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Revue de presse des hebdos

Valérie Trierweiler : le livre de la démolition ; Sarkozy : quand, comment il va revenir et avec quel programme ; Najat Vallaud-Belkacem : l'affaire "ayatollah"

Publié le 04 septembre 2014
Mais aussi le "coup" de Christiane Taubira à La Rochelle préparé de longue date, la réponse d'Emmanuel Macron aux critiques soulevées par sa nomination et, et, et... le drôle de rebondissement dans "l'affaire des écoutes". Duraille et pas forcément glop, ce jeudi, la revue de presse des hebdos...
Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.
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Barbara Lambert
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Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.
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Mais aussi le "coup" de Christiane Taubira à La Rochelle préparé de longue date, la réponse d'Emmanuel Macron aux critiques soulevées par sa nomination et, et, et... le drôle de rebondissement dans "l'affaire des écoutes". Duraille et pas forcément glop, ce jeudi, la revue de presse des hebdos...

 

Après le remaniement-éclair de la semaine dernière, les rencontres passablement chahutées du PS à La Rochelle ce week-end, il ne manquait plus que lui. Lui, qui ? Lui, le livre qu'on n'attendait plus, auquel on avait espéré pouvoir échapper, mais qui sort bel et bien ce jeudi : "Merci pour ce moment" de Valérie Trierweiler (Les Arènes). On aurait aimé pouvoir l'évoquer dans le cadre de la revue de presse people, las, "Paris-Match" ayant avancé sa parution, on est bien obligé d'en parler pas plus tard que maintenant. Quitte à devoir en remettre une couche samedi, parce qu'il y a quand même de grandes chances pour qu'on retrouve Valérie Trierweiler dans "Elle" en fin de semaine. En même temps, avec le recul, et autant que les "bonnes feuilles" nous ont permis d'en juger, on est obligé de l'admettre : la place de ce livre est vraiment ici, dans la revue de presse des hebdos. Parce que sous ses airs d'"ouvrage d'ex-Première dame", "Merci pour ce moment" est une véritable entreprise de démolition. Une entreprise de démolition qui vise le chef de l'Etat.

 

"Valérie n'épargne pas, n'esquive rien"

Toujours journaliste à "Match", où elle s'occupe de livres, Valérie Trierweiler fait donc, une nouvelle fois, la couv de l'hebdomadaire, mais, cette fois... pour son livre. D'une certaine manière, vous me direz, c'est logique... "Match" n'est pas le premier journal à afficher en une les oeuvres d'un de ses collaborateurs, voire de son patron. Pas plus tard que ce week-end, d'ailleurs, "Lui" mettait en couv une jolie petite dame toute nue avec pour cache-seins le nouveau livre de Frédéric Beigbeder, directeur de la publication...  Passons, et revenons à nos moutons. En sus de la couv, "Paris-Match" consacre douze pages (douze, oui) à la sortie de "Merci pour ce moment" — "Avant même de prendre la plume, elle avait décidé du titre de son livre", nous dit le mag, sans donner davantage d'explications. Faut-il y voir l'expression d'une forme de gratitude ou la marque d'une ironie cinglante ? "Question secrets d'Etat, (François Hollande) peut dormir sur ses deux oreilles", précise le news, qui indique aussi, ce faisant, que Valérie Trierweiler "n'épargne pas, n'esquive rien". A lire le petit résumé que Catherine Schwaab fait de l'ouvrage, on peut le dire, effectivement : "Valérie n'épargne pas, n'esquive rien". Sur le plan privé, s'entend. C'est tellement plus efficace, en même temps.

