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Crédits Photo: Brendan Smialowski / AFP

Machiavélique

Donald Trump aurait suggéré d'atomiser les ouragans... pour piéger et identifier la taupe qui racontait ses réunions aux journalistes

L'assistante personnelle de Donald Trump a démissionné cette semaine, après avoir été accusée d'avoir révélé des informations confidentielles à la presse.

La nouvelle a fait le tour du monde, interloquant la plupart des commentateurs : selon le site d'information américain Axios, Donald Trump aurait proposé de lâcher des bombes nucléaires sur les ouragans, afin de les pertuber pour leur faire perdre en intensité avant qu'ils ne déferlent sur les côtes américaines. Une suggestion loufoque (et qui serait particulièrement dangereuse) qu'a niée le président américain : "L'histoire d'Axios selon laquelle le président Trump voulait souffler les grands ouragans avec des armes nucléaires avant qu'ils n'atteignent la côte est ridicule. Je n'ai jamais dit cela. Juste une FAKE NEWS de plus", a-t-il tweeté.

Après ce démenti, le site américain conservateur Daily Wire s'est interrogé : le président américain aurait-il lâché cette bombe en réunion pour piéger une taupe ? Et le site de rappeler qu'en février, le site Axios, qui a publié l'information sur l'atomisation des ouragans, avait reçu d'un informateur le planning privé confidentiel du président américain.

Et justement, ce jeudi, le New York Times a révélé que l'assistante personnelle de Donald Trump, Madeleine Westerhout, a démissionné après que Donald Trump ait appris qu'elle "a partagé des détails à propos de sa famille et d'opérations liées au Bureau ovale dans lesquelles elle était impliquée" lors d'un dîner avec des journalistes. Cette "rupture de confiance", comme l'appelle le journal, a eu un résultat immédiat : la démission de Madeleine Westerhout, qui a travaillé pour la campagne de Mitt Rommey en 2012 et était considérée comme peu fiable par Donald Trump. Selon le New York Times, elle aurait fondu en larmes (de désespoir, pas de joie) lors de l'élection de Donald Trump.

"Westerhout n'était peut être pas la seule source, mais elle en était apparemment une importante, et cela explique en grande partie comment la presse a pu avoir vent de commentaires personnels qu'une poignée de personnes aurait pu entendre", analyse de son côté le site conservateur RedState.

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