notamment si son compte est mal paramétré et sécurisé.

  • Les enfants ne doivent pas user des réseaux sociaux avant un certain âge...

Facebook est interdit aux moins de 13 ans aux Etats-Unis, mais en France rien n'interdit quiconque de disposer plus tôt d'un compte Facebook. Mais à moins de 13 ans, il n'ont pas de recul et vont prendre de mauvaises habitudes. Arrivés à l'adolescence, leurs pratiques seront devenus une nouvelle norme, à leurs yeux tout du moins. Il y aura un déficit d'éducation au réseau social, avec tous les risques que cela suppose. S'inscrire sur un réseau social n'est pas une chose banale. Il ne faut pas le prendre à la légère.

  • Inciter les enfants à prendre un pseudonyme, notamment sur Facebook

Ainsi, les ados pourront préserver leur réputation et le rapprochement entre leur véritable identité et leur identité virtuelle ne pourra pas être fait. Cela évitera aussi le rapprochement, voire le harcèlement de gens mal attentionnés que l'ado aurait rencontré à l'extérieur du cercle de proches ou familial.

  • Apprendre aux enfants à bien paramétrer leur outil Facebook, la confidentialité et sécurité de leurs comptes

De la sorte, les ados ne seront en contact et n'échangeront qu'avec celles et ceux qu'ils auront sélectionnés... Le partage choisi en d'autres termes... Préserver sa vie privée ! On a en moyenne 130 amis sur Facebook, ce qui est beaucoup. Tout ce qu'on publie et partage n'a pas à être visible par tous.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Livret A : avoir le courage de baisser le taux de l’emprunt perpétuel français ?

02.

Tout arrive : Trump veut mettre fin à la guerre commerciale avec la Chine et Boris Johnson propose un accord pour le Brexit.

03.

Elton John peu tendre envers Michaël Jackson : "C'était réellement un malade mental, quelqu'un d'un peu inquiétant à fréquenter".

04.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

05.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

06.

Esther Duflo : petites questions critiques sur un prix nobel très (trop ?) consensuel

07.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

Les grandes fortunes mondiales accumulent du cash en prévision d’une récession

03.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

04.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

05.

Terrorisme et dérives communautaristes : ce « pas de vague » qui anéantit au quotidien les discours de rigueur

06.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

01.

La timidité dans la lutte concrète contre les dérives communautaristes masque-t-elle une peur du "trop nombreux, trop tard" ?

02.

Question à Christophe Castaner : combien y-a-t-il en France de rabbins, de pasteurs et de curés radicalisés ?

03.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

04.

Terrorisme et dérives communautaristes : ce « pas de vague » qui anéantit au quotidien les discours de rigueur

05.

Voici comment Zemmour est devenu l’homme le plus célèbre de France…

06.

Pas de pub pour Zemmour : ce piège dans lequel vient de s’enfermer Nutella

Commentaires (3)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
daerlnaxe
- 07/10/2014 - 19:30
Dans les années 80 la télé n
Dans les années 80 la télé n'était pas violente, avec Charles Bronson, l'inspecteur Harry... dans les années 90 elle ne l'était pas avec Terminator l'arme fatale et j'en passe ? Les jeux vidéos n'existaient pas, peut etre ? Dans ces années là il n'y avait aucune concession dans les films, on arrêtait pas le méchant on se faisait justice soi même en le tuant à la fin. Ca aurait du donner des milliers de Djihadistes en ce cas .... ? Curieusement non.
Quand je parle de l'éducation nationale je point du doigt ces profs qui par idéologie laissent passer des brêles, qui vont polluer la classe, empêchant les autres élèves d'accéder à un bon niveau. Ces profs qui au collège n'enseigneront ni Zola, ni Voltaire....MAis vous pensez qu'après avoir lu nos grands auteurs on tombe facilement dans l'islamisme, voire la religion ?
Les lumières en brillant ont fait reculer l'obscurantisme sous couvert d'universalisme nous avons laissé cette lumière vasciller.. nous en payons le prix. Chaque reculade politique sur le voile à la fac, les piscines et j'en passe, permet l'implantation des rites et de la superstition de cette religion archaique (autant que les autres). Alors à coté....les jeux...la tv..
daerlnaxe
- 07/10/2014 - 19:20
Mon dieu que de bétises..
Mon dieu que de bétises.. vous êtes largué Mr Tisseron à un point que vous n'envisagez même pas... venir parler des jeux vidéos là dedans, fallait oser. Sortez un peu de votre trou, pour aller voir un petit peu ce que sont les quartiers, l'islam, l'école... allez lire plutot Finkielkraut... Votre article était une belle blague. En fait vous me rappelez cette scène dans las vegas parano où le johnny depp et benicio del torro assistent à une convention de flics sur le shit... Le pseudo expert fier de ses maigres connaissances en fait des tonnes, ils ont des junkies dans la salle et ne le savent même pas.
Allez plutot voir ce mieux vivre ensemble ce métissage culturel que l'on nous prone et que l'on nous force à accepter. La pensée unique qui empêche d'avoir une opinion représentative condamnant les religions et surtout l'islam tel qu'il est actuellement. Allez voir des jeunes qui via la démographie explosive liée à la venue de milliers d'immigrés se retrouvent en minorité dans leur propre pays... Mais Monsieur vous croyez qu'on prend l'identité de son pays ou de sa localité, dans ces conditions ? Il y a échec de l'éducation, des parents, ces jeunes ne lisent pas.. etc !
pguillermo
- 07/10/2014 - 08:27
Question aussi idiote que 'socialiste'
"Comment protéger les ados contre le recrutement Internet pour le djihad ?"
La question devrait être "Comment protéger les Français des ados recrutés pour le djihad ?". Peu importe la façon dont ils sont recrutés d'ailleurs.
Réponse simple : "Demandez au Anglais par exemple, ils ont des politiciens de bon sens qui n'appartiennent pas au GOF (Grand Orient de France) et autres sectes apparentées".