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Dans cet accord, Renault s'engage à maintenir en France ses sites industriels.

Automobile

Renault : deux syndicats valident l'accord de compétitivité

Le ministre du Travail, Michel Sapin, a estimé mercredi soir que l’accord agréé à Renault par deux syndicats était un "bon accord".

Le syndicat Force ouvrière a déclaré, mercredi 6 mars, qu'il "signerait" l'accord de compétitivité avec Renault, rejoignant ainsi le syndicat de cadres CFE-CGC. "Une large majorité s'est dégagée et la décision a été prise aujourd'hui, a déclaré le délégué central de FO, Laurent Smolnik. "Nous allons signer l'accord considérant qu'il vaut mieux qu'une régression programmée", a-t-il précisé.

Dans cet accord, Renault s'engage à maintenir en France ses sites industriels. En contrepartie, le groupe a obtenu un accord sur le gel des salaires en 2013 mais pas au-delà et sur la baisse de plus de 15 % d'ici à fin 2016 pour atteindre 37 142 personnes, ce qui générera une économie sur les frais fixes de 400 millions d'euros. De manière plus anecdotique, le patron de Renault renonce provisoirement à 30 % de la part variable de son salaire 2013. Enfin, tous les sites de production s'aligneront sur les 35 heures par semaine afin d'atteindre 1 603 heures de travail effectif par an. 

Le ministre du Travail, Michel Sapin, a estimé mercredi soir que l’accord compétitivité agréé à Renault par deux syndicats était un "bon accord" et serait encore "meilleur" si la loi sur la sécurisation de l’emploi était déjà appliquée. "C’est un bon accord dans les conditions d’aujourd’hui, c’est ce qui va permettre de sauvegarder des emplois" mais "il n’est pas conclu dans les conditions de la loi que je propose" sur la sécurisation de l’emploi, a-t-il déclaré sur BFM TV.

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