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© Reuters
Klaus Schwab.
© Reuters
Klaus Schwab.
L'Édito de Jean-Marc Sylvestre

Davos, premier jour : des chefs d’entreprise optimistes, cherchez l'erreur 

Publié le 23 janvier 2014
Les organisateurs du forum mondial de Davos ont voulu, le premier jour, lancer les travaux sur un ton délibérément optimiste. Du coup, l’observateur français qui débarque a le sentiment de s’être trompé de planète.
Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
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Les organisateurs du forum mondial de Davos ont voulu, le premier jour, lancer les travaux sur un ton délibérément optimiste. Du coup, l’observateur français qui débarque a le sentiment de s’être trompé de planète.

L'observateur français quitte Paris dans la déprime et se retrouve à Davos avec des responsables pris par une sorte d’ivresse de l’altitude. En fait, la bizarrerie n’est qu’apparente. A Davos, les français sont absents. Sur 2500 participants, il n’y a cette année que 74 français. Pour un évènement créé il y a 44 ans par des universitaires européens dont des français (Raymond Barre),  on mesure la perte d’influence française. Mais il y a plus grave, sur les 74 participants français, il n y a que 25 chefs d’entreprise et sur les 25, on  compte 20 patrons du Cac40 autant dire des patrons de multinationales qui n‘ont plus de français que l’adresse du siège social et la couleur du passeport du CIO. 

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En clair, le tissu économique français est complétement inexistant à Davos. Ce qui fait que la prévision économique rendue publique mercredi, telle qu'elle ressort de l’analyse des participants présents, porte sur le monde entier. Et la prévision n’est pas pessimiste.

Premier point : les grands patrons sont plus optimistes pour 2014 et 2015 qu'ils ne l’étaient l’année dernière. La croissance mondiale est repartie (en moyenne de 3,9%) grâce aux pays émergents. Selon un sondage réalisé par Price Water House, sur les 1300 dirigeants appartenant à 69 pays différents, 44% sont plutôt confiants dans l’amélioration de la situation mondiale. D’où le relèvement des prévisions de croissance par le FMI. Christine Lagarde a d’ailleurs précisé que c’était la première fois depuis deux ans. 40 % sont très confiants dans l’amélioration de leurs activités, soit trois points de plus que l’an dernier. A noter que les chefs d’entreprise sont plus confiant dans l’amélioration de la conjoncture mondiale que dans leur propre entreprise. Pourquoi ? Peut-être parce que la concurrence va être plus rude. Les règles de surveillance vont entraver la marche des affaires. Beaucoup de patrons craignent que la crise ait imposé une sorte de « principe de précaution à l’échelle mondiale ». Or, le risque est tout de même un des moteurs de la croissance. Il faut donc surveiller les excès de régulation. Ceci dit à Davos, on est aussi dans le temple du libéralisme. Il ne faut donc pas s’étonner que les patrons se plaignent du trop-plein de règles et de procédures. C’est dans leurs gènes.  

Second  point : les facteurs de déstabilisation continuent d’exister. L’industrie financière et les États n’ont pas tiré les leçons de la crise. 71% des plus grands patrons mondiaux considèrent que les États sont dans l’incapacité de gérer leur dette. C’est évidemment une menace, et cela exactement comme dans les années 2007/2008. La dette est plus souvent publique que privée mais ça reste de la dette ingérable sauf à ruiner les épargnants ce qui, dans les démocraties vieillissantes, sera quand même difficile à faire rapidement. L’excès de dettes rend extrêmement prudents les chefs d’entreprise. Si les États, par une réduction de leurs dépenses publiques réussissaient à amortir leurs dettes, ils dégageraient des potentialités considérables du coté de l’économie marchande. Il y a aujourd’hui à Davos une quasi-unanimité sur ce diagnostic. Y compris vis-à-vis des américains qui sont bien partis pour rejouer le scénario du surendettement titrisé.

Troisième  point : reste le cas européen. Et pour le monde entier, c’est un cas. Un cas qui se résume très simplement par l’équation suivante : comment rester dans le jeu de la concurrence mondiale en préservant un modèle social que le monde entier nous envie ? Les allemands ont trouvé (pour l’instant) une solution. D’abord, parce que le compromis social leur a permis de dégager des marges de compétitivité. Ensuite, parce que leur administration a fait des efforts de productivité au moins équivalente à ce qu’on a fait dans le privé. Il est évident que la France n’a pas fait cet effort. Elle a laissé filer ses dépenses et ses déficits croyant benoitement que c’était une forme moderne de soutien à l’activité. La dette ne soutient plus rien, elle mine l’infrastructure du système.  

Et quand les participants de Davos observent ce qui se passe aujourd’hui en France, ils sont stupéfaits par le langage de François Hollande. C’est évidemment un copié-collé de ce qu'attendent les marché mondiaux. Maintenant, la France est une démocratie. Il faut donc que ça passe. Pour les participants de la délégation belge,  « le président français a pris « une position formidable », mais  s’il ne délivre pas de résultat, il sera « fort minable ».

Et c’est vrai, à Davos, on regarde désormais la France comme un petit laboratoire où le médecin chef tente une opération libérale sur des malades dopés à l’État-Providence. Si ca marche, François hollande pourra donner des cours d’adaptation au changement à Sciences-Po’  comme Tony Blair. Mais si ça ne marche pas, François Hollande sera ridicule aux yeux de la communauté internationale. On le saura très vite.

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jean fume
- 24/01/2014 - 00:50
Cherchez l'erreur ?
Non, il n'y a pas nécessairement d'erreur à chercher.
Avec un peu de méthode Coué, il est normal qu'ils entrevoient quelques raisons d'être optimistes. Contrairement à la France, où là, même avec de fortes injections de méthode Coué, être optimistes relèverait le la parfaite mauvaise foi, ou de la tentative de manipulation.
Par contre, parler "d'industrie financière" est à mourir de rire !
C'est, au choix, de l'abus de langage, ou de l'escroquerie intellectuelle.
La finance n'a jamais rien eu d'industriel. La finance n'a jamais rien produit. Au mieux, la finance se contente de vivre (comme les politiques) sur le dos de ceux qui produisent de la richesse, en prélevant la dime.
Il est donc pour le moins, décalé, de parler "d'industrie financière" !
Ceci dit, c'est cette consanguinité entre finance et politiques qui a produit la dette qui mine les fondations de l'édifice. Résultat, l'édifice ne tient plus debout.
tess2005
- 23/01/2014 - 18:48
Davos
Un racket organise par les tous puissants comme on les appelle. ah ah. Une vaste escroquerie. Au sommet Rothschild et cie et tout en bas nous pauvres eslaves.
Ravidelacreche
- 23/01/2014 - 17:11
des chefs d’entreprise optimistes
C'est l'effet du Fendant....