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Marine Le Pen : le plafond de verre "va monter au-dessus de 50%"
Publié le 20 septembre 2016
La candidate du Front national était invitée sur RTL.
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La candidate du Front national était invitée sur RTL.

Plutôt discrète dans les médias, Marine Le Pen est désormais prête à en découdre. Fini "la France apaisée" et bienvenue "Au nom du peuple."

Son nouveau slogan de campagne : " 'Au nom du peuple' sera le slogan de cette élection, mon slogan. Il dit beaucoup sur le nom du peuple. Il dit que le peuple français a été totalement oublié par les différents responsables politiques, il dit que nous devons retrouver la souveraineté qui a été transférée à l'Union européenne. Il dit aussi démocratie, au moment où la question de la démocratie est posée".

Le second tour : "Nous allons gagner parce que les grands choix que nous portons sont majoritaires dans le pays" explique-t-elle. Quant au fameux plafond de verre qui l'empêche de remporter les élections, elle se veut confiante : "ce plafond va monter au-dessus de 50%. Réclamer la souveraineté n'est pas une forme de radicalité. On est souverain ou on ne l'est pas (...) On est maître ou on n'est pas maître de notre destin. Aujourd'hui nous n'en sommes pas maîtres".

Le risque terroriste : "Nicolas Sarkozy a commis une faute considérable en baissant volontairement les effectifs de policiers, gendarmes et douaniers." Pour elle, il faut "rétablir de manière urgente" ces effectifs car "la France est dans l'incapacité de répondre au danger, qui était déjà prévisible à l'époque".

Le positionnement du Front national : "Quand nous disons 'nous ne sommes ni de droite ni de gauche', on pourrait dire 'nous sommes et de droite et de gauche'. Nous avons vocation à rassembler tous ceux qui partagent les grands choix (...) de préservation de la nation et de la République française et il y aura peut-être des gens qui souhaiteront participer à ce gouvernement et nous amener leur talent et leur énergie dans ce combat".

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moneo
- 20/09/2016 - 12:32
Marinerai veut donner des voix à Mélanchon
quand on pense que son père faisait la baston contre les cocos à la fac de Droit ,qu'il a démissionné de son poste de député pour aller combattre les cocos en indochine ,que va faire cette partie de l'électorat? en quoi se reconnait elle avec les manoeuvriers du PSU aujourd'hui en charge de la Marine à voile?
Deudeuche
- 20/09/2016 - 11:25
@arcole 34
Sarkozy qui change d'avis régulièrement n'a pas besoin de MLP pour se décridibiliser vis à vis de son ancien électorat, il le fait tout seul.
lafronde
- 20/09/2016 - 10:13
Aucun parti n'aura la majorité à lui tout seul.
Réalisme : l'adversaire politique des patriotes n'est pas" tous sauf le FN", mais les progressistes (famille nouvelle avec le nouveau mariage, Nation nouvelle avec l'immigration sans limite) et le Front républicain et ses partisans. A cette aune Juppé, partisan de ce Front républicain serait un adversaire (mais pas un ennemi) du camp patriote, alors que Sarko (malgré ses défaut) serait un simple rival car il est partisan du ni-ni, qui laisse la liberté de choix aux français, dans notre tripartisme. Le terme d'ennemi doit être réservé aux politiciens qui actionnent la répression politique, à travers des procès d'associations victimaires subventionnées par la puissance publique. L'islamiste est lui un étranger de par son choix idéologique qui renie son pays d'accueil. Le FN s'il veut gagner un groupe lors de Législatives, doit se trouver des alliés dans la mouvance patriote, pour l'aider à torpiller le Front républicain et passer la barre. Le FN peut très bien être co-vainqueur (avec Les Républicains) des Législatives 2017 dans le cadre d'un tripartisme où la doctrine du "ni-ni" serait majoritaire. C'est un but plus accessible pour le FN. Le réalisme commanderait qu'il y travaille.