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Etats-Unis : quand les psychologues doivent traiter des patients rongés par l'ascension de Donal Trump

Publié le 04 mars 2016
"Toute notre vie nous avons été éduqués, afin de ne pas dire de grossièretés et de ne pas proférer d'insultes (...) et Donald Trump vient briser toutes ces règles d'un coup", explique la psychologue américaine Alison Howard, citée par le Washington Post.
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"Toute notre vie nous avons été éduqués, afin de ne pas dire de grossièretés et de ne pas proférer d'insultes (...) et Donald Trump vient briser toutes ces règles d'un coup", explique la psychologue américaine Alison Howard, citée par le Washington Post.

Dans le contexte houleux que traverse la vie politique américaine à l'approche de l'élection de 2016, le Washington Post a récemment sollicité l'expertise de la psychologue Alison Howard pour mieux connaître les conséquences de ce marathon médiatique sur l'état mental des citoyens.

Et selon elle, l'ascension du sulfureux Donald Trump constitue une source d'anxiété non négligeable chez plusieurs de ses patients. Au cours des dernières semaines, plusieurs d'entre eux ont en effet ressenti le besoin de s'exprimer sur leurs craintes de voir accéder le candidat milliardaire républicain à la Maison Blanche. 

"Donald Trump a remué les gens (…) Toute notre vie nous avons été éduqués, afin de ne pas dire de grossièretés et de ne pas proférer d'insultes, afin de ne pas être agressifs, de ne pas exclure les autres en fonction de leur couleur de peau. Ces règles sociales que nous avons, il (Donal Trump) vient toutes les briser, et avec efficacité. Et les gens se demandent comment il fait pour s'en sortir ainsi", explique Alison Howard.

 
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Deudeuche
- 07/03/2016 - 06:22
Quel est l'intérêt de cet article
des gens vivent dans un paradigme côte Est et Ouest et Chicago centre, et ne supportent pas que cela ne soit pas celui de tous les USA.
valencia77
- 06/03/2016 - 05:43
left wing he?
Le gauchiste ici in the old US of A et definitivement anti religieux mais il veut accepter autant de musulmans que possible. esperons qu'un grand nombre se suicide ou emigre apres l'election De Donald.
Phlt1
- 05/03/2016 - 23:02
@vangog
certes...mais les "réflexes" dont vous parlez ont ils les mêmes causes et les mêmes conséquences.?. Absolument pas... Aux USA, on peut vouloir plus d'état lorsque les routes sont bourrées de nids de poule, ça n'est certainement pas être de "gauche". D'accord avec vous sur le positionnement géographique dans une assemblée, mais l'amalgame dans ce cas entre les gauches entre la France et les Etats Unis ne correspond absolument à rien dans la réalité. Mais je comprends votre position: je considère pour ma part qu'il y a plus de différence de culture entre Paris et Los Angeles qu'entre Paris et Ouagadougou, dans le sens où il est pour nous - spontanément - plus facile de comprendre ce qui se passe dans la tête d'un habitant de Ouagadougou que ce qui se passe réellement dans la tête d'un habitant de Los Angeles et plus généralement d'un américain. A la différence de ce que croient beaucoup de français. Et on le voit chaque jour. Cordialement.