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Sexe et Charia : le culte de la virginité est-il toujours d'actualité ?

Publié le 12 juillet 2014
À partir d'une enquête approfondie, menée sur le terrain réel et virtuel, Mathieu Guidère explique dans le détail comment la révolution sexuelle arabe a été phagocytée par les islamistes et instrumentalisée politiquement pour servir à un plus grand asservissement des corps et des esprits. Extrait de "Sexe et Charia", publié aux éditions du Rocher (1/2).
Mathieu Guidère est agrégé d'arabe et professeur des universités. Il a été tour à tour professeur résident à l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr, puis professeur à l'Université de Genève, avant d'être nommé professeur d'...
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Mathieu Guidère est agrégé d'arabe et professeur des universités. Il a été tour à tour professeur résident à l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr, puis professeur à l'Université de Genève, avant d'être nommé professeur d'...
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À partir d'une enquête approfondie, menée sur le terrain réel et virtuel, Mathieu Guidère explique dans le détail comment la révolution sexuelle arabe a été phagocytée par les islamistes et instrumentalisée politiquement pour servir à un plus grand asservissement des corps et des esprits. Extrait de "Sexe et Charia", publié aux éditions du Rocher (1/2).

Pendant longtemps, la virginité a été le noeud gordien de la libération sexuelle dans le monde arabe. Les jeunes hommes comme les jeunes femmes y manifestaient un attachement obsessionnel et quasiment maladif. Quels que soient les motifs et les circonstances, la perte de virginité de la jeune fille avant le mariage pouvait donner lieu à des crimes d’honneur et, parfois, à des représailles atroces contre les responsables mais aussi contre la jeune fille elle-même.

Ce phénomène n’a pas nécessairement une explication religieuse puisqu’il concerne aussi bien les Arabes chrétiens que les Arabes musulmans, qui insistent tous sur la préservation de la virginité. Car, dans la plupart des traditions locales, la virginité est associée à la pureté féminine, et dans l’imaginaire populaire, elle est le symbole de l’innocence sauvegardée. Les hommes se vantent d’être "les premiers", et cette primauté d’accès est perçue, en soi, comme une source de satisfaction sexuelle. Pour la femme, rester vierge signifie également la garantie d’un mariage sous les meilleurs auspices et l’assurance du respect conjugal par la suite.

Déjà, bien avant le Printemps arabe, ce "devoir de virginité" avait été ébranlé par une palette de ruses très efficaces visant à sauver les apparences. Mais après 2011, l’on constate l’apparition de véritables stratégies de contournement et une généralisation de pratiques sexuelles qui mettent à mal le culte de la virginité.

De Tunis à Beyrouth en passant par Le Caire et Amman, mais aussi dans la plupart des grandes villes des pays du Golfe, il existe une certaine prise de distance par rapport à l’obligation de virginité. Les jeunes hommes et les jeunes femmes célibataires relativisent désormais l’importance de l’hymen, et entretiennent des relations sexuelles hors mariage. Ils pratiquent même une sexualité sans tabou et s’en ouvrent à leurs amis dans le monde réel et virtuel (sur Internet).

C’est une évolution majeure par rapport à ce qui prévalait avant le Printemps arabe où la technique reine pour la préservation de la virginité était celle du "frotti-frotta", terme employé essentiellement au Maghreb (voir les multiples forums à ce sujet). Celui-ci consiste à se frotter, pubis contre pubis, la verge contre le clitoris, en évitant soigneusement toute pénétration et toute éjaculation. Mais il arrive, bien évidemment, que, dans le feu de l’action et des émotions, la verge "glisse" dans le vagin, imprudemment, et que la jeune femme perde ainsi sa virginité (nombreux témoignages sur les forums).

Dans certains milieux, c’est le drame absolu, en particulier si le petit ami responsable de la perte de virginité n’est pas le futur mari (cas général étant donné que les jeunes hommes préfèrent majoritairement épouser des vierges). Dès lors, la solution envisagée pour réparer la "faute" est celle de la réfection de l’hymen par voie chirurgicale, opération appelée "hyménoplastie". Car la fille "déchirée", comme on dit au Maghreb, n’est plus "mariable".

Ce type d’opération nécessite des moyens financiers, n’étant pas pris en charge par la Sécurité sociale, souvent inexistante dans nombre de pays arabes. Même si certaines jeunes femmes peuvent s’endetter pour réaliser l’hyménoplastie, cette opération reste de fait l’apanage des milieux urbains favorisés mais conservateurs..

Les plus défavorisés recourent, la nuit des noces, à des artifices permettant de masquer la perte préalable de virginité, tel que le versement – sur le drap nuptial – de sang de poulet pour éviter la honte et le déshonneur dans les milieux ruraux ou les familles traditionnelles.

Pour couper court au doute, les familles demandent généralement un "certificat de virginité", véritable sésame pour le mariage. Celui-ci est obtenu auprès de médecins, souvent non musulmans (coptes, juifs, français), qui pratiquent l’examen en présence d’une infirmière pour éviter toute accusation opportuniste de "viol" par la jeune fille (qui aurait déjà perdu sa virginité mais qui chercherait un "bouc émissaire" pour lui faire porter le chapeau). Car le médecin novice peut parfois être pris au piège et subir les conséquences terribles d’une telle accusation calomnieuse : vengeance de la famille, crime d’honneur, ou obligation de se marier avec l’accusatrice…

Même si le "certificat de virginité" est généralement établi à la date la plus proche de la célébration des noces, il ne se substitue pas aux signes habituels de la virginité. C’est un élément d’appréciation parmi d’autres qui prouve simplement la bonne foi de la jeune fille qui n’aurait "rien à se reprocher" en acceptant de le fournir sur simple demande. Mais le futur mari ne sera rassuré qu’à la vision du sang virginal, répandu sur le drap nuptial, la nuit des noces.

