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Mario Draghi cache-t-il un coup d'État de la BCE derrière le sauvetage de la zone euro ?

Mario Draghi l'a bien souligné : les achats de dettes des pays en difficulté par la BCE seront "conditionnés". Conditionnés à quoi ? Au final au bon vouloir de Mario Draghi.

Le nettoyeur

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Mario Draghi cache-t-il un coup d'État de la BCE derrière le sauvetage de la zone euro ?

Mario Draghi a donné jeudi une conférence de presse où il a annoncé le lancement d'un nouveau programme de rachat d'obligations d'Etat pour venir en aide aux pays les plus endettés. Crédit Reuters

Cocorico : depuis le début de la crise de l'euro je dis que la Banque centrale européenne pourrait arrêter immédiatement la crise en rachetant de manière illimitée les obligations souveraines des pays en difficultés. Hier, Mario Draghi s'est enfin rendu à l'évidence et a prononcé ce fatidique mot d'”illimité” qui fait tant peur. Les marchés ont répondu en conséquence : les marchés actions s'envolent, et les taux souverains s'effondrent.

(Il reste d'ailleurs à voir si ces achats seront vraiment “illimités”, puisque M. Draghi a aussi précisé qu'ils seraient “stérilisés”, c'est-à-dire compensés par des retraits de liquidités du système monétaire ; or, si la BCE peut acheter à l'infini, elle ne peut pas stériliser à l'infini...)

C'est une bonne nouvelle, mais hier il a fait autre chose d'encore plus important, et de beaucoup plus grave.

En effet, il a aussi dit que ces achats seraient "conditionnés". Conditionnés à quoi ? Au final, conditionnés au bon vouloir de Mario Draghi.

M. Draghi a eu beau expliquer pendant sa conférence de presse que les conditions seront fixées par les instances européennes et le FMI, au bout du bout, c'est lui qui décide de ce que fait la BCE ou pas. Et ces "conditions" restent extrêmement vague.

Si quiconque doute qu'il s'agit bel et bien d'un coup d'Etat de la Banque centrale, qu'il se rappelle de l'éjection brutale du gouvernement (désastreux, mais élu démocratiquement) de Silvio Berlusconi, sur fond d'envol des taux souverains italiens face à l'inaction de la BCE, et de son remplacement par un gouvernement technocratique.

Le mécanisme de M. Draghi est bien pensé : il précise que la BCE n'achètera que des obligations à court terme. Autrement dit, s'il retire la perfusion, les Etats pourront se trouver sans financement du jour au lendemain.

La BCE se retrouve donc, en pratique, aux commandes des gouvernements de la périphérie de la zone euro : faites ce que je vous dis, sinon...

Sur le court terme, la décision de la BCE est très bonne pour la zone euro. Elle devrait calmer la situation de la dette. Mais il ne s'agit rien de moins qu'un déni de démocratie, puisque ces gouvernements seront au final dépendants de la BCE, qui elle même n'est responsable devant personne, pas même les instances (déjà peu démocratiques) de l'Union européenne.

Et s'il s'agit aujourd'hui des gouvernements périphériques de la zone euro, rien ne garantit que d'autres gouvernements, y compris le gouvernement français, ne se retrouvent sous la férule de Francfort.

Aujourd'hui, la BCE insiste (de manière très contestable) sur l'orthodoxie budgétaire. Mais demain, elle aura peut-être des idées sur le marché du travail, le temps de travail, la fiscalité et beaucoup d'autres mesures qu'elle pourrait vouloir imposer aux pays, pour leur propre bien, bien sûr.

Peut-être qu'un jour Mario Draghi dira, comme Dark Vador dans L'Empire contre-attaque : “Je change notre accord. Priez que je ne le change pas encore.”

