Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Des milliers de profils privés du site de rencontres AdopteUnMec ont été publiquement accessibles pendant près d'une journée.
©DR

Faille

Adopte un mec : les profils rendus publics suite à un bug sur le site

Une faille du site de rencontre a rendu temporairement publics les milliers de profils privés d'Adopte un mec.

Adopte un mec ouvert à tout le monde… le temps de quelques heures. Le site The Yers a en effet révélé que plusieurs dizaines de pages de profil du célèbre site de rencontre ont été référencées par Google et accessibles par tout le monde. Alors que les profils des utilisateurs d'Adopte un mec sont censés être privés et uniquement visibles par les membres, n'importe quel internaute a pu y avoir accès en saisissant directement leur adresse dans un navigateur internet.

Il suffisait donc pour consulter les profils des inscrits au site Internet d'effectuer une recherche dans le moteur sur le nom de domaine du site de rencontre. Selon le site de Metro, plusieurs pages seraient encore dans la mémoire cache de Google.

Pour avoir accès à toutes les informations personnelles d'un utilisateur du site Adopte un mec, soit ses photos, son pseudonyme, son âge, son arrondissement, ou encore ses préférences sexuelles, il fallait tout de même posséder le "code ID" du profil de l'utilisateur recherché.

Le service communication du site a toutefois assuré à Metro que le "bug […] a été corrigé ce mardi après-midi" et qu'il avait été causé "suite à l'arrivée d'une nouvelle fonctionnalité lundi sur le site".

Le site Internet cherche à temporiser le bug assurant que l'identité complète des inscrits ne s'affichait pas et qu'"il fallait disposer du code précis d'un utilisateur pour accéder directement à son compte ce qui réduit les risques de pouvoir le consulter".

Lu sur Metro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !