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Vladimir Poutine, le président russe.
© Reuters
Vladimir Poutine, le président russe.
Diviser pour mieux régner

Pourquoi annexer l'Ukraine quand il suffit à Poutine de l'atomiser ?

Publié le 09 avril 2014
Avec
L'Ukraine est en proie à de furieux troubles internes : après la Crimée, c'est Donetsk qui annonce un référendum sur son rattachement à la Russie. Le pays se morcelle sans que Vladimir Poutine n'ait besoin de tirer le fer au clair.
Béatrice Giblin est géopoliticienne. Ancienne élève d’Yves Lacoste, elle a dirigé l’Institut français de géopolitique à l’université de Paris VIII. Elle est notamment l'auteure de "Les conflits dans le monde. Approche géopolitique" (Armand Colin, 2011)...
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Béatrice Giblin est géopoliticienne. Ancienne élève d’Yves Lacoste, elle a dirigé l’Institut français de géopolitique à l’université de Paris VIII. Elle est notamment l'auteure de "Les conflits dans le monde. Approche géopolitique" (Armand Colin, 2011)...
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L'Ukraine est en proie à de furieux troubles internes : après la Crimée, c'est Donetsk qui annonce un référendum sur son rattachement à la Russie. Le pays se morcelle sans que Vladimir Poutine n'ait besoin de tirer le fer au clair.
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Atlantico : Après la Crimée, c'est au tour de Donetsk d'annoncer un référendum  sur son indépendance vis-à-vis du Parlement de Kiev. Depuis le début de la crise, l'Occident impute à Vladimir Poutine ces troubles. Quel intérêt le Kremlin pourrait trouver dans une Ukraine divisée ?

Béatrice Giblin : Vladimir Poutine partage avec de nombreux Russes la conviction que l'Ukraine n'est pas une nation à part entière et même que sa langue n'est en rien comparable avec la langue russe qui a donné une si grande littérature ;  Il leur est donc insupportable de voir une majorité des Ukrainiens revendiquer leur indépendance car ils considèrent que l'Ukraine est en quelque sorte une "province" russe. Il faut bien avoir cela en tête si l'on veut comprendre l'attitude de Poutine et le grand soutien que rencontre sa politique vis-à-vis de l'Ukraine. 

Les manifestants de Donestk ne sont pas très nombreux mais se sentent manifestement soutenus par le "grand frère" russe. Cependant, la région du Donbass n'est pas la Crimée (une presqu'île donnée à l'Ukraine en 1954) où la population russophone est en effet très majoritaire, alors qu'elle ne l'est pas sur l'ensemble  du Donbass. Aussi en cas d'intervention russe au nom de la défense des populations russophones, les réactions de la population ukrainienne seraient assurément plus violentes et une guerre civile serait possible. C'est pourquoi les autorités ukrainiennes veillent à ne donner aucun prétexte à Vladimir Poutine d'intervenir au nom de la défense des russophones. De plus, l'appel des autorités ukrainiennes à l'OTAN serait pressant et difficile à ignorer. Or si l'armée ukrainienne est très faible il n'en va pas de même pour  les forces de l'OTAN, et je ne suis pas certaine que l'armée russe soit des plus performantes et donc que Poutine prenne ce risque. 

Quant à l'éclatement de l'Ukraine, il ne pourrait se faire dans les mêmes conditions très faciles où s'est fait le rattachement de la Crimée à la Russie, en outre les réactions de l'ensemble des pays de l'ONU seraient des plus hostiles puisque ce serait une violation incontestable de la souveraineté nationale. 


Pierre Lorrain : Il me semble que le problème de la division de l’Ukraine est secondaire pour le Kremlin. Le véritable intérêt de la Russie est d’avoir un partenaire économique et stratégique stable. Pour bien comprendre, il convient de revenir sur la situation entre la Russie et l’Ukraine depuis l’effondrement de l’Union soviétique. Même si l’URSS était officiellement un État fédéral, il était géré par le Parti communiste soviétique comme un État unitaire. C’était particulièrement vrai dans le domaine industriel. La production d’un bien était éclatée sur l’ensemble du territoire et plusieurs usines situées dans des républiques y contribuaient. Cela créait une interdépendance, source de bien de problèmes au moment de l’éclatement. En Ukraine, le secteur industriel était particulièrement développé, mais ce n’était pas un avantage : le complexe militaire se taillait la part du lion dans la production. Or, les biens produits ne pouvaient être vendus qu’à la Russie et aux autres pays de l’ex-URSS. Des moteurs conçus pour des hélicoptères soviétiques Mil ne pouvaient tout simplement pas être proposés à des constructeurs européens ou américains. Réorienter la production supposait des modifications considérables et très onéreuses dans les chaînes de fabrication. De plus, à quoi bon chercher de nouveaux débouchés alors que l’on dispose déjà d’une clientèle captive qui ne demande qu’à continuer d’acheter vos produits. Voilà comment ont persisté des liens d’interdépendance industrielle et économique entre l’Ukraine et la Russie. De plus, l’Ukraine est énergétiquement dépendante de son grand voisin qui, depuis la fin de l’URSS, lui fournit du pétrole et du gaz à des prix inférieurs à ceux du marché.

Si l’est et le sud de l’Ukraine sont "pro-russes", comme on dit généralement, ce n’est pas seulement à cause d’une proximité culturelle et linguistique multiséculaire, mais également parce que l’industrie ukrainienne se concentre dans ces régions et que ses débouchés se trouvent en Russie.

Cette situation s’est singulièrement compliquée au gré de la crise politique qui secoue l’Ukraine de manière quasi permanente depuis la "révolution orange" de l’hiver 2004-2005. En gros, les urnes n’ont pas permis de dégager de majorité viable sur le long terme à la Verkhovna Rada, le Parlement ukrainien. Le Parti des Régions (russophile) arrive toujours en tête des élections, mais il lui est difficile de former des majorités. Il représente un gros tiers de l’électorat, un autre tiers est composé "d’europhiles" de l’ouest de l’Ukraine, hostiles à la Russie, et le reste est formé de partis qui s’allient avec l’un ou avec l’autre en fonction des circonstances.

Pour Moscou, il est important que les autorités de Kiev sachent garder un équilibre entre leurs aspirations européennes de l’ouest du pays et les impératifs industriels de l’est. Quand elle était Premier ministre, Ioulia Timochenko y était très bien parvenue. C’était le cas également après 2010 et l’élection de Viktor Ianoukovitch à la présidence (bien que d’une manière beaucoup plus rugueuse, Poutine et Ianoukovitch ne s’appréciant guère). Cet équilibre a été remis en question par la prise du pouvoir par le mouvement du Maïdan en février dernier.

Pour éviter des dérives qui mettraient à mal non seulement ses intérêts, mais aussi ceux de l’est de l’Ukraine, la Russie insiste aujourd’hui non sur un partage, mais sur une solution "fédérale" (comme en Belgique ou dans d’autres pays où les tensions interrégionales sont fortes).

La Russie est-elle l'unique responsable des troubles que connaît l'Ukraine ?

Béatrice Giblin : Non bien sûr, les différents dirigeants ukrainiens depuis l'indépendance portent aussi une lourde responsabilité, incompétence et corruption ont mis ce pays dans une situation économique dramatique dont la population fait les frais. C'est d'ailleurs cette situation économique qui permet à Poutine de faire pression sur le gouvernement ukrainien par le biais de sa dépendance au gaz russe que les Occidentaux ne peuvent compenser. L'augmentation massive du prix du gaz que l'économie ukrainienne est incapable d'assumer met de fait le pays dans une position délicate. 

L'Union Européenne a aussi une part de responsabilité en faisant la proposition d'un statut d'association  à l'Ukraine ce qui a fortement inquiété Vladimir Poutine voyant dans cette association le cheval de Troie de l'intégration de l'Ukraine dans l'OTAN ce qu'il ne peut admettre car y voyant une menace directe sur la Russie.

Pierre Lorrain : Si l’on observe le déroulement des événements, il semble au contraire que la principale responsable de la situation est l’Union européenne à cause de son indécision (mais comment agir de manière décidée à 28 pays ?) et de son incapacité à prendre en compte – pour des motifs essentiellement idéologiques – les intérêts de la Russie et de l’est de l’Ukraine. C’est l’Europe qui a refusé, en novembre et décembre dernier, d’engager des négociations tripartites UE-Ukraine-Russie, comme le demandait le gouvernement ukrainien. Les Européens ont oublié que lorsque les intérêts d’un pays sont menacés, il a tendance à les défendre, comme l’ont montré les États-Unis en 1989 avec l’invasion du Panama.

Quelles sont les raisons qui poussent l'Ukraine à se morceler, petit à petit ? Va-t-elle finir par se retrouver complètement fracturée ?

Béatrice Giblin : Ce n'est pas l'Ukraine qui pousse à se morceler mais des populations russophones qui sont russes résidant en Ukraine ou installées en Ukraine depuis longtemps mais se percevant toujours comme russes et qui veulent préserver leurs relations étroites avec ce qu'elles considèrent comme leur pays. En revanche la majorité des Ukrainiens ne veut pas de la partition de leur pays et seul un rapport de force très défavorable l'a contrainte à lâcher la Crimée.

Pierre Lorrain :  Le vrai problème, c’est qu’il n’y a pas une identité, mais des identités ukrainiennes. Le pays est composé de régions qui ont connu des évolutions différentes, partagées au gré du temps entre l’Empire russe, l’Empire austro-hongrois et la Pologne. Le seul dénominateur commun de l’ensemble est la domination soviétique à partir de la Seconde Guerre mondiale. Avec une partie qui considérait son appartenance à l’URSS comme naturelle, puisqu’elle appartenait précédemment à la Russie, et une autre partie qui refusait l’annexion, considérant la présence soviétique comme une occupation.

La Russie jouit aujourd'hui d'intérêts économiques et stratégiques en Ukraine. Quels sont les risques que rencontrerait Vladimir Poutine à tacher d'atomiser l'Ukraine ? Y perdrait-il un marché, un partenaire ?

Béatrice Giblin : L'économie ukrainienne est en très piteux état et sur le plan énergétique très dépendante de la Russie ; aussi je crois que le problème n'est pas économique mais bien géopolitique comme expliqué plus avant. Le projet d'Eurasie de Vladimir Poutine  n'aurait guère de sens sans l'Ukraine et il ne peut admettre que le plus grand pays de son étranger proche échappe à sa zone d'influence. 

Pierre Lorrain : Le but de Vladimir Poutine n’est sans doute pas d’atomiser l’Ukraine, mais justement de préserver ses intérêts économiques et stratégiques. Le développement de la partie industrielle de l’Ukraine est important pour Moscou. C’est d’ailleurs pour cela que la Russie a continué à fournir de l’énergie bon marché à l’Ukraine depuis plus de vingt ans, même lorsque Kiev rechigne à payer.

Aujourd’hui, les usines ukrainiennes assurent la maintenance et la réparation de missiles stratégiques de la force de frappe russe, construisent des moteurs d’avion ou d’hélicoptère et des turbines de navires, ainsi qu’une multitude de composants divers. Cependant, depuis que, la semaine dernière, le gouvernement provisoire russe a décrété un embargo sur les exportations militaires vers la Russie, le complexe militaro-industriel russe étudie des solutions de remplacement. De plus, en rattachant la Crimée, Moscou a sécurisé la base navale de Sébastopol, élément de discorde majeur entre Moscou et Kiev. On peut dire donc que si la crise persiste et si une solution n’est pas trouvée, Moscou perdra certainement un fournisseur important. Mais l’Ukraine perdra, elle, son principal débouché industriel.

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hgo04
- 10/04/2014 - 10:43
EUROPE USA et OTANT mettent la pagaille
et ils voudraient faire porter le chapeau à la Russie???

Que fait la France en Afrique?? Elle défend ses intérêts. Qu'a fait les USA au panama, en Irak?? elle a défendu ses intérêts..

Et comme ça, on brandit l'étendard des droits de l'homme (pffff) quand al Russie veut défendre les siens???

Laissez nous rire un peu. Je ne suis ni pour ni contre les Russes.. Par contre j'ai en horreur la mauvaise foi et aux mensonges mis en place dans cette région... La Russie fera partie de l'europe, elle y a plus sa place que la Turquie...

Je me doute que cela emmerde les USA!
Ory-Nick
- 10/04/2014 - 10:07
@Parousnik - 09/04/2014 - 19:25
En fait, les missiles soviétiques de Cuba constituaient l'un des plus gros bluffe de l'Histoire. L'URSS n'ayant transféré que 4 à 6 "lances" réelles. Le reste ? Des leurres ayant pour but de faire douter les services de renseignements US sur les capacités nucléaires des soviétiques.
En fait, en cas d'attaque, l'URSS n'aurait pas pu répliquer comme elle l'aurait voulu.
L'Ukraine ne serait pas une "base permettant à l'OTAN de faire une attaque surprise sur la Russie". Cela n'a absolument intérêt si on considère les capacités de projection des membres de l'OTAN (USA en tête). L'Ukraine est cruciale pour l'implantation de systèmes du bouclier anti-missiles US (on ne parle pas d'implanter des armes nucléaires). En outre, cela constitue une violation du traité ABM (qui encadre l'utilisation de ces contre-mesures). Pour faire simple, lorsque ce bouclier sera opérationnel, la dissuasion nucléaire n'existera plus envers les russes. Il n'auront virtuellement aucun moyen de riposter à une attaque nucléaire car leurs ICBM seraient systématiquement interceptés et détruit.
lobojack57
- 09/04/2014 - 22:31
@ lucuis
Bien sur, je partage votre analyse et vos craintes, ces types sont dangereux. Mais ce que je dépeins sont les objectifs primaires de Poutine, tout en sachant qu'il pourra les modifier si nécessaire, dans le cas où les USA resteraient jusqu au boutistes dans leur appui à la bande au pouvoir à Kiev. Poutine a de nombreux atouts en main dans cette affaire et lui et Lavrov sont assez habiles pour laisser les Américains et leurs vassaux céder sans perdre la face, comme ils l'ont fait en Syrie. L'issue du bras de fer ukrainien est prévisible, mais le problème est d'y arriver sans que quelqu`un perde la face. Donc la diplomatie doit s'accompagner de gesticulation, comme toujours.