 

Val et François : le roman-photo vraiment pas rose

Sur les douze pages du "dossier", quatre sont consacrées au résumé du livre, assorti de quatre petits extraits, et huit à des photos rappelant l'histoire de "Valérie et François" depuis la campagne 2012. Histoire de nous mettre tout de suite dans l'ambiance, la double page d'ouverture présente François Hollande de dos, sur le seuil de l'Elysée, se tournant vers Valérie, bouche fermée, qui darde sur lui un regard pas follement chaleureux. Date du cliché : 7 mai 2013, un an après l'investiture, huit mois avant le "Gayetgate". Ca n'a pas l'air de rigoler. Ca sent même pas mal le défi. Suit une nouvelle double où l'on voit d'un côté Val et François assis, se tenant par la main, encadrés par les "conseillers hostiles du président" à cause desquels "elle ne trouve plus sa place". De l'autre, une photo dévoilant Julie Gayet et François Hollande au Cinéma des cinéastes, le 3 octobre 2011, puis deux autres, fameuses, prises au meeting de Rennes : celle du salut de Valérie à Ségolène, et celle où Valérie vient parler au candidat, assis pas très loin de son ex-compagne, tandis que, deux rangs plus loin, Julie Gayet la fixe "attentive(ment)". En légende, "Paris-Match" indique : "Valérie s'imagine que jamais l'ex ne partagera une estrade avec François ; elle dit qu'il le lui a promis. Le 4 avril 2012, à Rennes, la foule acclame le duo Hollande-Royal, reformé le temps d'un meeting. "Je touche le fond", écrit Valérie. Elle croit alors qu'elle n'a qu'une seule rivale. Julie Gayet n'est à ses yeux qu'une supportrice assidue". La tension monte d'un cran... avant de redescendre, de marquer une sorte d'"apaisement", les quatre pages suivantes montrant Valérie dans ses activités officielles et humanitaires. Commentaire de l'hebdo : "Après la rupture, l'hospitalisation, le repos à la Lanterne, alors qu'elle était encore sous le choc, elle est partie en Inde pour tenir une promesse faite à son amie Charlotte Valandrey et à l'ONG Action contre la faim. L'Acte un de son nouveau destin. Acte deux... "Ce livre, écrit-elle, est une bouteille à la mer qui enferme mon passé avec lui"". C'est beau.

 

"Elle a vu François changer"

Mais venons-en au coeur de l'article. Et d'abord, à son titre, qui n'est autre qu'une citation empruntée au livre : "Au début de notre histoire, un champ électromagnétique s'activait entre nous". Ca commence fort, pas vrai ? C'est une technique qui a fait ses preuves : Catherine Schwaab démarre son papier par la fin de l'histoire, à savoir l'explosion du "Gayetgate" et l'effondrement de Valérie Trierweiler. "François Hollande fuit son regard, écrit-elle. Au fil des heures, il se montre abattu. Elle, beaucoup plus combative. Pourtant... "Mon sort est scellé, je ne le sais pas encore", écrira-t-elle six mois plus tard, gladiatrice vaincue. Mais là, sur le moment, pas question pour elle de laisser exploser son couple. Vaillante "épouse" non officielle, Valérie ne mesure pas encore à quel point François s'est éloigné. (...) Elle a vu François changer. Se blinder sans états d'âme. Saisi d'une fièvre guerrière, il perd peu à peu sa fougue amoureuse, "cette passion insouciante, ces heures où tout semblait facile, où l'air était léger..." (...) Un clan serré de conseillers, de mâles ambitieux a commencé à enserrer le candidat. Stéphane Le Foll assène un jour à Valérie pendant la campagne : "Si tu veux une soirée avec François, il faut que tu passes par moi"".

 

Valérie "hystérique" à Rennes

"Elle évoque sa propre "hystérie" au congrès de Rennes, poursuit Catherine Schwaab, lorsque les deux ex font enfin cause commune sous les applaudissements. "Je ressens, au sens littéral du terme, cet "excès émotionnel incontrôlable" : il m'est physiquement impossible de les voir tous les deux main dans la main sur scène... Et je suis impuissante devant ce désir collectif de les voir côte à côte". Dans la loge, Valérie explose, en larmes. François tente de la calmer, en vain. Faut-il se sentir si peu sûre de soi ? Ou perçoit-elle chez François l'art d'un subtil double jeu ? Flairant cette faiblesse, Ségolène ne se gêne pas pour revenir quelques minutes après, euphorique, se faire acclamer sur scène au côté de son ex. "Je touche le fond, anéantie. François et moi, nous ne formerons jamais un couple reconnu".

