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Florence Cassez : son ex-fiancé au cœur du doute, Carla : règlements de comptes en chansons, George Clooney se fait lifter... les bourses
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Revue de presse people

Florence Cassez : son ex-fiancé au cœur du doute, Carla : règlements de comptes en chansons, George Clooney se fait lifter... les bourses

Mais aussi les vraies raisons de la guerre entre Roger Hanin et les Mitterrand, Nicolas Bedos amoureux... Un feu d'artifice cette revue de presse people !

Barbara Lambert

Barbara Lambert

Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.

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Presque aussi fort que TF1, “ Elle ” ! Plutôt que d’attendre vendredi prochain — et de passer après tous ses petits copains de la presse mag et people — l’hebdo féminin a réussi à éditer un “ spécial Florence Cassez ” la veille de sa sortie en kiosque, alors que l’ex-prisonnière venait tout juste d’atterrir à Paris. Si c’est pas de la réactivité, ça ! Ce qu’on fait tout de même, aujourd’hui, quand on a les moyens techniques et financiers, rah la la… Mais quid du supplément Cassez ? Qu’y a-t-il dedans, hmm ? Une interview exclusive, des révélations ? “ Le récit de son cauchemar ”, annonce “ Elle ” en gros et en rouge. Houlà, rien qu’au titre, ça sent le bel emballage un peu vide, ce numéro "spécial"… Faut vérifier, en même temps. On y va ? On y va, oui, et plus vite que ça !

Florence Cassez pas coupable pour “ Elle ”

Premier constat : la Cassez n’a pas donné d’interview à “ Elle ” — vu les délais (elle a atterri en début d’après-midi, le mag bouclait en fin de journée), on voit mal comment elle aurait trouvé le temps. Gageons que l’entretien est dans les tuyaux pour la semaine prochaine ou plus tard, puisqu’il faudra bien, à un moment donné, vendre le livre que l’ancienne recluse, auteur en 2010 de “ A l’ombre de ma vie ” (Michel Lafon), ne manquera pas de publier — hou, qu'on est cynique ! Deuxième constat : au vu du titre — “ Libre, enfin ! ” — et du chapeau — “ Combat d’une femme qui a révélé sa force dans l’épreuve ” —, l’auteur de l’article est très ostensiblement “ du côté de ” Florence Cassez. Patricia Gandin ne s’en cache pas. “ Presque autant en France qu’au Mexique, les médias et l’opinion publique restent aveugles, écrit-elle : pas de fumée sans feu ! Pas coupable, cette fille qui a fréquenté un voyou ? Allons donc, elle était au moins complice ! Il fallait, explique-t-elle, se pencher sur le dossier et surtout rencontrer Florence pour basculer. (Nous avions rendu visite à la jeune femme en février 2009, dans sa prison, à trois reprises et pendant de longues heures, les jours de visite), précise-t-elle. Alors plus de doute ”. Ah, alors, s’il n’y a plus de doute… y’a plus qu’à lire le papier pour voir si, nous aussi, on peut “ basculer ”. Parce qu’à dire la vérité — entre nous, hein ? — on n’est pas convaincu, qu’elle est innocente, la Cassez.

Florence Cassez arrêtée… alors qu’elle était en train de déménager

Premier argument en faveur de “ Florence ”, la mise en scène de son arrestation. Mais avant la mise en scène, il y a l’arrestation, la vraie, survenue la veille. “ Le 8 décembre 2005, raconte Patricia Gandin, Florence Cassez est dans une camionnette avec son ex-petit ami, Israel Vallarta, qui l’aide à déménager ses meubles. Elle les lui avait laissés quelques mois auparavant quand elle l’avait quitté et était retournée en France, espérant s’y réinstaller après deux ans passés au Mexique où elle avait rejoint son frère pour y travailler. Mais dans le Nord, sa région d’origine, le chômage sévit. Elle repart donc, trouve un job qui lui plaît : responsable de la clientèle VIP dans un grand hôtel du quartier des ambassades à Mexico. Et signe pour un nouvel appartement. Qu’elle n’occupera jamais ”. Mais que s’est-il donc passé ?

La mise en scène de l’arrestation

“ Ce 8 décembre, reprend “ Elle ”, des policiers stoppent la camionnette entre le ranch d’Israel Vallarta et la capitale. Les deux jeunes gens sont enfermés, chacun de son côté, dans un camion. Vallarta est battu : il avoue ce qu’on lui reproche — une implication dans des kidnappings — mais il innocente son ex-petite amie alors qu’il n’avait aucun intérêt à la protéger. D’ailleurs, les policiers assurent à Florence qu’elle n’est retenue qu’à titre de témoin. Pourtant, tous deux vont rester enfermés à la dure, dans des camions, jusqu’au lendemain. Au petit matin, ils sont débarqués au ranch de Vallarta et traités en criminels sous les projecteurs de cameramen de télévision convoqués pour l’opération. Une femme et son fils de 9 ans ainsi qu’un jeune homme sont présentés comme leurs victimes enfin libérées de leur séquestration ”. Sûr que le montage a de quoi rendre enragé…

Florence Cassez enfoncée par le ministre Garcia Luna ?

Deuxième élément important : les accusations portées par Cassez contre un certain Genaro Garcia Luna, patron de l’Agence fédérale d’investigation (AFI). Alors qu’elle est en prison, la Française reçoit la visite d’une journaliste qui lui explique que l’AFI est “ corrompue et inefficace face à la criminalité, aux enlèvements avec des demandes de rançons qui gangrènent le pays. En exhibant Florence comme une coupable, l’AFI pouvait parler de gang international, (lui dit la journaliste). En effet, reprend Gandin, peu après, lors d’une émission de télévision animée par cette journaliste, Genaro Garcia Luna se vante de ce coup d’éclat, donnant mille détails sur l’opération menée dans le ranch. Florence est devant un écran, à Tepepan. Ayant le numéro de téléphone de journaliste, elle court vers l’un des combinés fixés au mur d’un couloir, pour lui laisser un message. Une assistante décroche. Florence ne sait pas qu’elle est en direct : elle dit son indignation devant les mensonges du chef de la police. Garcia Luna est pris de court, obligé de reconnaître le montage tout en assurant que la Française n’en est pas moins coupable. Dès lors, tout s’aggrave pour Florence. Les otages qui, derrière une glace sans tain, avaient dit ne pas la reconnaître, changent de version : c’est bien elle qui les gardait. Faux témoignages, charges inventées de toutes pièces viennent plomber le dossier… ” Heu, ça paraît un peu tiré par les cheveux cette histoire de coup de fil qui se transforme en intervention en direct à la télé depuis une prison, mais bon, on veut bien croire que le Garcia Luna, — par ailleurs “ ministre ”, nous dit “ Elle ” — a mis des bâtons dans les roues de la justice mexicaine.

Le fiancé, “ clef de toute l’énigme ”

Reste… reste — on en revient toujours au même point — le fameux fiancé. “ Incarcéré depuis 2005, rapporte “ Elle ”, reconnu comme le chef du gang Los Zodiacos qui a commis dix enlèvements et un meurtre, toujours en attente de son procès, (Israel Vallarta) est celui qui a entraîné Florence Cassez dans cette effroyable histoire. Mais il est aussi celui qui a toujours soutenu que Florence était innocente. (…) On a souvent dit que la Française ne pouvait pas ne pas être au courant des activités criminelles de son ex. Mais il faut peut-être inverser le problème. Et se pencher sur le cas de cet homme. N’est-il pas un affabulateur particulièrement doué ? Un mythomane hors du commun, qui aurait fait croire tout le temps à son amoureuse française qu’il était un mec bien, vendeur de voitures et propriétaire du ranch cossu de Las Chinitas ? Ce truand tortionnaire et violeur essayait-il, avec Florence Cassez, de se racheter, de s’imaginer une vie vertueuse, honnête, qui lui renvoie une autre image de son existence ? Israel Vallarta, c’est l’amant double. Et la clef de toute cette histoire ”. Mouais, zêtes convaincus, vous ? Zavez aussi “ basculé ” du côté de Cassez ? Perso, décidément — désolée, hein ! — on n’y arrive toujours pas.

