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Les personnes âgées incapables d'identifier de simples odeurs sont à risque accru de décéder dans les cinq ans.

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On peut étudier le virus de la bronchiolite par bioluminescence ; la perte de l'odorat signalerait un risque accru de décès dans les 5 ans

Et aussi : Prix Nobel de médecine 2014 pour le "GPS du cerveau" ; Une Granny Smith par jour, le secret contre l'obésité ? ; En vidéo : découvrez votre second cerveau, dans le ventre.

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On peut étudier le virus de la bronchiolite par bioluminescence

Des chercheurs français ont mis au point une nouvelle méthode pour étudier un virus responsable de bronchiolites chez le jeune enfant et le veau. En visualisant la réplication du virus en temps réel chez des souris, les scientifiques pourront tester l’efficacité de vaccins et traitements antiviraux.

Le virus respiratoire syncytial (VRS) est le principal agent responsable de la bronchiolite chez le nourrisson (VRS humain) et de la pneumonie chez le veau (VRS bovin). À l’heure actuelle, il n’existe aucun vaccin chez l’Homme, et ceux destinés aux bovins sont peu efficaces sur le terrain. Or, il s’agit d’une affection particulièrement contagieuse qui touche la quasi-totalité des enfants de moins de 2 ans et qui représente la première cause d’hospitalisation des enfants de moins de 6 mois. Dans les élevages bovins, ce virus est responsable de plus de 60 % des maladies respiratoires observées dans les troupeaux laitiers et jusqu’à 70 % dans les troupeaux allaitants (production de viande). Ces virus représentent ainsi un problème majeur de santé humaine et animale.

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La perte de l'odorat signalerait un risque accru de décès dans les 5 ans

Les personnes âgées incapables d'identifier de simples odeurs sont à risque accru de décéder dans les cinq ans, selon une recherche publiée récemment dans la revue Plos One.

Des chercheurs ayant mené une étude sur le sens de l'odorat chez les personnes âgées ont déterminé que 39 % des sujets de 57 à 85 ans incapables de reconnaître des odeurs simples comme celle de la rose, de l'orange, du poisson, de la menthe et du cuir sont décédés dans une période de cinq ans, contre 19 % des participants avec une perte modérée de l'odorat et 10 % chez ceux pouvant sentir normalement.

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Prix Nobel de médecine 2014 pour le « GPS du cerveau »

Le prix Nobel de médecine 2014 revient à John O’Keefe, d’une part, et May-Britt et Edvard Moser d’autre part, pour leurs travaux sur des cellules du cerveau qui forment une sorte de « GPS interne ».

Où suis-je, où vais-je ? Comment puis-je aller d’un point A à un point B et retrouver facilement mon chemin ? Ces questions ont trouvé un certain nombre de réponses grâce aux lauréats du prix Nobel de médecine 2014 : ces trois physiologistes ont découvert les bases cellulaires d’un système de géolocalisation interne situé dans le cerveau.

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Une Granny Smith par jour, le secret contre l'obésité ?

Les Granny Smith, célèbres pommes vertes, seraient parmi les variétés les plus efficaces pour lutter contre l'obésité. Selon une étude états-unienne, les composés qu'elles contiennent aideraient à la formation d'une flore intestinale protectrice contre cette maladie.

Certains composés non assimilables présents dans les pommes permettent de développer la flore intestinale qui stabilise le métabolisme et crée le sentiment de satiété. Ces composés ne sont autres que des fibres diététiques et des polyphénols qui peuvent survivre au processus de digestion et d'assimilation. À en croire une étude états-unienne sur le sujet, les Granny Smith enregistreraient les meilleurs résultats parmi plusieurs variétés de pommes.

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En vidéo : découvrez votre second cerveau, dans le ventre

Présenté au festival Pariscience, ce documentaire explore un monde méconnu : le tube digestif. Les millions de neurones qui y travaillent le font qualifier de « deuxième cerveau », intimement connecté au premier. Des chercheurs en viennent à espérer y diagnostiquer des pathologies nerveuses, comme la maladie de Parkinson. À l’intérieur, le microbiote contient un monde bactérien que nous commençons à peine de découvrir. La réalisatrice du film a confié à Futura-Sciences son émerveillement.

« Système nerveux entérique » : c’est ainsi que les physiologistes nomment cet énorme ensemble de neurones entourant le système digestif (« il y en a autant que dans le cerveau de mon chien » affirme Michael Schemann, de l’université de Munich). Longtemps, il a été considéré comme un système de contrôle automatique des mouvements péristaltiques mais, depuis une vingtaine d’années, les découvertes s’accumulent pour en faire un « deuxième cerveau », selon l’expression de Michael Gershon, pionnier dans ce domaine. « Je dirais que c’est plutôt lui le premier cerveau car il est apparu chez les tout premiers animaux » estime Michel Neunlist, de l’Inserm de Nantes.

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