 
Commentaires

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  • Par zenitude - 07/09/2012 - 14:08 - Signaler un abus BIEN SUR LES BANQUIERS GOLDMAN SACHS NOUS ENVAHISSENT

    copié collé Wiki = En novembre 2011, la crise de la dette grecque en Europe nécessite plusieurs remaniements dans les gouvernements. En Grèce, le premier ministre Geórgios Papandréou est remplacé par Loukás Papadímos, ayant travaillé à Goldman Sachs23. En Italie, le Cavaliere est remplacé par Mario Monti, ayant aussi travaillé à Goldman Sachs23. Mario Draghi, vice-président de la branche européenne de la banque d'affaires américaine Goldman Sachs de 2002 à 2005, succède à Jean-Claude Trichet le 1er novembre 2011 à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE).

  • Par zenitude - 07/09/2012 - 14:10 - Signaler un abus encore Goldman Sachs suite

    Le 16 août 2011, Alan Brazil, stratégiste haut placé de Goldman Sachs, remet un rapport de 54 pages aux centaines de clients institutionnels de la firme. Il recommande aux Hedge Funds de tirer profit de la situation en spéculant sur une aggravation de la crise de la dette en Europe. L'affaire est révélée par le Wall Street Journal2122.

  • Par zenitude - 07/09/2012 - 14:16 - Signaler un abus PAS FREQUENTABLE - regardez bien ce sourire en dit long

    voici ses anciens collègues = copié collé WiKi = En avril 2010, la Securities and Exchange Commission poursuit Goldman Sachs et Fabrice Tourre, un de ses vice-présidents, pour fraude dans les événements entourant la crise des subprimes, « une affaire qui pourrait avoir coûté plus d'un milliard de dollars aux investisseurs »15,10. Le 15 juillet 2010, la société a décidé de verser 550 millions USD pour mettre fin à la poursuite16. En mai 2010, le Département de la Justice des États-Unis « a ouvert une enquête pénale sur Goldman Sachs au sujet de vente de titres adossés à des crédits hypothécaires à risque »17. Le 2 septembre 2011, le gouvernement des États-Unis entame des poursuites judiciaires contre Goldman Sachs pour son rôle dans la crise des subprimes18.

  • Par ZénonBruges - 07/09/2012 - 14:22 - Signaler un abus Comment éviter un coup d'Etat ?

    En n'ayant pas besoin de faire appel à la BCE, on évite le risque de coup d'Etat, c'est facile.... Il suffit de ne pas crouler sous les dettes...

  • Par Indigène Indigné - 07/09/2012 - 14:35 - Signaler un abus Des conditions de la bce

    Ca va être l'occasion pour "Tout mou, normal 1er" d'aller ramper devant cette institution pour lui livrer pieds et poings liés un des anciens pays fondateur de l'europe. Quant à l'habillage qui sera utilisé pour le faire avaler aux français . . . Une pointe de non-dit, beaucoup de démagogie, du battage médiatique et il cherchera à se faire passer pour un sauveur notre béni oui-oui.

  • Par Equilibre - 07/09/2012 - 15:18 - Signaler un abus Presque rien à redire

    Pratiquement de quoi se réconcilier avec cette chronique du vendredi... Un truc supplémentaire: la BCE risque de se transformer en "bad bank", avec renflouement par nos impôts de celle-ci le cas échéant, comme prévu par les traités. Dark Vador? Non, trop petit joueur. L'empereur lui-même.

  • Par Ravidelacreche - 07/09/2012 - 15:21 - Signaler un abus Cocorico non

    chicchirichì oui ! Il y a pléthore d'organismes qui "rachètent" de la BONNE dette même Golden sachs :o) ou est l'exploit ?

  • Par ISABLEUE - 07/09/2012 - 15:36 - Signaler un abus Mauvaise nouvelle

    Goldmann sachs va nous achever.

  • Par Equilibre - 07/09/2012 - 15:43 - Signaler un abus Addendum

    Enfin si, un GROS truc à redire: Source: http://www.telegraph.co.uk/finance/financialcrisis/9526608/Stock-markets-soar-as-Mario-Draghi-defies-Germany-and-unleashes-fully-effective-backstop-for-euro.html# Via http://www.jovanovic.com/blog.htm Extrait "...the bond buying would be “sterilised” by taking an equivalent of money out of the system elsewhere..." Méga impôts à terme en vue ou erreur du journaliste? Zero hedge lui a fait dans le sobre: "ECB Intervention du jour: "Classic Banana Republic Banking"".

  • Par protagoras - 07/09/2012 - 16:43 - Signaler un abus Aveuglement

    La politique de Draghi (inspiré par Goldman Sachs ?) consiste à apurer la dette actuelle par l'émission en quantité illimitée de monnaie "bidon" permettant aux États cigales de continuer à emprunter pour se refinancer. Autrement dit, on traite la dette par un surcroît de dette. Ce phénomène ne peut que diverger et nous conduire tout droit à la chute finale.

  • Par Arny - 07/09/2012 - 18:45 - Signaler un abus La bête grossit...

    La prise de position de la BCE ne fait que renforcer son pouvoir, bientôt absolu (?), sur les pays européens à l'instar du parlement européen. Draghi n'a rien inventé, les structures mises en place à l'échelle européenne sont là pour prendre le pas sur les nations. La crise permet, à mes yeux, d'accélérer un plan préétabli consistant, avec le parlement européen, à avoir les pleins pouvoirs sur l'économie, les finances et la politique de toute la zone euro. Démocratie? Personne ne connait ne serait-ce que le nombre de députés français au parlement européen. Les décisions prises? Personne ne les connait et du fait qu'elles prévalent sur les législations nationales, les gouvernements n'en parlent pas ou s'approprient les décisions afin de nous faire croire qu'ils ont encore un peu de pouvoir. Maintenant la BCE va tranquillement placer son épée de Damoclès sur tous les pays. L'Europe est liberticide à tous les niveaux et nous fera un jour revivre ce qu'il s'est passé en ex-Yougoslavie mais à plus grande échelle tout simplement parce-que les peuples ne sont plus jamais consultés mais subissent...

  • Par altona - 07/09/2012 - 19:10 - Signaler un abus Fallait pas s'endetter !!

    Depuis 30 ans , on vit à crédit , on nous présente maintenant la note , bien fait pour nous !!

  • Par titine - 07/09/2012 - 21:27 - Signaler un abus Et bien, vous y voilà !

    Et ça va rapporter combien à Goldman Sachs ?

  • Par troiscentsalheure - 07/09/2012 - 22:13 - Signaler un abus A Euréka

    Vous n'avez pas complètement tort mais on n'est pas non plus obligé de se menotter et de donner les clefs à des gens non élus.

  • Par Equilibre - 07/09/2012 - 22:48 - Signaler un abus @ Euréka

    Non, nous ne sommes pas mis tout seul dans cette merde. Le neuro nous y a bien aidé. A moins d'oublier que: -Draghi a fait rentrer la Grèce et était responsable europe de GS lors de sa rentrée et de ses comptes pipotés. Bien sûr, tous les dirigeants UE étaient au courant. -Les différences entre pays, notamment inflation, ET compétitivité, sont insoutenables pour une monnaie unique. -Les 35 heures, entre autres et tous les avantages, n'ont pu être possible que grâce à une monnaie bon marché, comprendre taux d'intérêt bas qui nous ont permis de nous endetter à bon compte. Pareil pour l'Espagne et ses folies immobilières. Pareil pour la Grèce et ses salaires augmentant beaucoup plus rapidement que le PIB. Pareil pour l'Irlande, ... -Les traités ont été en partie écrits pour l'Allemagne, témoin la loi 123, anciennement 104, rajoutée à la demande des allemands. -.. Le neuro, c'est donner un bidon d'essence et des allumettes à un pyromane. Seul des comptes dégradés justifiaient avant des réformes ou des dévaluations. Le neuro a décalé les réformes déjà en retard de 10 ans. Le temps et la crise ont fait leurs œuvres. Les solutions les moins douloureuses ne sont plus possibles. Boom

  • Par Benvoyons - 08/09/2012 - 09:34 - Signaler un abus Voila que Gob Ry invente la démocratie sans controle.

