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Le prix exorbitant de l'immobilier (à l'achat comme à la location) monopolise de plus en plus les esprits outre Manche
Le prix exorbitant de l'immobilier (à l'achat comme à la location) monopolise de plus en plus les esprits outre Manche
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Saturation

Grande Bretagne : la bulle immobilière menace d'exploser

Depuis plusieurs mois, la capitale britannique est touchée par le phénomène de "Panic Selling". Ayant vu la valeur de leurs logements exploser en quelques années, les classes moyennes veulent vendre à tout prix, et massivement. Le marché de l'immobilier londonien se retrouve ainsi en équilibre précaire.

Le prix exorbitant de l'immobilier (à l'achat comme à la location) monopolise de plus en plus les esprits outre Manche. Les personnes issues des classes moyennes et populaires, qui ont pu faire l'acquisition d'un bien pour quelques dizaines de milliers de livres sterling au milieu des années 2000, réalisent aujourd'hui qu'ils occupent des logements évalués à plusieurs millions. Depuis la crise de 2008, la Banque d'Angleterre avait virtuellement maintenu les taux d'intérêt à zéro, rendant ainsi les prêts hypothécaires très abordables. Une vague d'acheteurs a alors déferlé sur le marché, faisant grimper en flèche le prix de l'immobilier. Seulement, le salaire moyen des britanniques n'a certainement pas augmenté en conséquence. La situation pourrait ainsi bientôt atteindre son point de rupture. 

Redoutant que la situation actuelle ne constitue pour eux la dernière chance de sortir gagnants de cette loterie immobilière, beaucoup de londoniens ont ainsi commencé à vendre leur maison à la hâte (phénomène appelé "panic selling"). Les chiffres des ces derniers mois justifient d'ailleurs les craintes des britanniques. 

Le prix des logements en Grande Bretagne a connu une légère baisse en juin consécutivement au départ des nouveaux acheteurs. Sur la première moitié de l'année 2014, le prix moyen de l'immobilier à l'intérieur de Londres n'a pas fluctué mais le volume des transactions y a connu une augmentation de 9%. En dehors de la ville, le volume des transactions a en revanche augmenté de 20%, et le prix moyen de l'immobilier de 9%. 

Lu sur Business Insider

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