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Emmanuel Macron dans un vaccinodrome
Emmanuel Macron dans un vaccinodrome
©Christophe ARCHAMBAULT / AFP / POOL

Coronavirus

Vaccination : l'augmentation du nombre de créneaux vacants qui varie selon les régions ne prouve pas un ralentissement de la demande

40 % de la population française a reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19, et nettement plus de la moitié des adultes.

Emmanuel Macron lui-même a exprimé son inquiétude face à l'augmen,tation du nombre de rendez-vous de vaccination disponibles : "«Je vois aujourd'hui des communes qui me disent : 'on a du mal à donner les rendez-vous'. Parce qu'au fond, les gens qui avaient peur se sont fait vacciner, et puis comme cela semble aller mieux, les gens qui se posaient la question n'y vont pas. Il faut continuer à mobiliser le pays tout entier. Le vaccin, c'est le seul moyen de nous sortir de l'épidémie.» 

À l'approche de l'été, certains Français ont aussi décidé de reporter la date de leur première injection, de peur d'avoir un rendez-vous pour la seconde dose au milieu de leurs vacances estivales. «L'approche de la période estivale, avec les rappels qui tombent après le 15 juillet, peut constituer un frein à la prise de rendez-vous», admet l'ARS Île-de-France citée par Le Figaro.

Le nombre actuel de créneaux vacants est à relativiser et n'est pas vraiment alarmant, assurent les autorités sanitaires interrogées par Le Figaro«Le ralentissement de la prise de rendez-vous vaccinal depuis la semaine du 7 juin s'explique en partie par un volume de doses disponibles plus soutenu et un nombre plus conséquent de rendez-vous ouverts», explique ainsi l'ARS Île-de-France.

D'ailleurs interrogé par les Échos jeudi, Aurélien Rousseau assure même finalement qu'il «n'y a pas de ralentissement, car on consomme toutes les doses et dans les centres de vaccination d'Île-de-France, on est toujours à 97 % de taux d'utilisation de Pfizer et Moderna ».

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