    C'est l'inverse qui serait antidémocratique en effet; un état qui a signé Maastricht et qui n'a pas géré dans les conditions prévues ( donc antidémocratique) demande de l'aide aux autres pour éviter la banqueroute et suivant Gob Ry il faudrait le faire sans contrôle et sans contrainte d' une remise en ordre de ses finances???? Il fait du Caton Hollande le bonimenteur, le sodomite d'électeurs.

  • Par Equilibre - 08/09/2012 - 12:33 - Signaler un abus @Benvoyons

    Désolé, mais tu te trompes de cible. "il faudrait le faire sans contrôle et sans contrainte d' une remise en ordre de ses finances". Il ne dit pas cela. Il dit "...gouvernements seront au final dépendants de la BCE qui elle même n'est responsable devant personne, pas même les instances (déjà peu démocratiques) de l'Union européenne..." C'est le transfert de souveraineté VERS la BCE qui est remis en cause, pas le transfert en lui-même. De plus, "conditions prévues ( donc antidémocratique)" Non. Ne pas respecter des conditions n'est pas anti-démocratique. C'est plus comme si un de tes fournisseurs n'avait pas respecté son contrat. Tu peux lui rappeler, lui faire payer des pénalités, mais il n'y a rien d'anti-démocratiqe là-dedans. Pour rappel, l'intégralité ou presque des états membres de l'UE n'ont pas respecté les critères Maastricht et l'Allemagne est bien placée dans ce classement. Mieux que la France, c'est dire.

  • Par boblecler - 08/09/2012 - 14:01 - Signaler un abus Suffit de le virer et de

    Suffit de le virer et de mettre un français Christian Noyer pour faire marcher la planche à billet. Même les Allemands sont dans la mouise. Il faut en profiter pour renégocier bale 3 qui est le principal problème avec la diversification des activités de l'Europe du Sud qui doit sortir du seul tourisme et se mettre à l'industrie en développant l'agriculture pour profiter des hauts prix des denrées au niveau mondial

  • Par vaclav olmac - 08/09/2012 - 16:08 - Signaler un abus Draghistorique ! (à suivre)

    Vous avez raison de signaler cette décision historique de Mario Draghi. Comme le disait Jacques Bainville : « les banquiers gouvernent le monde ». Et il en est un qui vient de prendre le contrôle d’une bonne partie de l’Europe : le Président de la BCE. En quelque sorte, l’Europe vient de trouver son patron, son président de fait, peut-être son Empereur. L’Europe attendait son fédérateur, son despote éclairé, sa poigne de fer ; elle l’a trouvé. Certes, la route sera longue et elle est semée d’embûches mais Draghi a beaucoup d’atouts dans son jeu. Tout d’abord, il y a un consensus partout en Europe chez tous les responsables, tous les dirigeants, ils l’ont dit et répété : il faut continuer avec l’euro. Les économies des grands pays de l’eurozone ne convergent peut-être pas encore mais elles sont de plus en plus étroitement imbriquées. Plus aucuns dirigeants économiques ou politiques ne souhaitent revenir aux changes flottants, aux risques de change, à l’instabilité monétaire entre les grands pays de la zone euro. Ce serait ingérable et c’est en ce sens qu’ils disent que l’euro est irréversible. (à suivre)

  • Par vaclav olmac - 08/09/2012 - 16:16 - Signaler un abus Draghistorique ! (suite)

    A partir de là, la seule route possible c’est celle de l’ajustement et de la convergence. Et Draghi s’est maintenant donné les moyens d’agiter la carotte et le bâton. Moi président de la BCE, je suis prêt à vous racheter vos dettes, oui mais, montrez-moi vos réformes ! C’est la ligne Merkel effectivement qui est une ligne médiane car en Allemagne il y a des banquiers extrémistes qui ne veulent entendre parler que de gros bâtons et de misérables carottes. Ces derniers peuvent poser problème mais Draghi a les moyens de les contourner car il a de nombreux alliés soit tous les gouvernements et responsables politiques européens ravis de lui refourguer la patate chaude de la dette. Il pourra compter sur eux notamment pour faire sauter le verrou de la création monétaire à liquidité constante qui n’est pas tenable en effet.

  • Par vaclav olmac - 08/09/2012 - 16:18 - Signaler un abus Draghistorique ! (suite et fin)

    La décision et maintenant l’existence politique de Draghi arrangent beaucoup de monde. Il sera désigné comme le sauveur de l’euro ou le méchant instigateur d’austérité et de réformes impopulaires, ce sera selon. Mais tant que le président de la BCE ne sera pas soumis à l’élection ou restera assez indépendant du politique, il sera solidement installé sur son roc et et emmènera l’Europe là où il veut. La démocratie pure n’a jamais été à l’origine de construction politique solide. L’émergence de la fédération européenne a maintenant besoin de son moment « autocratique ». Si, par malheur, il n’advenait pas, la régression vers les divisions européennes d’avant 1945 ne sont pas à exclure tant l’anarchie, le désordre et le sauve-qui-peut égoïste formeront sa seule alternative. Ce sont les banquiers italiens du Moyen-âge qui ont lancé la Renaissance européenne. Souhaitons à Mario Draghi d’en être leur digne successeur !

  • Par Gringo Nedromi - 08/09/2012 - 19:10 - Signaler un abus Le piège s'est déjà refermé ....

    L'avenir de l'Europe et de l'Euro sont à présent aux mains de dirigeants que ni vous ni moi ne connaissons (ne parlons même pas de les avoir élus)... Le piège s'est refermé. Goldman Sachs et consort ont pris le pouvoir. J'espère me tromper mais la fin de la partie me semble proche pour des peuples anesthésiés par 4 ans de crise... A quand le retour du Jedi? Avant la montée de extrêmes s'il vous plait.

  • Par Equilibre - 08/09/2012 - 20:55 - Signaler un abus @ vaclav olmac

    Jamais lu autant c... en aussi peu de mots. Tu dois être fonctionnaire européen, ou banquier, ou bosser à la BCE, ou tout du moins dans ce type d'instance. Au moins, c'est bien. Nous sommes avertis que BigBrother est un banquier et va devenir une réalité. C'est dommage que l'on ne puisse faire revivre quelqu'un juste avec son ADN. Je t'aurais conseillé un mélange de Goebels, de Staline et de Mao, pour le grand bond en avant. Ils ont été très efficaces par le passé. Un peu de recyclage et Hop, les voilà de retour. Tu me diras, entre Draghi, Rompuy et Barroso, il y a bien moyen de les remplacer efficacement. Merci encore. L'UERSS rend libre. « La guerre, c'est la paix. » « La liberté, c'est l’esclavage. » « L'ignorance, c'est la force. »

  • Par Benvoyons - 08/09/2012 - 21:48 - Signaler un abus Ne vous trompez pas de combat, le problème pour la France n'est

    pas Draghi mais Caton 1° Nain de jardin de l’Élysée l'attardé de Corrèze. Le HEC des bacs à sable du jardin du Luxembourg. Formation marketing terrain, Fonctionnaire. C'est clair qu'avec un tel pedigree la France rentrera en récession sauf les fonctionnaires pendant un certain temps après la machine a donner des coups de pieds au cul fera son office Caton 1° sera Thon cas normal dehors. Thon étant pour la mégère pas apprivoisée. C'est pas une femme de plume quoi que c'est une femme qui n'aime pas la position du missionnaire. Il faut chevaler pour twitter et bientôt la grande reprise de la Twitt de Choubert.

  • Par jirem - 09/09/2012 - 06:50 - Signaler un abus rappel...

    moi toutes ces interventions, ces passations de pouvoirs et ces changements... me font penser a du " Star Wars "... Sauver la republique, democratie, vice roi des commerces...

  • Par vaclav olmac - 09/09/2012 - 14:00 - Signaler un abus @Equilibre

    Aucune contre-argumentation. L'insulte comme seule réponse. Le point Godwin atteint à une vitesse record. Le post inutile dans toute sa splendeur....et pour info : je suis prof de philo en province loin, très loin de la BCE...