Carla chanteuse : le problème Giulia

Et si on parlait chanson pour apaiser les tensions, hmm ? On vous l’annonçait jeudi, dans la RP des hebdos, Carla Bruni-Sarkozy a signé chez Barclay. De quoi sabler le champagne… enfin, pas tout à fait, si l’on en croit “ Voici ” qui, figurez-vous, se fait du mouron. Du mouron, oui. “ Giulia va tant lui manquer…, soupire le people. Son quatrième album, “ Little French Songs ”, va en effet sortir le premier avril prochain et l’ex-première dame va redevenir chanteuse, comme avant. Avec les obligations de carrière qui vont avec. La promo, d’abord, qui ne va pas tarder à démarrer puisque le premier single de l’album, intitulé “ Chez Keith et Anita ”, sera dévoilé dès le 28 janvier. Mais, surtout, une tournée à l’automne, que sa nouvelle maison de disques, Barclay, vient d’annoncer officiellement, et qui va nécessiter des mois de préparation. (…) Elle sait que, durant plusieurs mois, elle sera moins disponible pour Giulia. Ce qui complique tout, c’est que la petite est, depuis sa naissance, totalement fusionnelle avec sa maman, la réclamant dès que celle-ci s’absente un court instant ”. Aïe ! Ca risque d’être coton, effectivement…

Scoop ! “ VSD ” a réussi à se procurer une copie de l’album

Mais il n’y a pas que la fusionnelle Giulia à gérer… “ Carla Bruni-Sarkozy n’ignore pas qu’elle est attendue au tournant en tant qu’épouse de l’ex-président de la République, note “ Voici ”. “ J’espère que les journalistes sauront oublier qu’elle a été à l’Elysée pour ne voir que la qualité artistique de ce qu’elle a délivré ”, a confié son agent Bertrand de Labbey au micro de RTL, un peu comme on lance une bouteille à la mer. A l’évidence, conclut le people, Carla appréhende la critique ”. Est-ce pour prendre les devants, se parer d’emblée des attaques ou simplement régler de vieux comptes ? A en croire “ VSD ”, la chanteuse assaisonne salement la presse dans une de ses chansons… Car “ VSD ”, scoop !, a réussi à se procurer une copie de l’album… Rôô, et qu’est-ce qu’y-a-t-il dedans ?

La chanson des “ diseurs ”

D’abord, puisqu’on a commencé par là, il y a ce petit texte plus aigre que doux sur les journalistes que l’ex-première dame a, pour l’occasion, rebaptisé “ les diseurs ” : “ Les diseurs, chante-t-elle, caquettent ou croassent, gloglotent, jacassent dans leurs poulaillers (…) Les diseurs parlent comme on crache, ils rient comme on grimace mais pendant qu’ils aboient la caravane passe… Dans leurs têtes, ils auraient dû être chanteurs ou prophètes, poètes ou curés. Il faut dire que ce n’est pas drôle non d’faire diseur ce n’est pas le beau rôle, non. Toutes ces heures passées à causer pour finir oubliés… ” Rien que des aigris, les journaleux ! Des jaloux, des envieux ! Et tout ça pourquoi ? Parce qu’on ne se souviendra pas d’eux. C’est une façon de voir, Carlita… Perso, on connaît des journalistes, et des gens — des simples gens, oui — qui se préoccupent moins de gloire et d’éternité que de bien vivre ici et maintenant… on dit ça, on dit rien, hmm ?

“ Mon Raymond, il a tout bon, c'est d'la valeur authentique ”

Mais “ VSD ” révèle aussi les paroles d’une chanson dont on a beaucoup parlé puisqu’elle est dédiée à “ son mari ” Nicolas, et qui, comme vous le savez, s’intitule joliment “ Mon Raymond ”. Les voici : “ Mon Raymond il a tout bon c’est d’la valeur authentique. Pour franchir le Rubicon on peut pas dire qu’il hésite, Mon Raymond il est canon c’est de la bombe atomique. Quand il déboule non de non, l’air en devient électrique. Mon Raymond il est complexe, sentimental mais tactique, Mon Raymond reste dans l’axe dans toute situation critique, Mon Raymond c’est lui le patron, c’est lui qui tient la boutique. Et bien qu’il porte une cravate mon Raymond est un pirate. Mon Raymond est un pirate… ” “ On dirait une poule de l’entre-deux-guerres vantant son julot !, commente le mag. Joliment troussé quoi qu’il en soit ”. Si tu le dis, “ ViSDi ”…

