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© Reuters
La DGCCRF a rappelé que le covoiturage n’était pas une activité libre.
Le buzz du biz

Co-voiturage, AMAP : l'économie de partage peut-elle survivre à la machine administrative française ?

Publié le 13 mars 2014
Les autorités publiques ne voient pas d’un bon œil les activités de consommation collaborative telles que le co-voiturage ou les AMAP qui se développent en dehors de toute réglementation et surtout en dehors de toute contrainte fiscale. Décryptage comme chaque semaine dans la chronique du "Buzz du biz".
Erwan Le Noan
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Erwan Le Noan est consultant en stratégie et président d’une association qui prépare les lycéens de ZEP aux concours des grandes écoles et à l’entrée dans l’enseignement supérieur.Avocat de formation, spécialisé en droit de la concurrence, il a été...
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Les autorités publiques ne voient pas d’un bon œil les activités de consommation collaborative telles que le co-voiturage ou les AMAP qui se développent en dehors de toute réglementation et surtout en dehors de toute contrainte fiscale. Décryptage comme chaque semaine dans la chronique du "Buzz du biz".

La mode est au « collaboratif » : pour être tendance, il faut partager, en teintant ce geste altruiste d’un zeste de « responsabilité environnementale » et d’une dose de conscience sociale. Il est donc de bon ton de favoriser le « co-voiturage », de valoriser les structures partagées (le top étant l’AMAP qui bénéficie du label « retour au vrai ») et d’aimer emprunter les outils inutilisés d’un voisin. Le succès de cette dynamique est tel qu’il porte tout un secteur économique : la « sharing economy ».

Cette tendance est passionnante car elle est révélatrice, à bien des égards, des transformations de la société contemporaine.

La « sharing economy » et en particulier la « consommation collaborative » marquent un renouveau des formes de solidarités et de proximité, grâce aux nouvelles technologies. Alors que les discours pessimistes prédisaient une société d’individus décérébrés scotchés à leurs écrans, Internet se révèle être en pratique une occasion de multiplier les rencontres virtuelles et réelles, centrées sur des intérêts communs et des passions partagées.

Le numérique offre aujourd’hui à la société la possibilité de renouveler les liens sociaux. L’Etat-Providence en crise s’affaiblissant après avoir anéanti les liens traditionnels de solidarité, la société produit elle-même de nouvelles solidarités. Les anglo-saxons, plus habitués au bouillonnement des communautés locales, ont pris une longueur d’avance : David Cameron avait fait de la « Big Society » son projet électoral, inspiré par le « conservatisme compassionnel » ; la « sharing economy » prospère outre-Atlantique et ses domaines semblent ne pas avoir de limite (voir cette intéressante typologie de Fast Company).

Dans le même temps, la « sharing economy » est révélatrice d’une autre tendance : celle qui fait entrer dans le marché ce qui ne l’était pas auparavant.

Grâce au développement des sites de « partage », c’est en réalité la location et le marché de l’occasion qui se développent grâce au numérique : la place de voiture qui était auparavant vide est désormais louée, tout comme la chambre inoccupée à la maison ; et les outils sont revendus sur une plateforme de consommateurs-vendeurs au lieu de moisir dans le garage…

Loin de la pure générosité altruiste, c’est bien le souci d’augmenter ses revenus qui porte la « sharing economy », qui recouvre en réalité un commerce « C to C » (consumer to consumer). Rien de plus sain là dedans : les individus optimisent l’utilisation de leurs biens et, au passage, accroissent leurs revenus !

Ce que montrent ces tendances, c’est que les nouvelles technologies permettent de rentabiliser des activités qui, auparavant, n’existaient pas. Elles créent également de nouveaux services qui permettent, bien souvent, de répondre à une demande qui n’était pas satisfaite (les offres existantes étant trop chères).

Il reste à savoir jusqu’où la tendance ira. Verra-t-on émerger une « sharing society », faisant des travailleurs « free lance » le mode normal de la relation de travail (voir les réflexions de Denis Pennel sur ce sujet) ? Rien n’est moins sûr, d’autant plus que les autorités publiques ne voient pas exactement d’un bon œil ces activités qui se développent en dehors de toute réglementation et surtout en dehors de toute contrainte fiscale ! Citoyens entrepreneurs du quotidien, prenez garde : l’Etat veille sur vous !

La machine administrative n’a pas l’intention de laisser prospérer ce qu’elle ne contrôle pas. Ainsi, récemment, la DGCCRF a rappelé que le covoiturage n’était pas une activité libre ! La réglementation prévoit qu’il doit être soit gratuit soit soumis à facturation mais à la seule condition que celle-ci corresponde seulement et exactement au partage des frais. En clair : interdit de faire du bénéfice, car l’Etat ne pourrait pas le taxer !

 

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cpamoi
- 14/03/2014 - 04:32
Rébellion sourde contre le poids de l'Etat.
L'État est de moins en moins vu comme une solution et de plus en plus comme un problème. Par exemple, vous ne voyez plus très bien à quoi sert l'argent de vos impôts. Hôpitaux, Education nationale, justice, police, armée, n'utilisent qu'une fraction des contributions directes et indirectes. Où va le reste ? Dans les 50 milliards qu'il faut rembourser parce que Nicolas Sarkozy a emprunté 600 milliards pour sauver les banques d'une faillite que leur cupidité avait provoquée ?

Les impôts nous ont été vendus comme la panacée du lien social. Et bien, ce lien social peut être gratuit et même rapporter de l'argent nous apprend cette nouvelle économie de partage - sharing economy.

Elle en dit long également sur ce souhait lancinant de nos compatriotes : que l'État nous fiche la paix ! Qu'il cesse de nous piller, de nous surveiller, de nous monter les uns contre les autres, de troubler l'ordre public par des désordres politiques.
Diver
- 14/03/2014 - 01:57
La France tombe hélas de plus en plus bas !
Alors qu'il soit devenu pratiquement illégal dans la république socialiste d'utiliser le terme "Français de souche" et que les gens n'auront bientôt pas le droit de penser librement dans leurs têtes, l'Etat continue de broyer toute initiative citoyenne qui lui échapperait en tout ou en partie, afin de décider seul de ce qui est bon ou pas pour les Français, même en ce qui concerne le co-voiturage !

Alors ce pays où il faisait si bon vivre il y a encore 25 ou 30 années est devenu au fil des années une contrée dépassée par la crise et la concurrence globale, incapable de faire face à la concurrence,
recroquevillée sur elle même et laissant ses jeunes partir massivement à l'étranger pour chercher une vie meilleure et donner libre cours à leur créativité !

Pour le constater il suffit de traverser la frontière franco-belge et avancer vers Paris par l'autouroute... au moins 5 types différents de radars flashent dans tous les sens pour veiller aux recettes de Bercy, l'essence dans les stations parmi les plus chers en Europe,... cet Etat n'est plus au service de ses citoyens ! ...ce sont les citoyens qui sont contraints de plus en plus de demeurer au service de l'Etat tout puissant !
siegfred71
- 13/03/2014 - 23:06
une societe correct
est une vie en communaute,regit par des chefs qui s'assurent une
"certaine"equitee.
en france plus je regarde autour de moi et moins il y en a...
alors a partir du moment qu'il sagit de nourrir sa famille,je dis vive le
systeme D et au diable le gouvernement et si demain ca doit peter,contrairement a cette elite ..."les votants PS"qui rassemble la
crapule et autre...MOI je serai pres!!