 

"Elle est quand même pas jojo, la famille Massonneau..."

Prenant ostensiblement fait et cause pour sa collaboratrice, "Paris-Match" rapporte quelques-unes des "petites" piques que Valérie destine à François. Il rappelle ainsi que la journaliste est issue d'une "famille pauvre à Angers, vivant des 790 euros de pension d'invalidité du père, complétés par le petit salaire de sa mère caissière. Mais (...) chaleureuse, intelligente, digne. Même si, lors d'un dîner de Noël, François ricanera, insensible à la fraternité du moment, qu'elle "n'est quand même pas jojo, la famille Massonneau..." !" Le mag reproduit également ce petit échange entre Valérie et François alors qu'ils doivent donner un dîner d'Etat : "Ca te prend beaucoup de temps pour être aussi belle ?" —"Oui, un peu". —"En même temps, on ne te demande rien d'autre"". Et re-schlaaa !

 

Quand François avoue sa liaison à Valérie

Scoop ? "Paris-Match" nous le révèle : Valérie Trierweiler "a bien essayé un jour, à bout de nerfs, de le quitter. Elle tient trois semaines. Et revient, "droguée de lui". Quelle passion !", s'exclame le mag... La "passion" retombée, "un an et huit mois après l'élection présidentielle, reprend l'hebdo, tout s'est inversé (...) : "Nous n'y arriverons pas, tu ne pourras jamais me pardonner". Ce sont les mots de François quand Valérie, sous le choc de "l'affaire Julie Gayet", tente de recoller les morceaux. Comme avec un grand malade, il lui révèle peu à peu la dimension du désastre : la durée de sa liaison avec la comédienne daterait de plus d'un mois. Puis, la vérité se fait jour. Valérie écrit : "Nous passons à trois mois, puis six, puis neuf, et enfin un an"". Ah, pour ne rien esquiver, elle n'esquive rien, Valérie T. ... Le socialiste qui méprisait les petites gens, l'homme volage doublé d'un mufle, ah, il est bien arrangé, le président à 19 % (d'après le sondage Ifop que publie "Match" aujourd'hui) ! Elle aurait voulu l'achever, la Valérie, qu'elle ne s'y serait pas prise autrement.

 

Najat Vallaud-Belkacem : l'affaire "ayatollah"

Surprise, mercredi après-midi ! Tandis qu'on lisait les journaux, en gardant un oeil sur le Net..., on apprenait par un communiqué que "Monsieur David Assouline, sénateur de Paris et secrétaire national du Parti socialiste et Madame Sihem Souhid, chargée de mission au ministère de la Justice ont accusé ce matin la couverture du numéro de "Valeurs actuelles" de ce jeudi 4 septembre d'être "une incitation à la haine raciale" ou bien d'être "raciste" ". En réaction à cette accusation jugée par l'hebdomadaire "diffamatoire" et "infondée", "Valeurs actuelles" faisait savoir qu'il avait "demandé aujourd'hui à son avocat, Maître Richard Malka, de porter plainte contre ces deux personnes au nom de la diffamation et de l'atteinte à la liberté d'expression". Ah bé, ah bé, kekcekça ? Pour tout vous raconter, à l'heure où le communiqué est tombé, nous n'avions toujours pas reçu les pages du journal : on était, de fait, un peu dans les choux, quoi. Quand, enfin, elles nous sont parvenues, on a tout de suite compris de quoi il retournait. En une, "VA" affiche en effet ce jeudi, sous le portrait en gros plan de la nouvelle ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem, ce titre pour le moins saisissant : "L'ayatollah. Enquête sur la ministre de la Rééducation nationale". Ah ouais, quand même... Et c'est parce qu'elle s'appelle Belkacem que la ministre a été baptisée "l'ayatollah" ?

 

Najat Vallaud-Belkacem ou "la grande prêtresse de l'égalité femme-homme-trans-bilesbienne et compagnie"

"Enquête" ou attaque en règle, le papier de "VA" ? Dans la mesure où il ne présente aucun élément nouveau concernant la ministre — ce qui est le principe d'une enquête —, on est en droit de se poser la question... Mais on vous laisse juges, hein ? Que dit "Valeurs actuelles" ? "Manuel Valls sait que Najat Vallaud-Belkacem est aujourd'hui le dernier trait d'union d'un Parti socialiste fracturé, qui ne se retrouve plus que sur les grandes réformes sociétales, "le plus petit dénominateur commun d'une gauche hier plurielle, qui est aujourd'hui une gauche plus rien", selon la formule d'un fin connaisseur du PS". C'est Christiane Taubira qui va être contente d'entendre ça... Reprenons le fil de la "démonstration" de l'hebdo. NVB étant "le dernier trait d'union d'un Parti socialiste fracturé", il en découle que sa nomination au Ministère de l'Education nationale relève purement et simplement d'"un choix stratégique. Politique. Idéologique". D'après le journal, d'ailleurs, "A 36 ans, la jeune femme n'a aucune compétence particulière en matière d'éducation. Elle dispose pour tout bagage d'un diplôme de Sciences-Po et traîne deux échecs au concours d'entrée à l'Ena". Si on va par là, il y a beaucoup d'hommes et de femmes politiques, de gauche comme de droite, qui n'auraient jamais dû être ministres, encore moins présidents... Re-passons. "Pire qu'une provocation, poursuit l'hebdomadaire, sa nomination est perçue par beaucoup comme une vraie menace pour l'école et les enfants, qui voient arriver Rue de Grenelle une idéologue, une ayatollah du genre et autres délires libertaires. (...) Grande prêtresse de l'égalité femme-homme-trans-bilesbienne et compagnie, elle était allée jusqu'à demander à Caroline de Haas, l'une des anciennes conseillères venue de la sphère LGBT, de traquer le sexisme au sein du gouvernement et de faire la chasse aux stéréotypes dans les ministères, avant d'entreprendre de faire la leçon aux enfants au travers des ABCD de l'égalité et de promouvoir la théorie du genre à l'école et dans les crèches. Comme si cela n'était pas assez, elle a estimé qu'il était nécessaire de "passer en revue" les manuels scolaires" les manuels scolaires au motif qu'ils "s'obstinent à passer sous silence l'orientation LGBT de certains personnages historiques ou auteurs, même quand elle explique une grande partie de leur oeuvre, comme Rimbaud". Vous la voyez "l'enquête", là ?

 

"L'endoctrinement, c'est maintenant, selon l'évangile de Najat Vallaud-Belkacem"

Pour la charge, par contre, ça y va... "En réalité, continue "Valeurs actuelles", la nouvelle ministre de l'Education nationale est le pur produit d'une nouvelle gauche très archaïque qui prétend renaître de la double obsession de Mai 68 et de mai 1981. Comment ne pas comprendre l'émoi que suscite la nomination de Najat Vallaud-Belkacem quand son programme s'est résumé, jusqu'à aujourd'hui, "à culpabiliser et rééduquer" la société française, selon l'expression du philosophe François-Xavier Bellamy ? Pour l'auteur des "Déshérités ou l'Urgence de transmettre" (Plon), un essai brillant sur la casse organisée de l'école, sa promotion coïncide avec l'aboutissement d'un vieux projet révolutionnaire qui a consisté à patiemment déconstruire pour mieux rééduquer. Un "sauvage fait pour habiter la ville", selon les mots de "L'Emile". L'endoctrinement, c'est maintenant, selon l'évangile de Najat Vallaud-Belkacem. (...) De reniement en reniement, de trahison en trahison, les socialistes se sont convertis à la social-démocratie, puis au social-libertarisme. Avec la nomination d'Emmanuel Macron au ministère de l'Economie et celle de Najat Vallaud-Belkacem à l'Education nationale, c'est maintenant l'avènement du libéral-libertarisme. Même la droite n'avait pas osé". Pour ce qui est d'oser, "VA", c'est vrai, s'y connaît.

 

Le "coup" de Christiane Taubira à La Rochelle préparé de longue date

Mais quittons les sujets polémiques, hmmm ? Si on parlait... si on parlait... de La Rochelle, tiens, par exemple ? Scoop ? D'après "Le Nouvel Observateur", "la visite surprise de Christiane Taubira à la réunion des socialistes contestataires, samedi 30 août, en marge de l'université d'été du PS à La Rochelle, a en fait été concoctée en toute discrétion dès le mois de juillet. Figure de proue du mouvement, c'est le député de la Nièvre, Christian Paul, qui se charge alors de solliciter la ministre. Tous deux se connaissent bien depuis le passage de ce dernier au secrétariat d'Etat à l'Outre-Mer, entre 2000 et 2002. Emballée, Taubira donne immédiatement son feu vert, à l'instar d'Arnaud Montebourg, de Benoît Hamon et d'Aurélie Filipetti. Les trois ex-ministres préfèrent toutefois se raviser après leur sortie du gouvernement. Christiane Taubira, elle, confirme sa venue en milieu de semaine dernière. Sans que l'information ne fuite. Pour preuve : ce samedi, son entrée triomphale dans l'amphithéâtre de la fac de lettres a surpris jusque dans les rangs des frondeurs. Seuls quelques piliers du mouvement, dont Jean-Marc Germain, Pouria Amirshahi, Laurent Baumel, Jérôme Guedj ou encore François Kalfon étaient dans la confidence. Intérêt majeur de ce plan secret ? Protéger jusqu'au bout la ministre de toute tentative de dissuasion... et faire le buzz". Evidemment.

 

Emmanuel Macron n'était pas le premier choix de Manuel Valls...

Encore un scoopinet ? D'après "Challenges", "Emmanuel Macron n'était pas le premier choix pour remplacer Arnaud Montebourg. Manuel Valls a tenté de convaincre Louis Gallois, ce qui a expliqué pourquoi la composition du gouvernement a pris du retard. Car le président du conseil de surveillance de Peugeot Citroën, en déplacement en Chine, fut très long à joindre. En dépit d'un plaidoyer vigoureux et flatteur, le Premier ministre n'a pas réussi à le convaincre de mettre son expertise d'industriel et de très haut fonctionnaire au service du pouvoir et de réaliser le choc de compétitivité dont il est pourtant le héraut. Louis Gallois, 70 ans, qui avait déjà refusé d'entrer au gouvernement en juin 2012, souhaite "qu'on fasse place aux jeunes"". Ah, c'est bien, ça ! Sincère ou pas, le fait est que c'est rare, ce genre de petite attention...

 

Le "social-libéral" Emmanuel Macron, ou "l'absent le plus présent de La Rochelle"

Et puisque le nom d'Emmanuel Macron est lâché, et que nous évoquions à l'instant l'université d'été du PS, "Le Nouvel Obs" nous l'apprend : le nouveau ministre de l'Economie "était l'absent le plus présent de La Rochelle. (...) Si Macron comptait démontrer qu'il n'était pas le social-libéral que ses contempteurs décrivent, c'est raté ! L'étiquette n'a cessé de revenir dans les conversations à La Rochelle. Au point de devenir une blague récurrente. Un militant découvrant le jardin soigné du Muséum d'histoire naturelle, où les amis de François Hollande se sont réunis : "Ca fait garden-party sociale-libérale". Un élu regardant la carte dans un restaurant en vue : "On choisit un vin social-libéral". Un humour que n'a toutefois guère goûté le premier des socialistes. Pour sa première université en tant que patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis a hérité d'un parti au bord de l'implosion. Alors, la mine grave, il n'a pas hésité à déclarer publiquement : "Un trouble s'est installé à cause d'une conjonction d'événements — le remaniement, les 35 heures, etc. — qui me conduisent à redire la ligne du parti. Je me ferai entendre si des mesures sociales-libérales sont envisagées. Le social-libéralisme ne fait pas partie de notre culture !""

 

Quand Manuel Valls "omet de citer" dans son discours le "social-libéral" Emmanuel Macron

"La période laissera des traces dans les relations entre le premier secrétaire et le Premier ministre, ajoute "Le Nouvel Obs". Même si elles seront peut-être atténuées par le discours de clôture prononcé par un Manuel Valls qui se savait attendu avec des fourches. Le chef du gouvernement s'est plié à toutes les figures imposées pour panser les plaies : il a pris soin de rendre hommage à Arnaud Montebourg et à Benoît Hamon, de faire acclamer Najat Vallaud-Belkacem, et il a omis de citer un seul acteur majeur du gouvernement... Emmanuel Macron ! Non seulement Manuel Valls a préféré ne pas agiter le chiffon rouge de l'aile gauche du parti, mais il a recadré son poulain en répétant : "Je ne veux pas de faux débats : il n'y aura pas de remise en cause des 35 heures !" Effet assuré".

 

Emmanuel Macron n'est pas "un banquier riche à millions", et se fait fort de le prouver

Comment le nouveau ministre de l'Economie "vit-il les réactions à sa nomination ?, s'interroge "L'Express". "Elles disent quelque chose du mal français, à la fois politique et civilisationnel, répond l'ancien banquier-philosophe. La situation française est difficile, et la France a l'habitude de gérer ces moments-là dans la douleur et la conflictualité. Or je pense que l'une des conditions pour s'en sortir, c'est la confiance". Aie confiance, tssss-tssss... oups, pardon, ça nous a échappé. En plus, c'est pas sympa : faut lui donner sa chance, quand même, à Emmanuel, il vient juste d'arriver... Le journal nous le dit : "L'une des conditions de sa réussite à lui, c'est de prouver qu'il n'est pas celui qu'on croit, un banquier riche à millions, un ultralibéral entré par erreur dans une maison de gauche. Le passage chez Rothschild ? "Je déteste que l'on m'enferme dans une boîte. J'ai passé plus de temps comme fonctionnaire aux Finances que dans la banque. Et je suis devenu fonctionnaire à Bercy après avoir étudié la philosophie, pour découvrir un univers que je ne connaissais pas". Riche à millions ? Emmanuel Macron dit à "L'Express" avoir gagné 2 millions d'euros brut entre décembre 2010, date de sa nomination comme associé gérant, et mai 2012, celle de son arrivée à l'Elysée. A ce titre, il est affilié au régime social des indépendants, et doit donc payer des charges sociales, salariales et patronales, sur cette somme. Puis acquitter ses impôts. Enfin, il a consacré une partie des sommes restantes à la rénovation de sa maison du Touquet. Au total, il affirme que sa prochaine déclaration de patrimoine, obligatoire pour tout ministre nommé, confirmera qu'il pas riche à millions. D'ailleurs, il ne paie pas l'ISF (dû à partir de 1, 3 million d'euros de patrimoine)". OK, c'est noté.

 

Macron, "l'ami allemand"

Cela ne va pas forcément simplifier la tâche du jeune ministre de l'Economie, "Le Nouvel Obs" nous apprend, ce jeudi, qu'il entretient d'excellents rapports avec l'Allemagne... et celle qui la dirige. "A peine nommé, indique le mag, Emmanuel Macron, germanophone, a fait la une de la presse allemande, comme l'homme qui peut contribuer au rapprochement. L'ancien sherpa de l'Elysée, qui a accompagné François Hollande dans tous ses déplacements, est très apprécié par Angela Merkel. En marge du dernier conseil européen, la chancelière allemande a félicité François Hollande pour son choix. (...) Durant ses deux années à l'Elysée, il a développé de bonnes relations avec Nikolaus Meyer-Landrut et Lars-Hendrik Röller, les conseillers Europe et Economie d'Angela Merkel. Du côté du SPD, il a une bonne relation avec le ministre des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, qu'il a rencontré à deux reprises à Berlin (...). Emmanuel Macron a par ailleurs fait la connaissance de son homologue, Sigmar Gabriel, vice-chancelier et président du SPD, à Bercy, dès samedi 30 août au matin. A droite comme à gauche, la classe politique allemande est contente d'être débarrassée d'Arnaud Montebourg qui n'a cessé — hormis l'épisode Siemens-Alstom — de prôner la "confrontation" avec l'Allemagne. "C'était une grenade sans direction", a glissé Gabriel à Macron".

 

Affaire des écoutes : le drôle de rebondissement

Quelles nouvelles, du côté de l'opposition ? Un drôle de rebondissement. "Selon des sources internes au pôle financier, révèle "Le Point", (les juges Claire Thépault et Patricia Simon) ont procédé aux auditions du magistrat Gilbert Azibert, mis en examen pour trafic d'influence dans l'affaire dite des écoutes de Nicolas Sarkozy, et de Thierry Herzog, l'avocat de l'ancien président, en présence de Jérôme Favier, 24 ans, assistant de justice de Patricia Simon. Il est assez rare que ce type de collaborateur — contrairement aux auditeurs de justice, qui relèvent de la magistrature — assistent aux entretiens sensibles. Sa filiation rend encore plus incongrue sa présence. Car le jeune homme n'est autre que le fils de Denis Favier, patron de la gendarmerie et ancien conseiller de Manuel Valls au ministère de l'Intérieur, resté proche du Premier ministre... Un lien de parenté qui pourrait, une fois encore, faire naître un soupçon de partialité de la part des magistrates". Caramba ! Qu'est-ce que c'est que ce caramel-là ?

 

Fondée ou pas, cette affaire dans l'affaire a ouvert une brèche...

"Dans le cas présent, explique le journal, Jérôme Favier a participé à tous les actes de procédure — ce qui est assez rare —, des perquisitions jusqu'aux interrogatoires de première comparution. "Quand on sort de 48 heures de garde à vue, on n'a qu'une envie, celle de rentrer chez soi. On a bien remarqué qu'il y avait une tierce personne dans le bureau des magistrats mais personne ne nous a informés de sa qualité", témoigne Me José Allegrini, l'avocat de Gilbert Azibert. Joint par "Le Point", le général Denis Favier se dit "outré par ce procès d'intention. Moi, c'est moi et mon fils, c'est mon fils. Une telle suspicion est une atteinte grave à l'honneur de ma famille. Insinuer que j'aurais été informé de cette procédure par mon fils puis que j'aurais alerté Manuel Valls est diffamatoire". L'ancien ministre de l'Intérieur, quant à lui, avait affirmé avoir appris l'existence de l'instruction visant l'ex-président en lisant "Le Monde". Reste que, dans ce dossier, les protagonistes mis en cause pour violation du secret de l'instruction pourraient bientôt s'engouffrer dans la brèche". Oh, ça, on n'en doute pas !

 

Nicolas Sarkozy : quand et comment il va revenir

On n'en doute d'autant moins que le retour de Nicolas Sarkozy se précise. Scoop ! "Challenges" nous dit même quand et comment l'ex va revenir... D'après Pierre-Henri de Menthon et Airy Routier, "L'ancien président est convaincu qu'aucune des affaires judiciaires dans lesquelles son nom est cité ne débouchera. Contrairement aux leurres qu'il lance ici et là, il est donc fermement décidé, en plein accord avec son épouse Carla, à revenir en politique par la grande porte, comme il l'annoncera au lendemain de la conférence de presse de François Hollande, le 18 septembre. Première étape : la prise de contrôle de l'UMP, qu'il rebaptisera et où il imprimera sa marque, en initiant notamment un changement profond de génération. Mais il entend n'occuper ce poste que quelques mois, avant de passer le relais à un homme à lui — sans doute François Baroin — pour se consacrer entièrement à l'élection présidentielle sans passer, pense-t-il, par la case primaire". Comment il compte s'y prendre ? Cela, les deux chroniqueurs ne le disent pas... mais donnent, en revanche, les contours de son programme... Tadam !

