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Sens du timing

Easyjet, Amazon, médecins... Tour d'horizon des grèves prévues pendant les fêtes

Plusieurs syndicats ont en effet appelé à des mouvements de grève en cette fin d'année. Petit guide pour ne pas être pris au dépourvu.

Le mouvement potentiellement le plus gênant risque bien d'être celui des médecins libéraux. Leurs principaux syndicats ont appelé les généralistes et spécialistes à fermer leurs cabinets et à ne pas assurer leurs gardes du 23 au 31 décembre pour protester contre le projet de loi santé et réclamer une revalorisation de la consultation. Le mouvement devrait être suivi par 70 à 80 % de la profession, prévoient-ils.

Pour ne rien arranger, l'Association des médecins urgentistes de France (AMUF) a appelé à une grève illimitée dans les services d'urgences à partir de lundi. Mais les urgentistes, qui ont une obligation de service, se contenteront d'arborer un badge.

Les cliniques ont aussi annoncé un mouvement de grèves illimité, mais qui débutera le 5 janvier. Bien après les indigestions de Noël et de la Saint-Sylvestre.

Côté aérien, deux syndicats d'hôtesses et stewards d'Easyjet ont annoncé une grève pour les 25 et 26 décembre. Le mouvement devrait affecter la moitié des vols du 26 décembre : aucun n'était prévu le 25. La compagnie va mettre dès lundi un plan d'action en place pour que les passagers puissent s'organiser. Elle a aussi lancé un appel aux volontaires pour assurer les vols du 26.

La CGT a appelé les salariés d'Amazon à faire grève sur l'ensemble des sites logistiques du site de vente en ligne dès lundi. Les employés réclament "des salaires décents et de bonnes conditions de travail", notamment "une négociation sur la durée de la pause, pour le respect de la santé des salariés". D'après Amazon, le mouvement ne perturbera pas l'activité du site, mais la CGT précise qu'elle pourrait entraîner des retards de livraison.

A Paris, une grève des salariés des boutiques de la Tour Eiffel est en cours à l'appel de la CGT. Les salariés réclament une augmentation de 300 euros par mois, pour compenser le travail en nocturne et le dimanche, alors qu'ils n'ont aujourd'hui "aucune rémunération supplémentaire et ne sont pas volontaires". Gageons que les touristes trouveront toujours des vendeurs à la sauvette pour acheter des souvenirs.
 

Lu dans Le Figaro

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