Passez au green avec l'arrivée du printemps ! | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Société
Passez au green avec l'arrivée du printemps !
©Reuters

Atlantico Green

Passez au green avec l'arrivée du printemps !

Le retour du beau temps devrait vous donner assez d'énergie pour vous mettre à préserver la Planète... Comment ? En effectuant par exemple une tâche une trentaine de fois d’affilée pour que cela devienne une habitude. Voici quelques pistes pour vous aider dans vos pratiques quotidiennes.

 Zegreenweb

Zegreenweb

Le site www.zegreenweb.com

propose chaque jour toute l'actualité du développement durable et offre une véritable boîte à outil pour un quotidien plus soucieux de la planète (écogestes, recettes de cuisine bio, guide des restos bio, espace emplois verts, covoiturage, éco-consommation, etc.)

 

Voir la bio »

Je passe aux produits ménagers non polluants

Nombre de composants (phosphates, solvants, agents tensioactifs et autres produits chimiques) entrant dans la fabrication de la plupart des produits ménagers se retrouvent dans la nature après utilisation et polluent les milieux aquatiques avec des répercussions importantes sur la biodiversité et notre santé. Des solutions tout à fait pratiques et écologiques existent pourtant. Vous pouvez opter pour des produits ménagers écolabellisés (écolabel européen par exemple) ou plus économique encore, utiliser les recettes de nos grands mères pour nettoyer votre intérieur. Savon noir, savon de Marseille, bicarbonate de soude, vinaigre blanc, jus de citron font des merveilles ! Internet regorge de recettes pour vous aider à laver « à l’ancienne » !

Je passe au coton bio

Le coton est une des cultures les plus polluantes (25% des insecticides consommés dans le monde) et les plus gourmandes en eau. Et c’est sans compter les traitements chimiques liés à la fabrication des produits finis qui en dérivent. Qu’il s’agisse de vos vêtements, de votre linge de maison ou de vos cotons à démaquiller et autres cotons tiges le coton est omniprésent dans notre quotidien. Tous ces produits peuvent également être fabriqués à partir de coton bio. Une culture moins polluante et qui donne des produits de qualité supérieure. Que demander de plus ?

Je passe à la consommation des produits de la pêche responsable

La surexploitation des ressources halieutiques (poissons, crustacés) met en danger des espèces entières et menace les équilibres fragiles de la biodiversité océanique. Il existe pourtant des solutions pour « faire souffler » certaines espèces et leur permettre de reconstituer leurs stocks. Les associations de protections de l’environnement publient des listes de poissons et crustacés à privilégier ainsi que les périodes de l’année les plus propices pour les consommer. L’idée est de promouvoir les méthodes de pêche durables et de respecter les cycles de reproduction des poissons. Au delà de ces listings, le label MSC qui garantit l’exploitation raisonnée des ressources halieutiques peut vous aider à faire votre choix.

Je passe aux paniers bio

La culture intensive privilégie le rendement à l’environnement et à la qualité gustative des produits. Mieux vaut une tomate bien rouge, calibrée et sans saveur qu’une délicieuse tomate biscornue. Une véritable aberration dictée par la grande distribution et perpétuée par des habitudes de consommation déconnectée du rythme des saisons. Passer aux paniers bio et locaux vous reconnectera avec le goût des fruits et légumes, mettra sur votre table des produits non transformés meilleurs pour votre santé, et soutiendra le maintien d’une agriculture locale.

Je passe aux cosmétiques bio

On parle désormais de plus en plus d’effet cocktail des produits chimiques. Pris individuellement ils sont inoffensifs à faible dose mais mixés les uns aux autres ils peuvent avoir des effets néfastes sur notre santé. Un comble quand on pense que l’on s’applique ces produits de la tête au pied tous les jours sans savoir réellement ce qu’ils contiennent. Et c’est sans compter sur les effets néfastes sur l’environnement (voir le point #1). Les cosmétiques bio contiennent une part très importante d’actifs naturels, voire issus de l’agriculture biologique, et ne contiennent pas les principaux « suspects » (conservateurs, parfums de synthèse, tensioactifs...) que l’on retrouve dans la cosmétique traditionnelle.

Je me mets au jardinage bio

Passer à la consommation de produits issus de l’agriculture biologique et ne pas appliquer ses recettes dans son propre jardin pourrait relever du paradoxe. Pourtant, dans son potager ou au jardin, les habitudes ont aussi la vie dure. Préserver la biodiversité et votre santé en optant pour des engrais et insecticides biologiques. Recueillez l’eau de pluie pour l’arrosage, pensez au paillage pour préserver vos plantes en hiver et réduire l’évaporation d’eau en été tout en évitant la pousse de mauvaises herbes. Pensez également au compost, une alternative 100% naturelle aux engrais chimiques. Et pensez à la biodiversité en préservant des zones refuges dans votre jardin et en ne faisant pas tondre systématiquement la pelouse en votre absence. Vous économiserez de l’argent et vous ferez le bonheur de nombreuses espèces dont les abeilles butineuses.

Je diminue ma facture d’électricité

Vous consommez, sans doute sans le savoir, beaucoup d’électricité pour rien au quotidien. Cela pèse sur votre facture énergétique et entraîne une surproduction d’énergie inutilement. Vous pouvez y remédier simplement en éteignant systématiquement les pièces que vous quittez, en débranchant vos chargeurs de téléphone et autres tablettes qui consomment de l’énergie même hors périodes de recharge, en coupant la veille de vos appareils électriques (TV, box internet, console de jeu, PC, etc.) grâce à une multiprise. Une somme de petits gestes extrêmement simples à adopter.

Je diminue ma consommation de viande

L’élevage est une des activités humaines les plus polluantes (15% des émissions mondiales de C02). Plus l’animal est imposant, plus il faut consommer d’eau et de protéines végétales pour l’élever. Ainsi, 7 kilos de céréales et 15.500 litres d’eau sont nécessaires à l’obtention d’un seul kilo de viande de bœuf ! On notera également que les ruminants sont producteurs de méthane, un gaz 23 fois plus contributeur que le CO2 à l’effet de serre, à travers leur processus de digestion. Pour préserver l’environnement, privilégier la consommation de protéines végétales bio à la consommation quotidienne de viande.

Une belle liste de bonnes résolutions qui n’est bien évidemment pas exhaustive. N’hésitez pas à nous faire part de vos idées dans les commentaires !

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !