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Meghan Markle

Santé

Dans une contribution publiée dans le New York Times, Meghan Markle raconte qu'elle a fait une fausse couche cet été

Elle évoque aussi le nombre de femmes touchées par ce drame, avant de parler d'autres drames, ceux provoqués par les bavures policières sur des noirs aux Etats-Unis

Meghan Markle, l'épouse du prince Harry, avec lequel elle vit aux Etats-Unis, évoque sa fausse-couche et raconte dans une chronique publiée dans le New York Times, qu'un matin de juillet "comme n'importe quel autre", elle change la couche de son fils puis "j'ai ressenti une forte crampe. Je me laissai tomber sur le sol avec lui dans mes bras, fredonnant une berceuse pour nous garder tous les deux calmes, la mélodie joyeuse contrastant fortement avec mon sentiment que quelque chose n'allait pas. Je savais, en serrant mon premier-né, que je perdais mon deuxième."

Meghan ajoute "Cette année, nous sommes nombreux à atteindre nos points de rupture. La perte et la douleur ont tourmenté chacun de nous en 2020. Elle fait allusion, entre autres, aux bavures policières qui ont marqué l'Amérique : "Une jeune femme nommée Breonna Taylor s'endort, comme elle l'a fait tous les soirs auparavant, mais elle ne vit pas pour voir le matin car une descente de police tourne terriblement mal. George Floyd sort d'une épicerie, ne réalisant pas qu'il prendra son dernier souffle sous le poids du genou de quelqu'un et, dans ses derniers instants, appelle sa mère. Les manifestations pacifiques deviennent violentes. La santé se transforme rapidement en maladie. Dans les endroits où il y avait autrefois une communauté, il y a maintenant une division."

Puis elle revient sur la solitude des femmes face à la fausse-couche : "Perdre un enfant signifie porter un chagrin presque insupportable, vécu par beaucoup mais dont peu de gens parlent. Dans la douleur de notre perte, mon mari et moi avons découvert que dans un groupe de 100 femmes, 10 à 20 d'entre elles auraient souffert d'une fausse couche. Pourtant, malgré le caractère commun stupéfiant de cette douleur, le sujet reste tabou, marqué par la honte (injustifiée) et marquant le début d'un cycle de deuil solitaire.

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