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Emmanuel Macron assure que les militants du PS comme ceux des Républicains pourront rejoindre le mouvement "En marche".
©Capture d'écran Dailymotion

C'est fait

Emmanuel Macron lance son mouvement politique baptisé "En marche !"

"Il y aura une plateforme numérique, des volontaires, ce ne sera pas un mouvement politique comme les autres car je le veux ouvert", a expliqué le ministre de l'Economie.

Le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique était en Picardie ce mercredi pour visiter l'usine de lessive Procter & Gamble d’Amiens. En marge de ce déplacement dans sa ville natale, Emmanuel Macron a profité d'une rencontre citoyenne pour officialiser le lancement de son nouveau mouvement politique baptisé "En marche !". Le jeune ministre veut ainsi promouvoir "des idées radicales sur lesquelles on arrive à construire une vraie action". "Il y aura une plateforme numérique, des volontaires, ce ne sera pas un mouvement politique comme les autres car je le veut ouvert", a-t-il ajouté, assurant que les militants du PS comme ceux des Républicains pourront rejoindre le mouvement "En marche". 

Interrogé sur l'idée de ce "mouvement transpartisan", le ministre a répondu avoir "la conviction depuis plusieurs mois qu'on peut encore aller plus loin en travaillant au contact de nos concitoyens". 

"Nous restons une économie extrêmement forte, une grande puissance internationale, mais malgré tout nous sommes un pays malheureux, la France reste trop souvent recroquevillée sur elle-même, elle doute de sa propre force et de sa capacité à rebondir", avait tout d'abord déclaré Emmanuel Macron. 

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"Nous sommes devenus une économie qui a peur du changement et des grands risques : il y a d'abord la grande transformation économique qui touche tous les pays. La mondialisation s'est formidablement accélérée depuis 10 ans, cette région en a subi beaucoup de conséquences, mais la mondialisation qui arrive est différente car numérique, elle fait que l'on innove, que l'on produit, et que l'on consomme très différemment", a poursuivi le ministre, avant d'évoquer la crise des migrants qui touche l'Europe, et l'ampleur de la menace terroriste internationale. 

"Nous sommes dans un monde de plus en plus ouvert où les menaces n'ont plus de frontières, et il est vraisemblable que nous le revivrons (..) à Calais la situation est extrêmement critique, des millions de réfugiés arrivent en Europe, à cause d'une désorganisation mondiale (…) ce changement nous rappelle que l'Europe rentre à nouveau dans l'Histoire, ce que nous vivons depuis quelques semestres, c'est une prise de conscience de l'intensité de ces conflits mondiaux (…) ces grands conflits ont une conséquence directe sur nous (…) nous aurons à vivre avec, et dans le même temps, cette grande transformation numérique et économique nous pose un défi historique (..) le défi de réinventer les règles de la prospérité, les nouveaux équilibres qui lui permettront de réussir dans un monde fait d'incertitudes", a-t-il poursuivi. 

Vu sur Dailymotion

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