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Les démocraties européennes résistent mieux à la crise que dans les années 1930... mais tout danger est-il écarté ?

Le FMI a légèrement abaissé mercredi ses perspectives de croissance pour 2013, relevant de nouvelles "faiblesses" dans la zone euro, qui devrait rester en récession pour la deuxième année consécutive.

Jusqu'ici tout va bien

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Les démocraties européennes résistent mieux à la crise que dans les années 1930... mais tout danger est-il écarté ?

Face à la montée de mouvements populistes et extrémistes, combien de temps la démocratie pourra-t-elle encore tenir en Europe si la crise s'éternise autant qu'en 1930 ?

Atlantico : Alors que le FMI a abaissé ses perspectives de croissance pour 2013, notamment à cause des faiblesses persistantes en zone euro, l'Europe est ancrée dans une crise économique aux multiples facettes : crise des dettes souveraines, récession économique ou encore absence de leadership. Pour l'instant, en dépit de manifestations importantes dans les pays du Sud, les démocraties résistent, contrairement à ce qui s'est passé à la suite de la crise de 1929. Comment l'expliquer ?

Jean-Luc Sauron : Plusieurs raisons peuvent expliquer cette résistance des démocraties européennes, notamment le souvenir de la crise des années 30 qui joue un rôle de repoussoir dans l'opinion publique européenne à l’encontre des discours politiques populistes ou extrémistes. Par ailleurs, l'existence d'organisations régionales (Union européenne) ou mondiale (FMI) qui interviennent au soutien desdites démocraties freinent l'emballement d'un "chacun pour soi" économique à la différence de l'avant-guerre marquée par la faillite d'une gouvernance internationale, trop récente et trop fragile (Société des Nations).

Stéphane François : C’est simple. On oublie dans cette équation un facteur important : la brutalisation, pour reprendre un néologisme forgé par George Mosse, des populations pendant la Première guerre mondiale. Cette brutalisation peut être résumée de la façon suivante : il s’agit de la persistance, en tant de paix, de la violence et des attitudes agressives d’une guerre devenue totale ainsi que la persistance du mépris pour la vie humaine. Cette brutalisation est née de la violence du conflit et des rapports humains durant le même conflit : ordres hurlés, passivité des troupes, accoutumance à la violence et à la sauvagerie des combats (joie de tuer), etc. Mosse parle à ce sujet de primitivisme de l’excitation émotionnelle. En outre, il ne faut oublier que ces anciens combattants eurent beaucoup de mal à se réinsérer dans une société qu’ils ne reconnaissaient plus. Ces derniers tentèrent donc de retrouver dans les corps francs, dans les ligues et dans les combats de rue, la camaraderie virile et guerrière qu’ils avaient connue durant le conflit. Notre situation actuelle est loin d’être similaire aux années 1930. Nous n’avons pas dans les rues de millions de personnes, ni de troupes paramilitaires, prêtes à renverser les républiques. On oublie trop souvent une chose : les partis fascistes sont nés bien avant la crise de 1929 (1921 pour le parti national fasciste et 1920 pour le parti national-socialiste des travailleurs allemands), et ils étaient déjà importants politiquement et numériquement avant celle-ci.

Le contexte économique est-il comparable ? Prévient-il davantage la montée des populismes ?

Jean-Luc Sauron : Les Etats européens ont mis en place après la Seconde guerre mondiale - ou plus récemment pour les pays sortis de dictature dans les années 1970-1980 (Grèce, Espagne et Portugal) ou dans les années 1990 (pays d'Europe centrale et orientale) - un système de redistribution sociale qui atténue la violence du décrochage économique et/ou social dû à la crise. De plus, la crise débutée en 2008 s'est ajoutée à une période de ralentissement économique plus ancienne. Certaines classes d'âge ont l'impression de vivre dans une société de/en crise depuis leur enfance.

Nicolas Lebourg : Le système économique de l'époque est celui de l'âge industriel, avec des masses prolétariennes que l'on cherche à encadrer par la proposition de systèmes politiques intégrant toutes les dimensions de l'existence. Notre système présent est celui de l'économie planétarisée et financiarisée. On est passé de l'âge des masses à l'âge des marges, des petits groupes sociologiques sans projet commun.

En soi, le manque de repères, l'absence d'un horizon révolutionnaire, le manque d'espoir dans la possibilité que le politique puisse changer la vie nourrissent certes le populisme mais lui font manquer de leviers suffisants pour faire "sauter le couvercle" du système en place.

Dans les années 1930, plus que l'intensité de la crise, c'est sa durée qui avait conduit à la montée du fascisme. Si la crise venait à se prolonger, existerait-il un risque de voir les démocraties vaciller ?

Stéphane François : Oui, d’une certaine façon. Comme je viens de le dire, ces partis étaient déjà importants avant la crise, il faut donc relativiser : le PNF gouverne depuis la Marche sur Rome en octobre 1922 ; le NSDAP obtient en septembre 1930 6,5 millions de voix et 107 sièges au Reichstag, soit un an après la crise de 1929, c’est peu… La crise économique n’a fait qu’aggraver un mépris pour le parlementarisme déjà très fort.

En outre, si l'on risque de voir vaciller nos démocraties, on n’irait pas forcément vers un régime de type fasciste… Plutôt vers un régime autoritaire et démagogique qui promettra la défense des acquis sociaux, et décrédibilisera la politique, forcément pervertie par les partis politiques classiques… Plus largement, le populisme, terme polysémique s’il en est, peut être vu comme une réaction contre les élites du pays, forcément cosmopolites et déconnectées des préoccupations du peuple. En ce sens, il s’agit d’un symptôme d’un malaise dans le système représentatif. Donc, pour répondre à votre question, oui nos démocraties libérales représentatives risquent de vaciller si la situation économique ne s’améliore pas.

Nicolas Lebourg : Il y a de nombreux facteurs à la montée des fascismes. N'oublions pas le rôle tenu par des classes moyennes déclassées, paupérisées, paniquant face à l'agitation prolétarienne. Le fascisme savait leur parler par son mélange d'appels à l'ordre méritocratique, aux valeurs traditionnelles, et d'apologie esthétique de la révolution.

Les classes moyennes vont certes mal aujourd'hui mais elles n'ont aucunement derrière elles l'expérience de leur mobilisation telle que connue durant la Première guerre mondiale. C'est cette militarisation et cette "brutalisation" des sociétés européennes, combinées au rôle magnétique de la Révolution de 1917, qui permet amplement la dynamique de l'entre-deux-guerres. Dans des sociétés où les individus n'ont aucune connaissance de la guerre et de la possibilité révolutionnaire la démocratie de marché peut répondre par des ajustements.

Faut-il craindre la montée du populisme dans les pays de l'Est ? Faut-il la considérer comme anecdotique ou prémonitoire ?

Jean-Luc Sauron : Le populisme est un élément présent dans les sociétés européennes depuis fort longtemps. En France, la crise boulangiste a concerné le France aux alentours des année 1880. Plus proche de nous, Pierre Poujade (et son mouvement éponyme) a eu son heure de gloire au milieu des années 50. Il faut rester vigilant sans oublier que des mécanismes de protection des droits de l'homme (Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg ou le forum démocratique animé par une presse véritablement européenne (comme lue dans toute l'Europe) ou la surveillance démocratique exercée par les Etats européens, les uns vis-à-vis des autres sont des données inconnues des années 30.

Stéphane François : Elle est déjà en cours, en Hongrie par exemple. Elle n’est ni anecdotique, ni prémonitoire. Elle est juste la conséquence de la chute des régimes communistes, de l’histoire politique de ces pays (qui n’étaient, pour la plupart, pas des démocraties avant la mise sous chape communiste) et du discrédit de la classe politique souvent issue des apparatchiks de l’ère soviétique.

Nicolas Lebourg : L'agressivité montrée à l'encontre des migrants, de minorités ethniques, est inquiétante en soi pour un point de vue humaniste. Notre accoutumance et notre accommodation le sont également. Après il s'agit plus d'un cas de "libéralisme ethnocratique", où le libéralisme se régule par l'ostracisme ethno-culturel, que d'une démarche équivalente à celles des fascismes minoritaires connus dans cette zone jadis.

