Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International

Kaboom

Corée du Nord : un nouveau séisme détecté, peut-être dû à une explosion

Si la Chine estime que la secousse est probablement due à une explosion, la Corée du Sud évoque un séisme naturel.

Un séisme de magnitude 3,4 a été enregistré samedi en Corée du Nord. Son épicentre est pratiquement le même que celui provoqué le 3 septembre par un essai nucléaire, précise la Chine. Le Service sismique chinois (CENC) indique que ce nouveau séisme est possiblement dû à une "explosion".

De son côté, l’Agence météorologique de Corée du Sud (KMA) a signalé avoir enregistré cette secousse, mais elle a jugé qu’il s’agissait d’un "tremblement de terre naturel".

Ce séisme survient alors que les tensions entre la Corée du Nord et les Etats-Unis à propos du programme nucléaire nord-coréen sont à leur comble. L'essai nucléaire du 3 septembre, qui portait sur une bombe H selon Pyongyang, est le sixième et le plus puissant pratiqué par la Corée du Nord. Il avait provoqué un séisme de magnitude 6,3 ressenti jusqu'en Chine. 

Par ailleurs, une équipe de sismologues de la province d'Anhui pense que les essais souterrains nord-coréens pourraient avoir des effets désastreux s'ils venaient à être répétés. Le risque pour ces scientifiques : que la montagne où ils sont menés ne soit pas parfaitement "adaptée" à ce genre de tests (car pas assez grande) ou encore que les galeries creusées pour placer la charge et poser des capteurs soient horizontales et non verticales (ce qui serait moins dangereux mais beaucoup plus onéreux). L'effondrement sur soi-même de la montagne créeraient des failles et relâcherait les reliquats de nombreuses expériences atomiques : ce serait une catastrophe écologique et humaine, préviennent-ils.

Lu dans 20 Minutes

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !