Deux mois après sa prise de pouvoir, Charles III n’a pas commis le moindre faux pas analysent les envoyés spéciaux du Parisien à Londres et à Windsor. De la mort de sa mère à ses obsèques, on l’a vu partout. Puis il a laissé les sunlights se braquer sur Downing Street et le nouveau Premier ministre. Peu de sorties, pas de déclarations, aucune controverse, un calme plat.