Keith Richards, Aznavour, Deneuve et… Virginio

Vous voulez connaître le reste de l’album ? A côté d’une chanson sur la cigarette (“ Oh ma délicieuse, oh mon enfumeuse, Ma petite crâneuse, ma veuve joyeuse, Lorsque je t’allume, Toi ma blonde exquise se dissipent mes brumes… ”), d’une autre sur “ les amours tumultueuses de Keith Richards et Anita Pallenberg ” (celle qui, selon “ Voici ” devrait sortir en single le 28 janvier), on trouve, nous dit “ VSD ”, “ une reprise en italien de “ Douce France ” qui ne fera oublier ni Charles Trenet ni “ Carte de séjour ”, une délicieuse ritournelle en franglais qui rejoint Charles Aznavour (“ For Me, formidable ”), Renaud (“ It Is Not Because You Are ”) et Catherine Deneuve (“ Paris, Paris ”) qui se sont eux aussi brillamment prêtés à l’exercice : “ Quand tout va mal, when life goes wrong, Time for a little French song, French songs are maybe démodées, Mais si douces à fredonner (…) ”. (Enfin), “ Il m’appelait darling ” évoque Virginio, le frère aîné de Carla décédé en 2006. (…) L’album s’annonce bien, conclut le journal, mais pas sûr que la presse l’encense comme elle loua les trois précédents (rapport aux “ Diseurs ”, ndlr). A jouer avec le feu… ” On court le risque de se brûler, oui, c’est vrai… Si on osait, on dirait que c’est déjà un peu fait, hmmm ? Et qu’après tout, Carla ne peut que gagner à enfin “ s’exposer ”…

Roger Hanin contre les Mitterrand : le fond du problème

Exposé, Roger Hanin l’est beaucoup depuis dix jours… On vous l’annonçait le 17 janvier suite à un article paru dans “ VSD ” (voir la revue de presse du même jour), l’ex-inspecteur Navarro a décidé de poursuivre les Mitterrand. Le 20 janvier, c’était au tour du “ Journal du dimanche ” de secouer le cocotier en annonçant que l’acteur avait un fils caché. Manière de botter en touche ? “ Paris-Match ” revient cette semaine sur les raisons qui ont conduit “ le beauf ” à “ attaquer le clan Mitterrand ”, en particulier sur ses ennuis de santé, sa — nouvelle — situation familiale et… l’approvisionnement de ses comptes. En clair, et si on traduit — on va pas non plus tourner autour du pot, hmmm ? —, l’heure est à l’organisation de la succession. Mais reprenons les choses à leur début, et aux “ pépins de santé ” de Roger.

Roger Hanin sous curatelle

“ A la scène, nous rappelle “ Match ”, le rideau est tombé en 2008, avec la fin de la série télévisée “ Navarro ”, le flic le plus célèbre de France. En vingt ans, Roger Hanin en aura tourné plus de cent épisodes, rémunérés, murmurait-on, quelque 150 000 euros chacun. Une petite fortune. Puis sont venus les premiers “ pépins ” de santé. Il y a eu d’abord un léger accident vasculaire cérébral, fin 2009, qui a obligé l’acteur à démentir sa mort, précipitamment annoncée sur Internet. L’année suivante, il chute dans sa villa d’Agay. Bilan : une double fracture du col du fémur avec, à la clé, trois mois de rééducation. Aujourd’hui, Roger Hanin a quitté son grand appartement parisien de l’avenue d’Eylau, près du Trocadéro. Placé sous curatelle — “ parce que sa légendaire générosité commençait à poser problème ”, selon Me Pardo (avocat de la famille, ndlr) —, il vit seul, pas très loin de là, dans un logement en location ”. Voilà pour le bilan de santé, pas brillant. Passons à la famille.

Une famille élargie qui a des besoins

“ Très entouré, nous rassure “ Paris-Match ”, il peut compter sur l’affection de sa fille, Isabelle — qu’il a eue avec sa première épouse Lisette — et de ses deux petits-fils, Simon et Maxime. Consciente très jeune de la précarité du métier d’acteur (notez le mot “ précarité ”), Isabelle Hanin n’a pas voulu suivre les traces de son père dans le show-biz. Elle a préféré des études de droit. Directrice chez Juridica, une filiale du groupe Axa, c’est elle maintenant qui assure la curatelle de son père et qui a mené les négociations infructueuses avec Gilbert Mitterrand. A trois ou quatre reprises, Roger Hanin a reçu la visite de David, son “ fils caché ” de 23 ans, issu d’une liaison hors mariage, actuellement étudiant en Floride (notez le mot “ étudiant ” — qui pose la question de l’avenir, qui reste à assurer…). Révélée par “ Le Journal du dimanche ”, précise le mag, sa filiation a été officiellement reconnue par la justice, il y a six ans (pas hier, donc), à la suite d’une recherche en paternité (de fait, pas tout à fait spontanément) ”. On résume : la famille — élargie — est présente, mais a des besoins.

La tirelire de Roger est cassée

Un petit point, maintenant, sur la situation financière de Roger ? “ Sur le plan financier, enchaîne “ Match ” à point nommé, Roger Hanin a mis en sommeil Progefi, la société de production de films fondée par sa femme au milieu des années 50, dont Gilbert Mitterrand fut un temps administrateur. Propriétaire d’un prestigieux catalogue de 27 longs-métrages — des films de Brigitte Bardot, des Chabrol, des Molinaro, des fictions pour la télévision, etc. —, Progefi a longtemps été une “ tirelire ” distribuant, bon an, mal an, 500 000 euros de dividendes. Soucieux d’assurer l’avenir de ses petits-fils, Roger Hanin a cédé ce catalogue, en 2009, au groupe Orange TV. Aujourd’hui, il reste encore 285 000 euros dans les caisses de la société. “ Une belle somme, mais pas le bout du monde ”, commente l’avocat de la famillle ”. Laquelle, c’est logique, s’inquiète…

Hanin contre Mitterrand

Venons-en à la querelle des Mitterrand et des Hanin — et à leurs arguments. “ Du côté des Mitterrand, on crie au coup de Jarnac, indique le mag. “ Que je sache, il n’existe aujourd’hui aucune reconnaissance de dette signée par Danielle Mitterrand au profit de Roger Hanin, indique Jean-Pierre Versini-Campinchi, l’avocat de Jean-Christophe Mitterrand. Ensuite, il est probable que cet argent n’était pas celui de Roger Hanin, mais de Mme Gouze-Rénal, une productrice importante qui était la sœur de Danielle Mitterrand. Il est naturel qu’elle ait voulu contribuer à sortir son neveu de prison ”. Des arguments que réfutent Roger Hanin et sa fille. Ils mettent en avant les documents bancaires dont ils disposent avec les mentions “ veuillez établir pour le prêt ”, “ bon pour accord pour le prêt ” ou encore “ dans le cadre du prêt ”. Il y a aussi cette déclaration de Me Versini-Campinchi à “ Libération ”, le 10 janvier 2001, la veille de la remise en liberté de Jean-Christophe Mitterrand : “ Nous avons fini par réussir à le convaincre d’accepter que sa famille et des amis lui prêtent les 5 millions exigés pour qu’il soit libéré ” ”.

Pascal Sevran remboursé de son “ prêt ” aux Mitterrrand par Hanin lui-même

Histoire de faire la différence — et de faire un peu plus pencher la balance en faveur des Hanin ? —, “ Paris-Match ” produit une lettre de… Pascal Sevran qui avait lui aussi participé au paiement de la caution à l’origine du litige entre les deux familles. “ Le 25 novembre 2001, raconte “ Match ”, après avoir versé 77 000 euros pour la libération de Jean-Christophe Mitterrand, l’écrivain Pascal Sevran n’a toujours pas reçu le moindre signe de sa part. Voici la lettre — inédite — qu’il écrit alors à Christine Gouze-Rénal, sœur de Danielle Mitterrand et épouse de Roger Hanin . Peu avant sa mort, en mai 2008, botte en touche le mag, il finira par être remboursé… par Roger Hanin lui-même ”. Hou, ça, ça fait un gros point ! Mais... revenons à la lettre. Qu'y écrit Pascal, exactement ?

