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Quand la science nous explique pourquoi l'Etat est incapable de prévoir si une politique publique peut fonctionner ou non

Publié le 13 juillet 2013
Dans nos débats politiques, surtout en France, il y a souvent des débats pour décider si nous devons adopter une solution A ou une solution B, mais peu de débats pour savoir si nous sommes même capables de savoir s'il y a une solution.
Pascal-Emmanuel Gobry est journaliste pour Atlantico.
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Dans nos débats politiques, surtout en France, il y a souvent des débats pour décider si nous devons adopter une solution A ou une solution B, mais peu de débats pour savoir si nous sommes même capables de savoir s'il y a une solution.

La question fondamentale de la politique est : comment devons-nous organiser la société ?

Répondre à cette question fait appel à de nombreux présupposés moraux et philosophiques, aux convictions sur la nature humaine et la justice. C'est normal.

Cela étant dit, on peut aussi remarquer que cette question présuppose que nous savons comment organiser la société. Et que ça peut être un problème.

Dans nos débats politiques, surtout en France, il y a souvent des débats pour décider si nous devons adopter une solution A ou une solution B, mais peu de débats pour savoir si nous sommes même capables de savoir s'il y a une solution.

Dans un livre récent, l'entrepreneur et intellectuel Jim Manzi démontre les limites de notre connaissance dans le domaine humain : les méthodes expérimentales développées pour les sciences “dures” ne permettent pas d'établir des équivalents pour le domaine humain des “lois de la nature”. La plupart des conclusions des sciences sociales ne sont pas “scientifiques” dans le sens où le sont les conclusions des sciences exactes.

Si je vous injecte un vaccin qui a été testé dans des conditions scientifiques, j'ai une probabilité très forte qu'il aura l'effet sur vous qu'indique le test des conditions. Si j'ai testé un programme de réduction du chômage dans une ville et que je l'étends à tout le pays, je n'ai qu'une probabilité très faible que les résultats seront les mêmes.

La raison est la “densité causale” : dans une expérience de physique ou de chimie, les facteurs de cause et d'effet sont limités, et donc il est relativement facile de déterminer si, quand il se passe A puis B, A a causé B. Dans une situation sociale, la densité causale est tellement importante que c'est bien plus difficile. On a réduit le RSA et le chômage a baissé. Peut être que c'est dû à la baisse du RSA. Mais peut-être que c'est parce que les circonstances macroéconomiques ont changé. Peut-être que c'est parce qu'en même temps le gouvernement a mis en place d'autres politiques. Peut-être que c'est parce la structure du marché du travail a changé. Il est tout simplement impossible de déterminer scientifiquement l'impact causal d'une politique publique.

Lorsqu'on se rend compte de cela, on doit se rendre compte que le premier critère des politiques doit être l'humilité. Comme le dit le dicton, le début de la sagesse, c'est connaître les limites de son savoir et en ce qui concerne les sciences sociales et les politiques publiques, nous savons très peu de choses.

La conséquence de cette humilité est de se rendre compte que le meilleur moyen de progresser est de faire autant d'expérimentation que possible pour permettre à chaque personne et à de nombreux groupes de découvrir ce qui marche, dans un processus adaptatif d'essai et d'erreur.

Faire de l'expérimentation littéralement : faire autant d'expériences en sciences sociales que possible pour essayer d'en apprendre plus sur notre condition.

Mais faire de l'expérimentation métaphoriquement aussi : permettre autant que faire se peut à chaque acteur social de faire ce qu'il veut, puisque l'Etat est si mal placé pour savoir ce qui marchera ou pas.

Les êtres humains sont très mauvais pour accumuler et traiter l'information. Ça montre que la planification centrale ne peut qu'échouer, et que le meilleur moyen d'avancer est que la personne ou le groupe le plus proche d'une situation prenne les décisions le concernant, car c'est celui qui a le plus d'information.

Autrement dit, nous sommes bêtes et ignorants, et c'est pour ça que nous devons être libres.

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Anton Arfinkel
- 14/07/2013 - 10:25
Affligeant
Voilà qui nous rappelle ces théologiens qui nous exliquaient jadis que certains mystères étaient impénétrables et qu'il valait mieux se cantonner à une humble prière.
Mais ici, il y a la volonté de se déguiser derrière un galimatias pseudo-scientifique combinant idées reçues (sciences sociales moins exactes), néologismes (densité causale), conflit d'intérets (affiliation au marché) et objectif pré-déterminé (volonté d'écarter l'Etat).
Tout système rationnel devient imprévisible dès lors qu'on le transforme en un jeu de stratégie avec plusieurs joueurs en compétition et non en collaboration. Et c'est pourquoi le système libéral a été créé : pour mettre en échec les institutions prévoyantes.
Lorsqu'au18ème siècle les révolutions ont ambitionné de mettre en place des Républiques améliorées (i.e. de type Athénien sans esclavage) et souveraines, le pouvoir s'est réfugié dans le libéralisme industriel et financier apatride, créant le chaos non déterministe. La concurrence entre entrepreneurs, entre financiers, n'est que la partie visible de l'iceberg. Leur vrai concurrent commun, l'ennemi dont ils ont juré la perte, c'est la République.
Laissez la science aux scientifiques, messieurs !
gliocyte
- 13/07/2013 - 12:08
@ths2554
Le résultat des politiques publiques est toujours le résultat des politiques qui les ont mises en oeuvre. Désolidariser le Politique des politiques publiques m'est apparu comme une façon, en accusant en plus les sciences, de les dédouaner de leurs fautes. Je maintiens donc ce que j'ai écrit. En revanche, il est vrai que j'ai mal orthographié le nom de l'auteur, "Gosby" au lieu de Gobry. Aller savoir pourquoi j'avais en tête le nom des croquettes Gosby, ce qui explique, sans doute, ce lapsus... Que monsieur Gobry, m'en excuse.
ledevois
- 13/07/2013 - 09:19
la sagesse
retirer la moitié des politiques et virer tous les barons des régions qui ne servent à rien serait déja une grande économie de future prospérité ,