 
Commentaires

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  • Par Ganesha - 24/01/2013 - 08:45 - Signaler un abus Optimisme

    Oui, la génération actuelle des "baby-boomers" qui a passé sa jeunesse durant les "trente glorieuses" a ce petit côté "baba-cool" et "hippie" qui la rend bien plus tolérante et même moutonnière que les anciens combattants de la guerre de 14-18, mais la petite élite de la mafia financière qui nous gouverne sait parfaitement que ses excès deviennent de plus en plus intolérables et l'heure du "Grand Chambardement" approche... Alors, les petits retraités qui lisent Atlantico tremblent comme des feuilles d'arbre en automne et croient exorciser l'avenir en agitant le spectre des tyrannies du passé... Mais soyez un peu optimistes, messieurs, dames ! Croyez à l'intelligence du Peuple : il est tout à fait possible de créer un système juste et équitable où il fera, enfin, bon de vivre !

  • Par sianabog - 24/01/2013 - 09:16 - Signaler un abus Démocratie, dites-vous ?

    « Dès que nous disons le mot « démocratie » pour nommer notre mode de gouvernement qu’il soit américain, allemand ou français, nous mentons. La démocratie ne peut jamais être qu’une idée régulatrice, une belle idée dont nous baptisons promptement des pratiques très diverses. Nous en sommes loin, mais encore faut-il le savoir et le dire » (Feu Alain Etchegoyen, ex-patron du Commissariat général au Plan dans « La démocratie malade du mensonge » ) « Nous sommes victimes d'un abus de mots. Notre système (les « démocraties » occidentales) ne peut s'appeler « démocratique » et le qualifier ainsi est grave, car ceci empêche la réalisation de la vraie démocratie tout en lui volant son nom. » Serge-Christophe Kolm « La démocratie c'est le nom volé d'une idée violée » Jean-Pierre Martin,

  • Par Equilibre - 24/01/2013 - 09:58 - Signaler un abus Novlangue et démocratie

    "L'agressivité montrée à l'encontre des migrants, de minorités ethniques, est inquiétante en soi pour un point de vue humaniste". Faux Vrai phrase: L'agressivité des migrants, de minorités ethniques, à l'encontre des autochtones est inquiétante en soi tout court. Pas la peine d'argumenter plus, un simple tour dans un tribunal ou à la prison la plus proche est suffisant Et puis, personne n'a dit qu'un remplacement de population se ferait sans mal. . Quant à la démocratie, euh, on parle de quoi, au juste? De quoi nos "responsables" sont-ils encore responsables, hormis x années de déficit budgétaires? . Qui est responsable de la situation en Grèce? -Les ex-dirigeants qui ont menti sur l'état initial à leur population, avec l'aval de tous les autres dirigeants UE de l'époque? -La population qui a voté pour des incompétents et que l'on somme de voter encore pour eux, sinon pas d'argent. -L'UE qui a laissé tout cela se dérouler sans broncher. Et qui depuis paye, dirige le tout de loin, très mal au vue des résultats. Sans parler de son inefficacité, l'UE est-elle démocratique, vu que les résultats négatifs des référendums sont de toute manière interprété par oui.

  • Par troiscentsalheure - 24/01/2013 - 10:00 - Signaler un abus Démocraties non libérales et non représentatives

    La fausse démocratie est gangrenée par le clientélisme et l'incompétence, c'est le système qui prévaut actuellement en France. L'UMP et le PS se partagent le pouvoir depuis plusieurs décennies en culpabilisant le peuple et en décidant à sa place. La démocratie participative permettrait de faire les réformes que les parlementaires refusent de faire par peur d'être impopulaires. L'augmentation constante des dépenses publiques est la conséquence de l'absence de contrôle des citoyens sur la vie publique. Les auteurs de cet article sont très représentatifs de la nomenklatura anti libérale qui soutient le petit club très fermé des gens qui nous ruinent patiemment mais sûrement.

  • Par laïcité - 24/01/2013 - 10:17 - Signaler un abus Rien n'est réglé sur cette crise de surendettement

    les banques centrales des pays surendettés, USA en tête, se contentent de faire marcher les planches à billets transformant peu à peu nos monnaies fiduciaires en monnaie de singe. Nous aurons donc automatiquement une hausse illusoire des bourses mondiales car il faudra de plus en plus de "monnaie de singe" pour estimer le prix d'une entreprise !...Tout cela permet de gagner du temps, toujours plus de temps mais au final ce sera inévitablement le krach généralisé...la seule inconnue c'est dans combien d'années ? !!!

  • Par l'enclume - 24/01/2013 - 10:18 - Signaler un abus Persil lave plus blanc

    "Jean-Luc Sauron : Le plan de relance proposé et obtenu par le Président François Hollande avec ses partenaires européens participe à un projet politique inscrit dans cette filiation d'un "New Deal". Le lavage de cerveaux continue, Hollande n'a rien obtenu, ce plan était déja acté. Ganesha - 24/01/2013 - 08:45 Les petits retraités ont connu la guerre, puis les restrictions alimentaires jusqu'en 1949. Ce ne sont pas des petits abrutis comme vous qui leurs font peur. il y a encore des vieux réflexes, acquits durant la guerre d'Algérie, pov'tarte, qui s'y frottera, s'y piquera.

  • Par unlecteur - 24/01/2013 - 11:10 - Signaler un abus Toujours la même rengaine...

    "L'agressivité montrée à l'encontre des migrants, de minorités ethniques, (...)" Le peuple devrait accepter docilement l'invasion en cours de notre pays, peut-être ? Le tout organisé par nos "élites", les migrants ayant simplement un comportement opportuniste.

  • Par EOLE - 24/01/2013 - 11:39 - Signaler un abus CALIGULA MINOR, champion de l'omelette

    Vous sous-estimez les conséquences du projet de loi dit "mariage pour tous" qui cristalise une opposition conservatrice des moeurs et des repères qui ne pourra trouver de sortie que dans son alliance avec les populismes. CALIGULA MINOR, champion de l'omelette ! La démocratie est bafouée dès lors qu'on dénie la représentation de l'opposition. C'est ce que fait en permanence le gouvernement actuel.

  • Par Ganesha - 24/01/2013 - 12:16 - Signaler un abus Maisons de Retraite

    Ce que je reproche aux pensionnaires des maisons de retraite, c'est de fournir de gros bataillons qui n'ont pas l'humilité et la décence de s'abstenir, alors qu'ils ne comprennent plus rien à l'évolution de notre société ! Ils votent UMP par correspondance, comme si dehors, à l'air libre, c'étaient toujours les "trente glorieuses" et c'est cela qui bloque toute sortie de la crise qui nous ravage ! Mais Alzheimer les guette, et les gens nés en 1945 ont désormais 68 ans... "Oh, temps, suspends ton vol" clamait Alphonse de Lamartine !

  • Par Teo1492 - 24/01/2013 - 12:26 - Signaler un abus Comparaison très harsardeuse...

    En dehors de la crise financière (qui d'ailleurs est beaucoup plus faible) rien n'est pareil ! - seule l'Europe est véritablement en crise, on devrait dire la zone euro... - on sort de 60 années de forte prospérité économique, jamais le pouvoir d'achat n'avait été aussi élevé. En 1929, on sortait d'une guerre mondiale très meurtrière (beaucoup plus que la seconde). - aucun anti-parlementarisme aujourd'hui.... contrairement à ce que prétend cet article !!!!!!!!!!!!! D'ailleurs jamais l'extrême droite n'a été aussi à gauche ! Marine Le Pen est bien loin de son père... - etc.... etc...

  • Par Equilibre - 24/01/2013 - 13:00 - Signaler un abus @Ganesha

    Je pense que tu te trompes d'analyse. Je ne dirai pas que les retraités ne votent pas massivement UMP. Comme tu le dis, c'est quand même cette génération 68 arde, libertaire dans un premier temps, devenu "libéral", enfin mondialiste européiste ...., avec comme exemple type Con Bendit, qui nous a mis dedans. Leurs analyses sont encore majoritaires et ont été bien transmises aux nouvelles générations. Et taper sur l'UMP en oubliant tous ceux qui partagent leurs avis sur un certain nombre de sujets majeurs éco (donc PS, Verts et même FDG ne t'en déplaise sur l'aspect européen et immigrationniste) est une erreur de jugement. Et je ne crois pas qu'ils ne comprennent plus rien à l'évolution de notre société. En tout cas pas plus que tous les jeunots, n'ayant pas de référence "d'avant" Quant à ceux comme moi nés post 68, eh ben, une bonne partie a compris que la fin de jeu arrive bientôt.

  • Par fabien775 - 24/01/2013 - 14:51 - Signaler un abus Fin d'un monde

    Les anciens combattants de la guerre 14-18 étaient en majorité des agriculteurs. Ils est impossible de faire des comparaisons avec le monde actuel. La chose essentielle est de savoir si la jeunesse des pays développés va réagir à ce dumping social qui les enferment dans la précarisation et le moins disant social. J'ai peur que cela ne soit pas le cas. Il n'y a pas de prise de conscience de leurs parts et ce consentement inconscient interdit toute avancée pour une société meilleure et moins égoïste.

  • Par carredas - 24/01/2013 - 15:12 - Signaler un abus @Ganesha

    Vous écrivez : "...Ce que je reproche aux pensionnaires des maisons de retraite, c'est de fournir de gros bataillons qui n'ont pas l'humilité et la décence de s'abstenir, alors qu'ils ne comprennent plus rien à l'évolution de notre société ! Ils votent UMP par correspondance, comme si dehors, à l'air libre, c'étaient toujours les "trente glorieuses" et c'est cela qui bloque toute sortie de la crise qui nous ravage ! Mais Alzheimer les guette, et les gens nés en 1945 ont désormais 68 ans... " Puisque vous semblez ne pas connaître le sujet, je vous propose d'aller visiter des maisons de retraite, vous y trouverez une population de 80 ans et plus, voire bien plus. Les 60-70 ans ont bon pied bon oeil et s'ils votent UMP c'est en connaissance de cause entre deux joggings et leur activité bénévole. Mais ils n'ont pas " la décence et l'humilité de s'abstenir" et selon vous, ce serait l'explication au blocage actuel (?) Des"bataillons de vieux" qui pèsent sur la société en attendant de mourir d'Alzheimer, c'est une vision de la solidarité entre générations toute à fait intéressante... Vous pouvez aussi proposer des suicides collectifs, c'est rapide et efficace...

  • Par Ganesha - 24/01/2013 - 15:27 - Signaler un abus Equilibre

    Ce qui m'amuse, c'est que chaque génération en arrive à reporter la faute sur la précédente...

  • Par ISABLEUE - 24/01/2013 - 15:36 - Signaler un abus gANESHA

    allez faire un tour dans une unité A dans les maisons de retraites. Vous êtes un sombre crétin. quelle indécence;..

  • Par Equilibre - 24/01/2013 - 15:43 - Signaler un abus @ Ganesha

    D'accord ou presque. La suivante peut aussi porter la faute; faudrait voir à ne pas oublier grand monde, dans l'histoire... :-) Et quelque part, çà ne m'amuse guère... Je ne fais que constater.

  • Par Hugo from Caracas - 24/01/2013 - 16:25 - Signaler un abus ganesha et carredas

    Vous avez tous les 2 raison : Les retraités font du jogging, de la gym, vont s'informer chez le coiffeur, surfent sur Atlantico, regardent Jean-Pierre Pernault, lisent le Figaro après votent logiquement UMP ! CQFD

  • Par troiscentsalheure - 24/01/2013 - 20:20 - Signaler un abus A Lam1998

    Sans rapport avec le sujet de l'article. Votre publicité quotidienne importune les lecteurs.

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Jean-Luc Sauron Stephane François et Nicolas Lebourg

Jean-Luc Sauron est professeur à Paris Dauphine et président de l'Association des Juristes Européens.

 


Stéphane François est politologue et historien des idées, enseignant à l'IPAG de Valenciennes, chercheur rattaché au GSRL (EPHE/CNRS) et à l'IDPSP (Rennes I).

 


Nicolas Lebourg est historien (CRHiSM-Université de Perpignan Via Domitia), spécialiste des extrêmes droites.

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