La lettre de Pascal Sevran

“ Ma chère Christine, c’est avec cœur, sans hésitation, écrit Sevran, que j’ai dit oui à Danielle ce dimanche, il y a un an, où elle m’avait demandé de faire un geste pour “ sortir de là ” Jean-Christophe. Emu, j’ai proposé une somme folle en souvenir du président et des belles années que je vous dois, à toi surtout et à Roger, si chaleureux. Si je ne suis pas pauvre, je ne suis pas milliardaire. Cet argent que la Société Générale m’a avancé, j’en aurai bientôt besoin. Je me tourne vers toi, qui saura comprendre comment faire. Jean-Christophe, que j’ai croisé sur un plateau de télévision, m’a dit bonjour. Pas un mot de plus, pas un mot quand j’ai défendu avec force la mémoire de son père. Rien ! Je me suis retrouvé tout bête, tout seul. Avant que le hasard ne s’en mêle. Jean-Christophe ne m’avait pas fait le moindre signe, rien ! Croit-il que j’ai la fortune de ses amis ? Me voilà bien embêté. Si je n’avais pas répondu à la demande de “ prêt ” de Danielle, personne, je suppose, ne m’en aurait voulu, alors que c’est moi, maintenant, le plus gêné dans cette affaire étrange. A toi seulement (et à Roger) je voulais dire cela qui me désole (…) ”. Heu... faut-il ajouter un commentaire ? C'est pas indispensable, non.

Nicolas Bedos et Zoé, “ sa nouvelle drague ”

Une belle histoire d’amour et de couple, maintenant ? “ Nicolas Bedos : Zoé, sa nouvelle drague ”, titre “ Voici ” qui, visiblement, se méfie des emballements amoureux du fils de… Entre le ténébreux impulsif et sa belle, “ Tout commence en juin dernier, relate le mag, alors que le président normal, fraîchement élu, s’apprête à recevoir son alter ego russe à l’Elysée. Zoé, 30 ans, conseillère en communication politique pour la Géorgie, profite de l’occasion pour faire circuler une pétition dans le showbiz parisien, pétition dont le but est de forcer Hollande à évoquer le sort des prisonniers politiques avec le camarade Vladimir (lequel, c’est bien connu, adore qu’on l’asticote sur le sujet). Et c’est ici que Nicolas entre en scène ”. Ah ? Et alors, qu’est-ce qu’il a fait ?

La drague version Nicolas B.

“ Fin tacticien et célibataire depuis quelques heures, l’humoriste voit là une occasion unique de concilier sa passion pour l’engagement humanitaire avec son amour des jolies filles (il a googlisé Zoé sur le Net), explique “ Voici ”. Ni une, ni deux : l’écrivain, son courage dans une main et son stylo Montblanc dans l’autre, signe alors la pétition comme un seul homme. Le reste appartient désormais à l’Histoire. Un premier rendez-vous pour échanger sur les grands équilibres géopolitiques Est-Ouest, un second pour maîtriser toutes les subtilités de la vodka à l’herbe de bison, et voilà la jolie blonde qui, à la fin du mois d’août, tombe dans les filets du comédien. Depuis, celui qui vient d’écouler 80 000 exemplaires du second volume de son “ Journal d’un mythomane ” ne quitte plus sa belle diplomate. Il vient même de proposer à Zoé d’habiter chez lui (…) ”. Oh, ben, c’est meugnon, ça, mon “ Voici ”… pourquoi t’es taquin comme ça, avec le fils à Guy-Guy ?

George Clooney lifté des testicules

Une chtite histoire croquignolette et bien poivrée, histoire d’être sûr de démarrer le week-end du bon pied ? “ George Clooney : il s’est fait lifter les testicules !, titre subtilement “ Public ”. George vient de confirmer qu’il avait bien subi une opération chirurgicale dans le mensuel italien “ Max ”, annonce le pipole. “ Je n’ai jamais retouché mon regard, mais j’ai dépensé plus d’argent pour tendre la peau de mes testicules. Je n’aime pas les rides. C’est une nouvelle technique, beaucoup d’hommes à Hollywood l’ont fait. On appelle ça “ repassser ses boules ” En réalité, ça s’appelle un lifting du scrotum ” What else ? ” Heu, rien, “ Public ”, merci, ça ira comme ça, on va ptêt pas abuser non plus, hmmm ? Plus, ça serait trop — enfin, je crois… A la semaine prochaine, les coquins !

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