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Coronavirus

Profitant de la crise sanitaire certains syndics de propriété abusent

Une Association des responsables de copropriété (ARC) s'inquiète de nombreux dérapages

"Assemblées générales hors délai, hausses abusives d'honoraires, absence de mise en concurrence sans oublier la facturation illégale de frais liés au Covid… Les abus des syndics de copropriété n'ont jamais été aussi nombreux en cette période difficile de pandémie, s'inquiète l'Association des responsables de copropriété (ARC) qui revendique plus de quinze mille copropriétés adhérentes" signale Le Parisien.

« On est en plein chaos, lance Emile Hagège, son directeur. En plus de 35 ans d'activité, notre association n'a jamais recensé autant d'abus… Certains syndics profitent de la situation exceptionnelle liée au Covid pour s'affranchir de la loi et faire du business. »

L'association explique : "Soyons clairs, de deux choses l’une : soit les syndics professionnels n’ont pas pu assumer leur mission du fait de l’arrêt de leur activité et ont bénéficié en contrepartie de chômage partiel, dans ce cas ils doivent rembourser une partie des honoraires. Soit ils ont continué leur activité et n’ont pas perçu d’aide, dans ce cas ils doivent être dans les délais pour fournir les documents au conseil syndical pour contrôler les comptes et tenir les assemblées générales en leur temps."

L'ARC ajoute : "Il semble que dans les faits, et pour un certain nombre de syndics voire de groupes, ce sera le double voire le triple gain, puisque en parallèle d’avoir maintenu l’intégralité de leurs honoraires pour une gestion partielle, une partie de la masse salariale du cabinet a été supportée par le dispositif du chômage partiel".

 

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