Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
L'Etat islamique menace la Russie d'une prochaine attaque sanglante
©

La menace

L'Etat islamique menace la Russie d'une prochaine attaque sanglante

C'est en s'exprimant en russe que le groupe extrémiste a menacé Moscou que "prochainement, très prochainement, le sang se répandra comme un océan".

L'Etat islamique a menacé la Russie d'une prochaine attaque sanglante, selon SITE, une société spécialisée dans la surveillance des activités terroristes sur le web. Dans une vidéo diffusée sur Al Hayat , le média du groupe terroriste, des djihadistes s’exprimant en russe promettent à la Russie que "prochainement, très prochainement, le sang se répandra comme un océan".

L’Etat islamique a déjà appelé ses partisans à mener des attaques contre la Russie et les Etats-Unis, en représailles des bombardements en Syrie. Récemment le groupe extrémiste a également revendiqué à plusieurs reprises l’explosion de l’A321 russe survenue dans la péninsule du Sinaï en Egypte. Si les autorités égyptiennes et russes réfutent la thèse terroriste, les enquêteurs internationaux ont confirmé que l’accident aérien avait été provoqué par une explosion et n’excluent pas que l’organisation terroriste soit à l’origine de ce drame.

Critiqué pour son rôle aléatoire dans la lutte contre l’Etat islamique en Syrie, le Kremlin qui a mobilisé des troupes militaires pour soutenir le régime Assad, pourrait désormais s’investir davantage auprès des Etats-Unis dans la coalition internationale. Plusieurs questions ont été soulevées après que Moscou ait été visé par le groupe terroriste au travers de l’explosion de cet avion civil. Le Kremlin va-t-il envoyer des troupes au sol en guise de riposte ? Va-t-il intensifier ses frappes aériennes ? 

Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !