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Dans l’hôtellerie, la législation a eu pour effet de limiter la concurrence.
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Dans l’hôtellerie, la législation a eu pour effet de limiter la concurrence.
Le buzz du biz

Comment la réglementation empêche l'hôtellerie de tirer pleinement profit d'Internet

Publié le 06 mars 2014
Le Web a ouvert des possibilités formidables de mise en réseau, de distribution de l'offre et d'accès à la demande aux sites d'hôtellerie, qui connaissent une dynamique de croissance très forte... mais bridée. Décryptage dans la chronique "Le buzz du biz".
Erwan Le Noan
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Erwan Le Noan est consultant en stratégie et président d’une association qui prépare les lycéens de ZEP aux concours des grandes écoles et à l’entrée dans l’enseignement supérieur.Avocat de formation, spécialisé en droit de la concurrence, il a été...
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Le Web a ouvert des possibilités formidables de mise en réseau, de distribution de l'offre et d'accès à la demande aux sites d'hôtellerie, qui connaissent une dynamique de croissance très forte... mais bridée. Décryptage dans la chronique "Le buzz du biz".

Les commentateurs branchés aiment répéter qu’Internet est une technologie « disruptive » : elle bouleverse tout et change les modèles économiques de manière radicale. Son effet est double : non seulement elle génère une nouvelle activité, mais elle constitue un relai de croissance pour de nombreux secteurs. Ce faisant, elle pointe du doigt les absurdités des réglementations trop contraignantes et dynamise la concurrence : exemple dans l’hôtellerie.

Ouvrir un hôtel n’est pas une mince affaire : c’est une profession réglementée. La liste des normes juridiques à respecter est impressionnante. A tel point que les économistes considèrent que le coût en termes d’emploi est énorme : en 2004, ils estimaient que « si la France avait le même taux d’emploi que les Etats-Unis dans le commerce et l’hôtellerie-restauration, elle aurait 3,4 millions d’emplois supplémentaires ; la même comparaison avec les Pays-Bas aboutit à 1,8 million d’emplois et 1,2 million dans le cas de l’Allemagne et du Danemark ».

Dans l’hôtellerie, la législation a eu pour effet de limiter la concurrence, au bénéfice des grands opérateurs. Pierre Cahuc et Francis Kramarz (2005) ont montré que les pesanteurs excessives, qui incluent notamment l’obligation d’obtenir des autorisations d’ouverture, ont conduit à une concentration du secteur dominé par quelques grandes chaînes. Celles-ci, apparues souvent à la fin des années 1970, ont fait face à l’éparpillement d’une offre atomisée de petits hôtels, contraints dans leur croissance par un seuil réglementaire.

La contrainte suscitant ses détournements, le raidissement du marché hôtelier a très certainement contribué au dynamisme des offres alternatives ; à tel point qu’au milieu des années 2000, le législateur s’est senti obligé de réglementer l’offre des « chambres d’hôtes » (en partie pour répondre à la colère des hôteliers).

Internet est arrivé dans ce contexte concurrentiel particulier.

Les hôteliers installés s’en sont servis pour redynamiser leurs offres et leurs ventes (Accor réalise près de 20% de son chiffre d’affaires sur le web). Une étude Xerfi de décembre 2013 relevait que la digitalisation a ainsi constitué un relai de croissance, permettant d’améliorer les taux d’occupation. Dans le secteur comme dans d’autres, les sites de plateformes (Expedia, Hotels.com, TripAdvisor, …) et les comparateurs (Trivago, Liligo, Kayak …) ont ouvert de nouvelles possibilités à des acteurs aux moyens numériques limités (les hôtels en province par exemple).

Mais Internet a aussi permis d’accélérer les tendances alternatives : les chambres d’hôtes version digitale s’appellent « AirBnB », mais l’idée est la même. Le web ouvre des possibilités formidables de mise en réseau, de distribution de l’offre et d’accès à la demande, les sites connaissent une dynamique très forte. Face à cela, la réglementation reste figée au siècle dernier.

On peut tenter de tirer quelques leçons de cette rapide présentation sectorielle.

Le premier enseignement, c’est que les réglementations contraignantes nuisent à la croissance de l’économie et n’atteignent pas leur but de protection des « petits » acteurs de proximité.

Le deuxième enseignement, c’est que les entrepreneurs parviennent à contourner les règles : quand un cadre devient si rigide qu’il étouffe l’activité, celle-ci se développe hors cadre : c’est vrai des hôtels et des chambres d’hôtes, c’est vrai des taxis et des VTC.

Le troisième enseignement, c’est qu’Internet introduit une formidable accélération des dynamiques concurrentielles. Il accélère les tendances à l’œuvre et jette toujours plus de lumières sur les contraintes archaïques. En ouvrant un relai de croissance, ce canal de distribution lancé à pleine vitesse montre de façon plus criante encore les murs contre lesquels l’activité se heurte. En ouvrant de nouvelles possibilités, il accélère également les possibilités de contournement des réglementations dépassées. Dans l’hôtellerie comme ailleurs, Internet est le révélateur des rigidités de notre économie.

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jemima
- 07/03/2014 - 09:31
@ignace - 07/03/2014 - 01:22
les consommateurs ne sont pas des abrutis ...
leur pouvoir d'achat ne les autorise pas à fréquenter les restaurants dont vous parlez ...
allez au restaurant aujourd'hui c'est prévoir un ticket de 25 à 30 euros guère plus ...
c'est histoire de se retrouver entre potes ... en terrasse au soleil ... pas pour jouer les critiques gastronomes ... juste un plat correct ...
.
pour ma part, le 'gueuleton' n'est plus qu'un souvenir d'enfance ...
une bonne bouffe ... c'est à la maison ...
ignace
- 07/03/2014 - 01:22
@Daniel carton 50% des gargottes appelés restaurants
sont tenus par des gens qui n'ont jamais appris la cuisine qui réchauffent au microonde des plats Metro ou autres..qui font payer chers et qui ne devraient pas exister, si les clients avaient un minimum de sens culinaires.
Au delà du problème personnel causé par une faillite, ces amateurs gargotiers n'ont pas leur place au même titre que les chaines de bouffe malsaines, qui elles se portent très bien (c'est un scandale)
walküre
- 06/03/2014 - 20:07
Le socialisme
a pourri l'économie française. Les privilèges et les corporations n'ont pas disparu à la révolution, ils sont toujours là, on les appelle les lobbies. Et tant que le clientélisme régnera dans les rangs de la politicaille française, rien ne changera, et l'économie sera toujours sous tutelle car incapable de concurrence vraie et saine. Le nombre de chômeurs ne diminuera donc jamais dans ce pays. Et les contribuables continueront donc de casquer.
Pour persévérer dans cette voie, voter donc socialiste.