Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Economie
©

Crise de la dette

Après la Grèce, le Portugal

Le Premier ministre a démissionné après le rejet de son plan d'austérité. L'aide financière internationale semble inéluctable.

Crise politique au Portugal, en attendant la crise financière...

Le Premier ministre José Socrates a démissionné ce jeudi soir après le rejet de son plan d'austérité par le Parlement. Tous les partis de l'opposition ont voté contre ce quatrième train de mesures de rigueur destiné à garantir la réduction des déficits publics pour éviter le recours à l'aide internationale. José Socrates a insisté, lors d'une allocution télévisée : "Aujourd'hui, le pays n'a pas gagné, il a perdu".

Le Portugal sera, bien malgré lui, au centre des attentions du sommet européen qui s'ouvre ce jeudi à Bruxelles pour deux jours. Le Portugal devrait solliciter une aide financière internationale pour lui permettre d'honorer 9 milliards d'euros de dettes avant le 15 juin 2010. Le Fonds de soutien européen pourrait accorder 50 milliards d'euros au pays, et le FMI 25 milliards.

José Socrates est, selon certains observateurs, victime de sa propre manière de procéder. L'opposition lui reproche notamment de ne pas avoir été associée aux négociations avec la Commission européenne.

Teresa de Sousa revient dans Pùblico sur les "manières" du Premier ministre sortant qui provoquent, en partie aujourd'hui, une crise politique et financière majeure. Selon elle, le risque d'une augmentation des taux d'intérêts et de dégradation de la note du Portugal se précisent. Elle conclut : "Nous pouvions nous sauver, nous avons réussi l'exploit historique de choisir le naufrage'.

Après la Grèce, donc, le Portugal. Et après le Portugal, c'est désormais l'Espagne qui tremble...

Lu sur Pùblico via Presseurop

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !