Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International

Intervention

Mali : poursuite des combats dans le Nord après un attentat suicide contre les séparatistes touaregs

Les rebelles touaregs du MNLA ont été visés par un double attentat suicide à la voiture piégée dans une petite ville à la frontière entre le Mali et l'Algérie

La situation ne se calme pas au Mali. Les rebelles touaregs du MNLA ont été visés par un double attentat suicide à la voiture piégée dans une petite ville à la frontière entre le Mali et l'Algérie. Un porte-parole du gouvernement a indiqué que cinq personnes étaient mortes dans cet attentat :  trois morts dans les rangs des Touaregs, en plus des deux kamikazes comme l’a expliqué Moussa Ag Assarid, le représentant du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) à Paris.

Cet attentat suicide ne devrait toutefois pas empêcher les forces armées françaises de se retirer du Mali comme prévu le mois prochain. L’amiral Edouard Guillaud a ainsi déclaré que la France était toujours prête à entamer le retrait de ses forces du Mali le mois prochain, malgré l'attaque rebelle lancée jeudi à Gao.

Deux attentats suicides ont déjà été menés vendredi par des islamistes présumés à In Khalil, à 1.700 km au nord-est de la capitale malienne Bamako. Ces attaques faisaient suite à la mort de deux civils dans un attentat à la voiture piégée à Kidal, et d'une quinzaine de djihadistes au cours d'affrontements avec les soldats maliens et français à Gao.

Pour rappel, les soldats français ont aidé les troupes maliennes jeudi afin de faire partir des combattants islamistes infiltrés dans la mairie de Gao, la plus grande ville du Nord. Plusieurs soldats – deux Français et quatre Maliens – avaient alors été blessés lors de cette opération.

 

Lu sur Le Nouvel Observateur

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !