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Comment réconcilier la France et "l'homo economicus" ?

L'enseignement de l'économie au lycée se veut "social" plutôt que "commercial" et peut donner parfois une fausse image du monde de l'entreprise. Et si on initiait professeurs et élèves à l’investissement en Bourse ?

Ecophobie

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Examinons les faits. D’un côté : un enseignement supérieur privé d’une qualité pédagogique exceptionnelle avec HEC (Hautes Etudes Commerciales), l’ESSEC (Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales) ou encore l’ESCP (Ecole Supérieure de Commerce de Paris) pour ne citer que les plus célèbres grandes écoles de commerce françaises. Vous remarquerez que les termes "économique" et "commercial" cohabitent ici sans honte au service d’une formation de grande qualité reconnue non seulement en France mais aussi partout dans le monde.

De l’autre côté : un enseignement secondaire avec des sections "ES" (économiques et sociales).

Là, le mot "commerce" est tellement honteux à prononcer pour une grande partie de notre corps enseignant qu'il a été gommé. En toute logique, il aurait pourtant dû coexister avec le terme "économique". Pour se racheter de ce sacrifice sur l'autel d’une modernité subie et non voulue, on a préféré y coller avec délectation la mention magique "sociale". Nous voilà donc flanqués de classes "économiques et sociales" plutôt que de classes "économiques et commerciales".

Pour quel résultat ? La filière "ES", destinée à former notre élite marketing et commerciale, est la seule où l'on apprend la macroéconomie. Le plus souvent sous le prisme marxiste. On y apprend comment fonctionne un syndicat plutôt qu'une entreprise, pourtant seule créatrice de richesse, d'emploi et surtout d'avenir pour nos enfants.

Bourse et entreprise : des gros mots

Conséquence désastreuse de tout cela : tout ce qui touche à l’entreprise est oublié ou critiqué mais jamais sublimé. Les actionnaires qui vont risquer leur épargne pour créer et développer une entreprise sont des capitalistes sans morale. Les dirigeants sont des exploiteurs sans scrupules et la Bourse le temple de la spéculation.

On se demande comment il peut y avoir encore des postulants pour entrer dans les classes préparatoires aux grandes écoles de commerce. Il est même étonnant qu’il n’y ait pas eu de pétitions pour renommer nos classes préparatoires et nos grandes écoles en y ajoutant le mot sacro-saint "social". Heureusement, ici, le politiquement correct n’a pas encore frappé.

Pendant ce temps, que font nos politiques ? Les manuels d’économie des classes "ES" montrent une méconnaissance rare ainsi qu'un esprit critique et caricatural de la réalité du monde de l’entreprise. Nous sommes en droit de nous demander comment sont formés nos professeurs d’économie "à la sauce sociale".

Et pourtant, combien d’idées simples pour remédier à ce constat consternant ? Il en existe de nombreuses : stages suffisamment longs en entreprises les élèves comme pour les professeurs,  en France et à l’étranger. Interventions de cadres et dirigeants dans les lycées et collèges, formation à la création d’entreprises, visites d’usines, de sièges sociaux, d’ateliers, de tribunaux de commerce, études de cas simples, pour n’en citer que quelques-unes.

J’en vois une autre, particulièrement formatrice : initier nos professeurs et leurs élèves à l’investissement en Bourse. La Bourse est l’un des moyens les plus efficaces pour financer le développement des entreprises qui ont une vision à long terme de leur avenir et pour comprendre la microéconomie. On peut déjà imaginer la grimace se former sur les visages de certains professeurs qui y verront une provocation inutile et un assujettissement insupportable au grand capital. Mais la Bourse n’est ni de droite ni de gauche. Elle est seulement un instrument de financement au service des entreprises qui ne veulent pas subir les affres des restrictions de crédits bancaires, voir le "credit crunch" tant redouté ces derniers temps.

La Bourse est la vie

Qui n’a pas assisté à la première assemblée générale des actionnaires de France Telecom, par exemple, lors de son introduction en Bourse, ne peut pas imaginer la découverte que cela fut pour ces centaines de milliers d’actionnaires novices confrontés à la réalité d’une entreprise devant affronter la compétition internationale. Ce fut la grande révélation. Plusieurs milliers de ces nouveaux actionnaires qui n’avaient jamais "touché" à une action étaient présents pour comprendre ce qu’ils n’avaient jamais appris à l’école, au lycée ou à l’université.

Pour comprendre aussi pourquoi et comment une entreprise devait se développer, se réformer pour être plus performante et compétitive afin de préparer au mieux son avenir. Les questions fusaient. Elles étaient pertinentes, intelligentes,  même si parfois un peu naïves. Les dirigeants de l’époque tentaient de répondre dans un langage simple et rassurant. Ils parlaient stratégie, développement international, parts de marché, prévisions de bénéfices. Tout cela se passait dans un calme parfait et chacun dans son rôle, actionnaires et dirigeants, partageaient cette "grand’messe" dans un vrai respect mutuel.

Ah ! Si seulement quelques-uns de nos brillants hommes politiques, de droite comme de gauche, y avaient assisté. Ils auraient alors compris l’intérêt de "pousser" l’actionnariat individuel direct à toutes les classes de la population, source de curiosité économique pour l’individu et de comportement responsable pour le citoyen.

Quelle meilleure formation à l’économie que le statut d’actionnaire individuel direct ? C’est l’accès direct à la microéconomie qui permet petit à petit de mieux comprendre la macroéconomie, les enjeux et les défis qui se présentent dramatiquement à nous aujourd’hui et pour les années qui viennent.

Pour les entreprises, quel meilleur "bouclier" contre les comportements irrationnels des marchés que d’avoir un actionnariat individuel important plus sensible à l’"affectio societatis" qu’à l’évolution des résultats trimestriels ?

Quelle meilleure réponse à apporter à ce sujet par nos politiques que d’avoir une politique fiscale appropriée pour favoriser l’investissement en actions ? Ainsi naîtra "l’homo actionarius" français, cousin très proche de "l’homo economicus".

 
Commentaires

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  • Par veryliberalguy - 28/11/2011 - 10:33 - Signaler un abus Bon moi j'etais en terminal ES en 2005, on faisait beaucoup de

    macroéconomie, mais c'est le principe du lycée, enfin de l'enseignement général. On parlait plus des entreprises et très peu des syndicats. J'avais pas trop l'impression que l'enseignement etait marxiste. C'est peut-etre parce que j'étais dans un lycée privé. Par contre l'université c'est totalement marxiste, surtout quand vous faites sciences sociales. Un repère de profs communistes à la con.

  • Par ACL - 28/11/2011 - 11:00 - Signaler un abus Manipulation et éducation

    La destruction de l'enseignement de l'histoire et la propagande gaucharde anti entreprises des soi disant sciences économiques (et sociales !) au lycée relèvent de la même manipulation qui réussit d'ailleurs très bien ; les inepties économiques que les français acceptent d'entendre ont conduit ce pays là où il est ; surtout poursuivons dans cette direction proclament les profiteurs.

  • Par laurentso - 28/11/2011 - 11:51 - Signaler un abus Vous avez ressorti un article d'il y a quatre ans ?

    Les programmes de Sciences Eco, désormais, c'est la rationalité du consommateur, l'approche marginale en économie, le calcul microréconomique (à petites doses, tout de même). Et peu de choses concernant la stratégie et le fonctionnement des entreprises, les contraintes de gestion. Pas au nom d'une "vision marxiste", mais par paresse intellectuelle, tout simplement. Article périmé. Suivant.

  • Par phoenix - 28/11/2011 - 14:33 - Signaler un abus supprimons une filiere sur 2 avec la RGPP

    et l'argent pour toutes ces idées on le trouve ou ? dans la RGPP ? la qualité de l'enseignement public n'est malheursement pas l'objectif de l'executif actuel, quant aux grandes ecole de commerces, elle sont surtout l'assurance d'un bon reseau synonyme d'un boulot bien payer (meme pour un gland).

  • Par labernerie - 28/11/2011 - 14:34 - Signaler un abus mauvais

    nos enseignants ont toujours etes des gauchistes surtout depuis les annees 60,publique comme prive,meme pas capable dans l enseignement prive et catho de vous apprendre correctement l histoire de votre propre region (guerre de vendee) passee totalement sous silence (annee70) c est tout dire de l imcompetence et de la malhonnetete de cette profession qui sans aucun finira par disparaitre new tec

  • Par phoenix - 28/11/2011 - 14:36 - Signaler un abus homo economicus

    c'est pas le pieds pour des responsables politique d'avoir des electeurs qui y comprennent quelque chose. ce n'est pas non plus interessants pour des entreprise d'avoir des ouvriers qui y comprennent quelque chose, et ce n'est pas non plus interessant pour les grand actionnaires d'avoir la concurrence (enfin c'est comme ca qu'il se l'imagine) de petits actionnaire. pas dans l'interet des puissants

  • Par marc auréle - 28/11/2011 - 14:58 - Signaler un abus mais non

    Tout le monde le sait bien , sauf à être un "xyloglosse" expert , les ES ne forment pas les élites économiques , financières et commerciales . ES est un second choix pour ceux qui étaient un peu juste en maths pour aller en S. Qu'on le veuile ou non, c'est ainsi en France. S regroupe les meilleurs éléves: en maths, mais aussi en éco, histoire géo, littérature, sciences, langues et tout le reste...

  • Par eviltyler - 28/11/2011 - 16:01 - Signaler un abus Heureusement

    C'est une chance que l'éducation soit encore préservée de la main mise néo-libérale. Le jour ou vous comprendrez que l'économie doit être au service de la société et non l'inverse on aura fait un grand pas. Il n'y a qu'une branche de l'économie qui est adoratrice du Marché; les économistes ont depuis longtemps remis en cause les théories néo-libérales qui font courir nos sociétés à leur perte :/

  • Par Alain Beitone - 28/11/2011 - 19:36 - Signaler un abus Encore des poncifs

    Votre texte comporte les poncifs habituels. Vous devriez vous informer. De nouveaux programmes de SES viennent d'entrer en vigueur. Ils ont été rédigés sous la présidence de J. Le Cacheux (OFCE) avec la participation de D. Marteau (ESCP). L'entreprise, la Bourse, les marchés sont au programme ! Le respect de la vérité est une norme minimale pour ceux qui s'expriment sur un site public !

  • Par Rémy reynaud - 28/11/2011 - 20:15 - Signaler un abus Toujours des poncifs...

    Le rédacteur avisé sait que non seulement la monnaie et l'entreprise sont au nouveau programme, mais qu'ils y étaient déjà avant ! De plus, je rappelle que "social" réfère à "sociologie" (qui est une science), pas à "assistance sociale" ou "socialisme"...Enfin, tout élève en fin de seconde sait que l'entreprise n'est pas la seule à créer la richesse, contrairement à ce qui est avancé ici. A revoir

  • Par Girafe - 28/11/2011 - 21:12 - Signaler un abus Informez-vous !

    L’entreprise en 2nde obligatoire. Syndicats en Term. : 2 hs de cours. Vote UMP mais (donc, n’est-ce pas ?) « sublime » des valeurs. Les élèves font un stage en entreprise : c’est la loi, le savez-vous ? Beaucoup demandent et ont des prépas. Car leurs profs de Sciences Eco. et « Sociales » les y préparent. Vilains marxistes ! Issue de la Fac. de Science Eco. option Gestion de l'entreprise ...

  • Par armeline - 28/11/2011 - 21:48 - Signaler un abus désinformation

    Le bac ES est un bac général qui n'a donc pas vocation à former l'élite commerciale et marketing (relève du supérieur). Vous n'avez pas lu les programmes: l'entreprise(qui n'est pas la seule à créer des richesses) est présente de la seconde à la terminale, pas les syndicats.On parle de la Bourse et de l'investissement .Comment pouvez-vous faire croire que l'économie est déconnectée de la société

  • Par nelly - 28/11/2011 - 21:58 - Signaler un abus Choquant!

    Nous n'enseignons ni le commerce ni la gestion mais l'économie, la sociologie et les sciences politiques. 50% des salariés français gagnent moins de 1600e. par mois. Ils ont d'autres préoccupations que d'investir en bourse. A côté de l'investissement, de la bourse et du rôle des entreprises dans la croissance, nous enseignons des notions telles que l'équité, l'intégration, la justice sociale,...

  • Par rogel - 28/11/2011 - 22:05 - Signaler un abus Hi!Hi!

    Vous dressez des lauriers aux écoles de management à la française mais juste à côté de votre article , une référence à « The Economist » qui « critique sévèrement les méthodes des patrons de l'hexagone ». (http://www.atlantico.fr/pepites/economist-management-francais-229629.html) Ces marxistes de « The Economist » sont autrement plus méchants que les petits profs de SES. Vous avez de l’humour

  • Par Hum... - 28/11/2011 - 22:08 - Signaler un abus Monsieur n'importe qui...

    Heureusement que les programmes scolaires en SES sont élaborés par des scientifiques (économistes, sociologues, politologues) et non par des sortes de gourou qui se croient apte à dire n'importe quoi sur n'importe quel sujet... Et heureusement que nos enseignants sont sélectionnés de manière apparemment plus sérieuse que certains de nos dirigeants d'entreprise. Sinon bonjour les dégâts!!

  • Par Beauf-Buster - 28/11/2011 - 23:00 - Signaler un abus Des PREUVES !!!!!!!!!!!!!!!! (si seulement vous en avez)

    Devant ce ramassis d'affirmations aussi idéologiques que gratuites, je n'ai qu'une question: Pouvez-vous apporter une seule preuve de ce que vous affirmez sur l'enseignement des SES au lycée? Et Épargnez-nous les pseudos confidences de votre neveu ou des arguments d'autorité. Au fait, si ce que vous dites était vrai, comment se fait-il que la France ait régulièrement voté à droite sous la 5ème ?

  • Par mépris - 29/11/2011 - 00:05 - Signaler un abus Comme c'est triste : Y a-t-il

    Comme c'est triste : Y a-t-il des PREUVES !!!!!!!!!!!!!!!! Devant ce ramassis d'affirmations aussi idéologiques que gratuites, je n'ai qu'une question: Pouvez-vous apporter une seule preuve de ce que vous affirmez sur l'enseignement des SES au lycée? Et n'hésitez pas à citer les programmes comme ce que ne font pas les autres commentaires hallucinant d'aigreurs. Au fait, Nicolas posséde un bac B

  • Par Lionel Lorrain professeur de SES - 29/11/2011 - 02:04 - Signaler un abus Lionel Lorrain

    Mes collègues ont déjà souligné l'ignorance de l'auteur du billet quant aux programmes de SES. Je tiens à souligner aussi l'ignorance de ce monsieur quant à la différence entre un placement en bourse (celui du petit épargnant) et l'investissement. Venez donc faire un petit stage en première ES... vous raconterez moins d'inepties.

  • Par Citoyen - 29/11/2011 - 08:18 - Signaler un abus Ce qui est excessif

    " La bourse est la vie"...Tout est dit sur la focale de l'article. Il n'y a rien à répondre sur le fonds, si loin de la complexité de la société. Quand au procès au SES: pour être un bon procureur, il faut connaitre son dossier, c'est à dire les finalités, les programmes, la réalité de l'enseignement, l'orientation des bacheliers ES etc...Petite tentative de lobbying sans intérêt: passons .

  • Par brennec - 29/11/2011 - 08:42 - Signaler un abus L'économie, pas la bourse.

    Chacun aimerait bien qu'on enseigne sa discipline ça donne une légitimité. Je pense qu'il serait plus utile d'enseigner les théories économiques sans exclusive, notamment le libéralisme (sans caricature.. difficile en france) aussi bien que les théories néo Keynesiennes. On peut laisser tomber le marxisme, mais ce n'est pas obligatoire: il tombe de lui même.

  • Par Marguet Vincent - 29/11/2011 - 09:22 - Signaler un abus La Bourse comme réalité économique des entreprises

    En France, aujourd'hui un total de 2 238 522 d'entreprises soit 65.41% des entreprises ont 0 salarié. Evidemment, ces entreprises n'ont pas accès aux marchés financiers (la sacro Sainte Bourse de votre argumentaire). Doit-on, comme vous, grand maître de l'économie de comptoir, considérer que cette réalité économique est "marxiste"? Si on considère celles de moins de 10 salariés, cela donne 94.25%

  • Par Marguet Vincent - 29/11/2011 - 09:29 - Signaler un abus La Bourse comme réalité économique des entreprises (suite)

    Cette compréhension de la réalité économique française se trouve précisément dans mon cours de Seconde en tant que professeur de S.E.S. Mais apparemment on peut être Président de Fair Disclosure Management et ignorer ça. Je vous rappelle que le mot président ne prend une majuscule que pour le président de la République et dans un acte officiel. Continuez de vous boursoufler, vous nous faites rire!

  • Par Marguet Vincent - 29/11/2011 - 09:35 - Signaler un abus Vous le chantre du marché financier

    Je dois ajouter que vous me décevez : sur le site de votre propre entreprise on peut lire "Nos solutions ont vu le jour suite à quelques constats simples mais très répandus, auxquels nous nous sommes proposes de répondre : [...] On assiste fréquemment à une perte du savoir, de la connaissance lors de changements de poste. [...]". Ces divers points nous ont amenés à penser une solution centralisée!

  • Par A. Lambertucci - 29/11/2011 - 09:36 - Signaler un abus Erreur de publication

    Je souhaiterais informer l’auteur de cet article qu’il a été manifestement très mal informé sur les contenus de l’enseignement de SES et sur les objectifs généraux de la série ES. Il serait préjudiciable pour la crédibilité de l’auteur et du site qui l’héberge qu’une telle somme d’informations erronées demeure en ligne. Je conseille donc que l’article soit promptement retiré du site.

  • Par jean ferrette - 29/11/2011 - 12:13 - Signaler un abus que d'erreurs!

    Frédéric, ton article est d'autant plus surprenant que tu sembles tout ignorer de l'évolution des programmes depuis quinze ans et de ce que nous faisons réellement. Le syndicalisme a été supprimé des programmes de seconde en 1995. C'est dommage car tu reconnaitras sans peine que c'est un acteur majeur de la vie de l'entreprise.

  • Par jean ferrette - 29/11/2011 - 12:15 - Signaler un abus et la bourse?

    quant à la bourse, cela fait des années que je fais travailler mes élèves sur boursorama à se composer un panier fictif d'actions et à suivre son évolution au cours de l'année. Alors pourquoi tant de contrevérités? Qui a à y gagner? Non seulement l'enseignement des SES ne fait l'impasse ni sur l'entreprise ni sur la bourse, mais il va au-delà de celles-ci. Il s'agit donc d'un enseignement complet.

  • Par Mandos - 29/11/2011 - 16:50 - Signaler un abus Prof wars

    Ahah, on voit ceux qui ont du temps et de l'indignation à revendre avec tous ces profs outrés qu'on puisse penser que l'enseignement de l'économie au lycée est... comment dire, c'est même plus un biais idéologique à ce niveau... faudrait un nouveau terme... disons simplement que le prof français de base sait sur quel ton parler de la Bourse et de l'entreprise... lol.

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Frédéric Lemaître

Frédéric Lemaître est Président de Fair Disclosure Management SAS, société de gestion de base de données sensibles. 

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