Les mères, inquiètes ou soupçonneuses concernant le comportement de leur fille, font vérifier par un médecin, plusieurs fois par an, leur virginité en réclamant un certificat attestant de la "bonne moralité" de l’intéressée. L’armée égyptienne pratiqua, début 2011, plusieurs "tests de virginité", convaincue que les manifestantes étaient pour la plupart des dévergondées pour descendre ainsi dans la rue, crier des slogans antigouvernementaux au milieu des hommes.

Depuis la révolution, on constate plusieurs évolutions notables, que ce soit à Tunis ou au Caire, dans une moindre mesure.

Tout d’abord, il existe une généralisation de la fellation, du cunnilingus et de la masturbation réciproque, en plus du "frotti-frotta". Cette évolution est due aux nombreux avis théologiques (fatwas) qui ont été émis au sujet de ces pratiques et qui vont dans le sens de l’acceptation, voire de la permissivité.

Ensuite, la pratique de la pénétration anale, employée auparavant comme "compensation" à l’absence de pénétration vaginale, a indéniablement reculé dans la hiérarchie des stratégies de contournement envisagées par les jeunes. Là encore, cela est indéniablement dû aux avis théologiques récusant la licéité de la sodomie, quel que soit son cadre d’exercice.

Enfin, les demandes concernant les "certificats de virginité" et la pratique des "tests de virginité" ont considérablement baissé, de l’ordre de 60 % selon les estimations de certains médecins qui les pratiquaient auparavant. C’est le cas en Égypte, comme en témoigne la disparition de la demande islamiste d’interdiction aux médecins coptes – hommes et femmes – d’exercer la gynécologie, ceux-ci ayant par le passé un quasi-monopole en Égypte sur l’hyménoplastie (réfection de l’hymen). De même, les religieux ne réclament plus l’interdiction d’importation d’"hymens artificiels", généralement fabriqués en Chine, pour permettre aux femmes de « réparer » leur virginité.

Seul bémol, cette évolution concerne davantage la rive sud de la Méditerranée que la rive nord, qui semble demeurer plus "conservatrice". Dans les pays d’Europe du Sud en particulier (France, Espagne, Italie), mais aussi en Belgique et en Allemagne, les jeunes femmes musulmanes, issues de l’immigration, continuent à réclamer des "certificats de virginité" avant le mariage et à pratiquer l’hyménoplastie dans des proportions vraisemblablement supérieures à celles du Maghreb.

En revanche, il est indéniable que les mentalités ont évolué concernant la perception de la femme et de la virginité. Désormais, de nombreux jeunes d’origine arabe envisagent de se marier avec celle qui a expérimenté avec eux le sexe, alors qu’auparavant les petites amies étaient quasiment exclues du champ des potentialités conjugales, les hommes recherchant une "jeune fille pure". Cette perspective facilite, par ricochet, le passage à l’acte et réduit, par là-même, le recours aux stratégies de contournement.

On constate également une disparition progressive du rituel de la « preuve de la virginité » au cours de la nuit de noces. Les familles des deux jeunes mariés n’attendent plus derrière la porte de la chambre nuptiale que le drap taché de sang virginal soit sorti et exhibé. Seule demeure l’anxiété de la "panne" lors de la nuit fatidique et de la "matinée" suivante où il est d’usage de "faire bonne figure", et cela quelle que soit la qualité de la nuit passée.

Extrait de "Sexe et Charia", de Mathieu Guidère, publié aux éditions du Rocher, 2014. Pour acheter ce livre, cliquez ici.

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assougoudrel
- 12/07/2014 - 18:56
J'ai connu une femme à Djibouti
qui, juste avant le mariage était cousue. Beaucoup de filles étaient (et sont) cousues. Juste avant le mariage, elle est venue en France (elle épousait un français) dans une clinique, afin de la découdre. Tout le personnel de l'établissement défilait dans sa chambre pour voir ce cas exceptionnel. Cousue, la fille peut tout juste faire pipi. Quand, plus tard, elle a ses règles, les gros problèmes d'infection surviennent. Les occidentaux qui font l'amour aux djiboutiennes disent que tout le charme est enlevé, car les vagins n'ont aucune forme, contrairement aux autres femmes (juste une fente ouverte par un bistouri que le chirurgien essaie de donner une forme). Cette même femme, son père était militaire dans l'armée djiboutienne, m'a raconté l'excision de sa petite soeur. Son père était contre cette pratique. C'est la mère (pourtant excisée), un jour que son mari était en mission, a conduit de force la petite pour subir cette attrocité en Somalie. Il s'en passe de "belles" dans ces pays.
ELLENEUQ
- 12/07/2014 - 14:45
Bof !
Par derrière ou par devant où se trouve la virginité de nos jours ?

Un anus n'a pas d'hymen !