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Manuel Valls : le traité Tafta "imposerait une vision qui serait mauvaise pour notre économie"
©REUTERS / Francois Lenoir

C'est non

Manuel Valls : le traité Tafta "imposerait une vision qui serait mauvaise pour notre économie"

Le Premier ministre a déclaré dimanche à Belleville-sur-Mer (Seine-Maritime) qu'"il ne peut pas y avoir d'accord de traité transatlantique" (Tafta) car cet accord "ne va pas dans le bons sens".

Pas de Tafta pour Manuel Valls. Selon le Premier ministre, qui était à Belleville-sur-Mer (Seine-Maritime) ce dimanche pour un "banquet républicain" avec des militants socialistes, "il ne peut pas y avoir d'accord de traité transatlantique". "Dorénavant, aucun accord de libre-échange ne doit être conclu s'il ne respecte pas les intérêts de l'Union. L'Europe doit être ferme. La France y veillera", a-t-il poursuivi.

Négocié depuis le mois de juillet 2013 dans le plus grand secret, Tafta, l'accord commercial trans-atlantique (Trans-Atlantic Free Trade Agreement) est un projet d'accord commercial entre l'Union européenne et les États-Unis. Il concerne des domaines aussi variés que l'accès aux médicaments, la sécurité alimentaire ou le règlement des différents privés-publics. 

Cet accord sur le Tafta "imposerait [...] une vision qui ferait le lit non seulement des populismes, mais tout simplement une vision qui serait mauvaise pour notre économie", a expliqué le Premier ministre.

Le 3 mai, François Hollande avait déjà fait part de son opposition au traité. "A ce stade" des négociations, "la France dit non" au traité de libre-échange atlantique (Tafta ou TTIP), avait-il déclaré, car "nous ne sommes pas pour le libre-échange sans règle".  "Jamais nous n'accepterons la mise en cause des principes essentiels pour notre agriculture, notre culture, pour la réciprocité pour l'accès aux marchés publics. Nous avons posé des principes dans le cadre des négociations commerciales internationales. Je pense aux normes sanitaires, alimentaires, sociales, culturelles, environnementales", avait expliqué le président.

 

 

Lu dans L'Express

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