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Neuf millions de Français boivent aujourd'hui des boissons énergisantes, comme du Redbull par exemple.
© Reuters
Neuf millions de Français boivent aujourd'hui des boissons énergisantes, comme du Redbull par exemple.
Le plein d'énergie... et de problèmes

Boissons énergisantes : un problème de santé publique largement sous-estimé

Publié le 24 janvier 2014
Alors que les boissons énergisantes ont longtemps été interdites, la France a finalement accepté leur commercialisation en 2008, malgré les études alarmantes à leur égard. Focus sur les tenants et les aboutissants d'un produit plus dangereux qu'on ne le croit.
Irène Margaritis, Professeur des Universités, est diplômée d’un Doctorat ès Sciences de l’Université d’Aix Marseille II.Elle a été Maître de Conférences de 1995 à 2002 à l’Université René Descartes (Paris V), puis à l’Université de Nice Sophia-Antipolis...
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Irène Margaritis, Professeur des Universités, est diplômée d’un Doctorat ès Sciences de l’Université d’Aix Marseille II.Elle a été Maître de Conférences de 1995 à 2002 à l’Université René Descartes (Paris V), puis à l’Université de Nice Sophia-Antipolis...
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Alors que les boissons énergisantes ont longtemps été interdites, la France a finalement accepté leur commercialisation en 2008, malgré les études alarmantes à leur égard. Focus sur les tenants et les aboutissants d'un produit plus dangereux qu'on ne le croit.

Atlantico : Neuf millions de Français boivent aujourd'hui des boissons énergisantes comme Redbull, par exemple. Or, une canette de cette fameuse boisson contient l'équivalent de deux cafés bien serrés. L'excès de caféine ne peut-il pas être source d'une addiction à la boisson énergisante ?

Irène Margaritis : La définition de l’addiction est particulière. Il peut y avoir une dépendance psychologique à la caféine, c’est-à-dire un emballement qui fait que dès lors qu’on sent que notre état de vigilance augmente, on recherche le maintien de cet état. Cette quête peut pousser à consommer davantage de boissons énergisantes comme cela serait le cas avec le café.

La différence majeure entre café et boissons énergisantes c’est que l’on ressent une saturation au goût du café et que l’on est conscient de la quantité de caféine que l’on consomme. A contrario, avec les boissons énergisantes, on a l’impression de boire un soda tout à fait anodin, puisque c’est une boisson sucrée, facile à boire. De ce fait, nous n’avons pas conscience que nous consommons beaucoup de caféine. Ainsi, il est plus facile de boire des boissons énergisantes à l’excès que du café.

A fortiori, les gens qui consomment déjà du café peuvent aussi consommer des boissons énergisantes. Il peut donc y avoir en plus un effet de cumul qui  implique la consommation de l'équivalent de sept à huit cafés dans la journée alors que sans boisson énergisante on en aurait consommé moitié moins.

Les boissons énergisantes contiennent également une très grande quantité de sucre. On retrouve de 7 à 9 cuillères à thé de sucre par canette de 250 ml, soit 110 à 140 calories. Quels sont les risques sur la santé ? Les boissons énergisantes peuvent-elles provoquer le diabète ?

Bien que les boissons énergisantes existent aussi en version édulcorée, il est évident que ces boissons, comme tous les sodas d’ailleurs, contiennent beaucoup de sucre. Ces boissons contribuent à un fort apport calorique. Il s'agit dans ce cas de « calories vides », c'est à dire un apport important en calories mais avec peu d’éléments nutritifs. Bien qu’elles soient tout de même riches, elles ne sont pas enrichies avec des nutriments dont on a forcément besoin dans notre alimentation.

Il faut savoir que l’homme dispose d’un compteur inconscient d’apport calorique alimentaire. Les boissons ne sont pas prises en compte dans ce compteur inconscient. Ce postulat pourrait expliquer que les interactions entre obésité et sucre soient retrouvées spécifiquement avec les consommations de sodas, et pas forcément de sucre qui viennent d’autres sources alimentaires.

En conclusion, les boissons sucrés contribuent largement à un apport élevé de sucre et à une augmentation de l’apport calorique sur une journée, avec tous les risques associés : obésité, diabète, syndrome métabolique... 

Les boissons énergisantes provoquent-elles d'autres effets néfastes manifestes ? Trouble du sommeil ? Accélération cardiaque ? Saute d'humeur ?

Oui, bien sûr, les boissons énergisantes provoquent d’autres effets néfastes.

Les troubles du sommeil sont liés au fait que ces boissons contiennent des apports élevés en caféine. Il faut savoir que même si l’on boit du café le matin et, une ou des boissons énergisantes au cours de la journée, la caféine reste dans le sang tellement longtemps pour que les concentrations de caféine ne sont pas redescendues à zéro au moment de l’endormissement. Ainsi, il y a un risque d’accentuation des troubles du sommeil. La tachycardie, c’est-à-dire l’augmentation du rythme cardiaque chez certaines personnes, est aussi associée à la consommation de café.

L’état d’anxiété peut être constaté, en moyenne, à partir de 210 mg de caféine par jour, ce qui correspond à deux ou trois cannettes de boissons énergisantes. Attention encore, ce chiffre est une moyenne. Chez certaines personnes une canette suffit à constater l’état d’anxiété alors que chez d’autres ayant consommé quatre canettes ou plus, il n’y a pas d’accentuation de l’état d’anxiété.

C’est pourquoi, il convient de noter qu’il existe des différences entre les personnes : nous ne sommes pas tous égaux vis à vis de la sensibilité à la caféine, en fonction de la période de notre vie et de la consommation habituelle de caféine

Les risques liés aux boissons énergisantes sont-ils, en définitive, sous-estimés ? Par qui principalement ? Les pouvoirs publics ? Le corps médical ?

Il  ne s’agit pas  de sous-estimation, mais plutôt de méconnaissance. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, ndlr) évalue les risques afin d’apporter aux pouvoirs publics un appui scientifique et technique pour que ces derniers prennent des décisions et mettent en place des dispositifs adaptés.

La communication permet également d’alerter le corps médical et la population des risques potentiels. La population doit savoir que le fait de consommer des boissons énergisantes n’est pas un acte anodin. Il ne s’agit pas de sodas classiques, même si la distribution se fait au même titre que les autres sodas dans le commerce. Pourtant, les deux types de boissons ne n’ont pas la même composition. Les consommateurs doivent être informés des conditions de consommation qui peuvent les exposer à un risque. 

Alors que le Redbull ont longtemps été interdit en France, il a finalement été commercialisé au printemps 2008, malgré les avis négatifs des scientifiques relatifs aux boissons énergisantes. La décision politique était-elle bien raisonnable ? S'est-on précipité sans appréhender tous les tenants et les aboutissants d'une telle consommation ?

L’Anses a rendu quatre avis  en mettant en garde contre les risques liés à la consommation de ces boissons. Les éléments dont on disposait à ce moment-là n’ont pas permis de démontrer un risque.

De ce fait, en l’absence de démonstration formelle d’un risque avéré, et malgré les suspicions de risques présentées dans les avis de l’Agence, la commercialisation des boissons énergisantes a été autorisée en 2008 sur le territoire français au regard du principe de libre circulation des marchandises légalement fabriquées ou commercialisées sur le marché européen.

La mise en place du système de nutri-vigilance en 2009 et le recueil de près de 250 cas, ont été la base de travail de l’Anses et ont permis de démontrer que le risque lié aux boissons énergisantes était loin d’être nul. L’Anses a identifié des situations à risques : concomitance avec l’alcool, avec des pratiques sportives surtout en période de forte chaleur, consommation par les enfants et les adolescents, par les femmes enceintes et allaitantes, etc. L’identification de ces situations a permis de mettre en évidence la réalité du danger.

Le but des travaux de l’Anses n’est pas d’interdire la vente de boissons énergisantes mais d’alerter la population sur les risques associés à la consommation de ces boissons et de recommander à certaines populations de la limiter, en particulier dans certaines conditions. 

Que faudrait-il mettre en œuvre pour déclencher une prise de conscience collective des troubles de la santé pouvant conduire jusqu'au décès du consommateur (problèmes cardiaques, neurologiques, respiratoires, etc.) en cas de consommation excessive de boissons énergisantes ?

C’est définitivement l’information auprès des professionnels de santé et des consommateurs qui est primordiale. Encore une fois, ce sont les modes de consommations qui posent problème, les quantités, les publics, les conditions… Il faudrait donc alerter sur ces modes de consommations qui posent problème !

L’Anses demande expressément que les pouvoirs publics mettent en œuvre des  actions qui encadrent le marché des boissons énergisantes, avec des campagnes  d’information destinées  aux médecins et aux consommateurs. 

De plus, il conviendrait d’encadrer la promotion de ces boissons envers les populations sensibles,  et dans les contextes de consommation à risque (par exemple, en évitant d’associer ces boissons avec le sport ou la fête).

Propos recueillis par Marianne Murat

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gliocyte
- 24/01/2014 - 08:52
PS
Je ne bois pas de Red Bull mais je ne supporte pas que la science soit un moyen de la politique comme je ne supporte pas que la Justice soit un moyen de la politique. La science est un monde où la politique ne devrait pas avoir de place. Pour la petite histoire on raconte que R Bachelot, Ministre de la Santé n'avait pas supporté que la ministre de l'Economie C Lagarde ait signé l'accord et soit invitée en Autriche, ce qui avait grandement joué dans sa détermination à mener sa campagne de diabolisation du produit. Comment ne pas voir la politique derrière tout ça quand on sait que M Touraine voulant taxé au plus vite le Red Bull pour des raisons budgétaires n'avait pas hésité à dire que sa consommation incitait à la prise d'alcool pour justifier cette taxe, raison que le Conseil Constitutionnel avait invalidée..
gliocyte
- 24/01/2014 - 08:18
Scientifique ou politique?
Irène Margaratis? Un chef? Curieux mais son nom ne figure pas dans l'organigramme de l'ANSES, ni dans la direction évaluation des risques. En revanche, elle est très médiatisée et donne ses avis sur tout...
http://www.anses.fr/fr/documents/ANSES-Ft-Organigramme.pdf
Cet article n'a aucune rigueur scientifique. Ce "chef" cite 250 cas relevés mais rien sur l'étude qui au final n'a pu pointer de risques spécifiques liés au Red bull car il n'y en a pas. Un seul cas grave du à une anomalie génétique source de canalopathie cardiaque où caféine et effort physique ont agi en synergie..
Elle fait le procès de la caféine et du sucre, grand fourre tout mais omet de signaler que les canettes de coca cola contiennent de la caféine, 2 fois moins certes, mais consommées par beaucoup plus de personnes, beaucoup plus par des enfants et en quantité beaucoup plus grande. Donc elle devrait faire un procès au coca cola et non au Red bull. Or aucune étude n'a relevé d'inconvénients à boire du coca cola. Cette diabolisation de Red Bull est uniquement politique, dictée par la soumission de nos politiques aux américains, et relève d'un "austrian bashing" visant l'Autriche