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Crédits Photo: Capture d'écran Youtube
Anne Hidalgo et Valérie Trierweiler ont inauguré une exposition éphémère en soutien aux lycéennes enlevées au Nigeria

Soutien

Lycéennes enlevées par Boko Haram : Hidalgo et Trierweiler appellent à "ne pas les oublier"

La mairie de Paris et l'ancienne Première dame ont inauguré ce lundi à Paris l’exposition "Bring Back Our Girls", du nom du hashtag de soutien lancé sur Twitter au moment de l'enlèvement des 220 jeunes filles.

Il y a un peu plus de trois mois, leur sort suscitait l'émotion dans le monde entier. Depuis la couverture médiatique les concernant est quelque peu retombée. Pourtant, on est toujours sans nouvelles des 220 jeunes filles enlevées au Nigeria par le groupe islamiste Boko Haram. C'est pourquoi la maire de Paris, Anne Hidalgo (PS), et l'ancienne première dame, Valérie Trierweiler, ont inauguré lundi à Paris une exposition éphémère afin de faire en sorte "qu'on n'oublie pas". 

"Bien sûr, il y a mille causes à défendre, il y a des Français qui ont été victimes (...) des enfants de Gaza, des enfants d'Israël, des enfants de Syrie dans le monde entier qui souffrent. Mais il y a 220 jeunes filles dont on est sans nouvelles et aujourd'hui elles sont en train de tomber dans l'oubli et l'indifférence", a déclaré Valérie Trierweiler, dans des propos relayés par Libération. 

"Nous sommes ici pour dire que nous ne pouvons pas oublier et que nous n'oublierons pas. J'ai conscience, en étant une femme maire de Paris, d'avoir aussi une voix qui doit porter sur ce sujet là (...) et je prends ma responsabilité en me joignant à cette initiative portée par Valérie Trierweiler (...) pour faire en sorte qu'on n'oublie pas", a de son côté déclaré Anne Hidalgo. 

A noter que l'exposition, appelée "Bring Back Our Girls" du nom du hashtag de soutien lancé sur Twitter au moment de l'enlèvement des jeunes filles, prend la forme de 220 silhouettes, comportant chacune le prénom d'une lycéenne enlevée, reliées par des chaînes. Elle se tiendra sur la place de la République pendant un mois.

 

 

vu sur Libération

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