 

Nicolas Sarkozy : le programme

Selon les deux journalistes, "Il ne s'enfermera pas dans le clivage droite-gauche, à ses yeux moins pertinent que jamais. Selon Nicolas Sarkozy, le peuple se structure aujourd'hui entre ceux qui prennent en compte la réalité de la mondialisation et le progrès technologique et ceux qui s'y refusent, comme on en voit dans les deux camps. Reste à trouver les mots justes pour motiver les uns sans affoler les autres". Effectivement, mais peut-être pas seulement... Sur ce, bonne semaine, les goulus de l'info ! On vous laisse remâcher, digérer ce gros gloubiboulga.

 

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Benino
- 10/09/2014 - 19:42
Bravo a Valerie !
VT a vide son sac et elle dit probablement la vérité sur Zigou Zag, ce Janus aux 3 visages...
J'ai lu son livre et j'ai été touche par ses accents désespères. Cette femme vient de comprendre a quel point elle a été blousée par ce ridicule et méchant personnage de comédie.
Tartuffe ne se relèvera pas de ses railleries sur les sans-dents...
Ma femme n'a plus le si joli sourire qu'elle avait : il lui manque 2 dents et je ne peux pas lui payer les implants qu'il faudrait : je paie près de 7.000 euros d'IRPP...Moi même je suis sans dents aussi, malgré ma carrière de cadre sup.
Oui, nous sommes des sans-dents humilies...
Merci a toi, Valerie pour cet aveu qui a du te couter.
vangog
- 07/09/2014 - 09:03
Ces étonnants sondages de style trotskyste!...
Le sondage du Parisien, journal qui ne brille pas par son indépendance politique, "révèlerait" que 51% des Francçais ont une bonne opinion de NVB et, fort de cette phrase sybilline, affirme que: "«le fait qu’elle suscite, à l’inverse, beaucoup de rejet auprès des sympathisants de droite (respectivement 73% et 74% de mauvaises opinions sur ses popularités «personnelle» et «professionnelle») n’est même pas un réel handicap pour elle tant il pourrait être utile à ce gouvernement de réactiver du clivage droite-gauche»...
On sent que les Trotskystes de service, pour qui seul compte ce vieux clivage droite-gauche qui peut les faire exister et influer un peu, il était important de pondre un sondage qui ressemble furieusement à un résultat de second tour de Présidentielle... A une époque où il parait plus important pour les Français de se regrouper autour de valeurs de bon-sens et de responsabilité, afin de réparer très vite la France abimée par l'UMPSecolococologie, est-il raisonnable de promouvoir maladroitement des personnalités aussi clivantes et aussi étrangères à l'esprit français que cette Marocaine? La réponse est "non" à 96%!
Anguerrand
- 06/09/2014 - 22:50
Je viens de lire VA et l'article sur NVB
Encore une exploitation de la gauche et des antiracistes de services. VA défend la these d'une ministre qui veut imposer des valeurs rejetées par la majorité des français ( ABCD de l'égalité, théorie du genre, GPA etc,) et que sa nomination à ce ministère n'est pas un hasard, elle s'applique déjà à modifier les programmes scolaires. Alors c'est une nomination éminemment politique et pas la moindre attaque raciste dans l'article comme voudrait le faire croire les bienpensants. C'est facile de nous " enfiler" des valeurs pour le moins contestables par la grise de naissance, comme ça tout désaccord est traité de raciste, idem pour Taubira.