  • Par Equilibre - 09/09/2012 - 20:21 - Signaler un abus @vaclav olmac

    Prof de philosophie? Oula, un prof qui veut un banquier centrale ayant un pouvoir de coercition jamais vu pour réaliser son rêve d'europe? La philo n'est plus ce qu'elle était. "L’Europe attendait son fédérateur, son despote éclairé, sa poigne de fer ". M'ouarf. Tu auras un GS ou n'importe lequel de ses sbires. J'ai toujours rêvé d'un banquier ayant manipulé les comptes de la Grèce pour dirigeant. Pas de point Godwin. Goebbels pour la propagande http://www.observatoiredeleurope.com/Je-pense-que-les-institutions-bancaires-sont-plus-dangereuses-pour-nos-libertes-que-des-armees-entieres-au-combat_a1725.html Staline pour le pouvoir absolu, despote éclairé dans son style. Mao pour le grand bon en avant vers le fédéralisme qui provoquera pas forcément beaucoup moins de mort que l'original, ou on arrivera mieux à les cacher. Ce qui me fait marrer avec cette UE, c'est que tous les petits dictateurs sortent du bois pour pouvoir étancher leur soif d'écraser les autres. Pour le reste, relis mes posts précédents. L'UERSS terminera dans les poubelles de l'histoire, à côté de l'empire romain et de l'URSS.

  • Par Equilibre - 09/09/2012 - 23:11 - Signaler un abus @ vaclav olmac "philosophe" de son état

    Lis donc ceci http://leblogalupus.com/2012/09/09/ledito-du-9-septembre-2012-le-crime-de-draghi-la-mort-de-la-bundesbank-par-bruno-bertez/ Il y a une partie qui pourrait t'intéresser: celle sur le relativisme. A défaut de comprendre quoi que se soit, exprimer dans ses termes là, peut-être un début de lumière?

  • Par vaclav olmac - 10/09/2012 - 14:34 - Signaler un abus @Equilibre

    Si donc tu possèdes la vérité et écartes tout relativisme, donne- nous donc la recette qui nous sortira de la crise et sauvera l'Europe. Et je t'en prie : pars des réalités, du terrain, de ce qui existe pas de l'étalon-or où de je ne sais quel paradis conceptuel qui n'a aucune substance pour le moment. Relis tes bouquins d'histoire : tu confonds Richelieu, Frédéric II, Pierre le Grand avec Mao, Staline et consorts. Lamentable défaut de culture générale. Mais je vois où tu veux en venir. Face aux défis qui sont devant nous, tu cries : Cheminade président !......

  • Par Equilibre - 11/09/2012 - 01:34 - Signaler un abus @ vaclav olmac

    Ça ne m'étonne pas que le niveau des élèves baisse systématiquement avec des profs comme toi. Pourrais-tu lire avant de commenter? Je n'ai pas de solutions. Je l'ai écris: l'UERSS terminera dans les poubelles. D'accord, j'aurai du écrire UE (RSS). Moi, pas grave. Je suis juste un petit commentateur de rien du tout. Personne n'a de solutions viables. Bien avant le neuro, des économistes, même certains que je n'aime pas (Friedmann), ont écrit que cette merde n'était pas viable. Le plus marrant, c'est qu'ils n'étaient pas tous, loin s'en faut, du même bord et je ne parle pas de pitoyables différences gauche/droite. ET je refuse de comparer la situation actuelle et les hommes actuelles avec des références historiques trop vieilles. D'où mon utilisation de références récentes, même si exagérées il est vrai. Rien n'est identique, ni dans la forme, ni dans le fond, à ma connaissance. Même le neuro est beaucoup trop différent de son ancêtre, l'Union Monétaire Latine, qui elle aura vécu un bon moment, même si ce ne fut pas de tout repos. Quant à mes désirs de Cheminade, en un mot: ridicule. J'espère que tu enseignes la philo à des enfants en moyenne section de maternelles. Au delà,..

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Pascal-Emmanuel Gobry

Pascal-Emmanuel Gobry est journaliste pour Atlantico.

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