En direct
Best of
Best of du 10 au 16 octobre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Selon « Le Monde », Abdouallakh Anzorov, l’auteur de l’attentat, a donné plusieurs centaines d’euros à des élèves du collège en échange d’informations pour identifier le professeur

02.

Professeur décapité : voilà ce que nous coûtera notre retard face à l’islamisme

03.

Professeur décapité : "je crains plus le silence des pantoufles que le bruit des bottes"

04.

Les courants qui nous mènent droit à la déflation se font de plus en plus forts

05.

Islamisme : la République de la complaisance

06.

Gérald Darmanin & Brad Pitt bientôt papas, M. Pokora bientôt marié; Voici pense que le bébé de Laura Smet s'appelle Léo, Closer Jean-Philippe; Adele aurait succombé au charme de l'ex (cogneur) de Rihanna; Kanye West propose l'union libre à Kim Kardashian

07.

Comment les comparateurs en ligne menacent la survie de pans entiers de l’industrie des services en France

01.

Gérald Darmanin & Brad Pitt bientôt papas, M. Pokora bientôt marié; Voici pense que le bébé de Laura Smet s'appelle Léo, Closer Jean-Philippe; Adele aurait succombé au charme de l'ex (cogneur) de Rihanna; Kanye West propose l'union libre à Kim Kardashian

02.

Décapitation islamiste : est-il encore temps d’arrêter la spirale infernale… et comment ?

03.

Islamisme : la République de la complaisance

04.

Professeur décapité : souvenons-nous de la phrase d'Arletty

05.

Thibault de Montbrial : « Le vivre-ensemble n’est plus qu’une incantation psalmodiée par des gens qui, à titre personnel, font tout pour s’y soustraire »

06.

Professeur décapité : voilà ce que nous coûtera notre retard face à l’islamisme

01.

Décapitation islamiste : est-il encore temps d’arrêter la spirale infernale… et comment ?

02.

Islamisme : la République de la complaisance

03.

Professeur décapité : voilà ce que nous coûtera notre retard face à l’islamisme

04.

Professeur décapité : souvenons-nous de la phrase d'Arletty

05.

Professeur décapité à Conflans-Sainte-Honorine : "Il a été assassiné parce qu'il apprenait à des élèves la liberté d'expression"

06.

Emmanuel Macron, le Gorbatchev de la technostructure française ?

ça vient d'être publié
light > Politique
Principe de précaution
Coronavirus : Brigitte Macron décide de se mettre à l'isolement pendant 7 jours après avoir été cas contact
il y a 4 heures 18 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"On purge bébé" de Georges Feydeau : un vaudeville comme on les aime

il y a 4 heures 57 min
pépites > Justice
Enquête en cours
Mort de Samuel Paty : le terroriste était en contact avec les auteurs des vidéos qui visaient l'enseignant
il y a 6 heures 37 min
pépites > Politique
Liberté d'expression
Les régions vont diffuser un livre de caricatures dans les lycées
il y a 7 heures 44 min
décryptage > Economie
Evolution de la pandémie

Panorama COVID-19 : maintenant, c’est l’Europe qui est la plus touchée par les nouveaux cas

il y a 10 heures 22 min
décryptage > France
Liberté d'expression

Pour une publication massive des caricatures

il y a 10 heures 42 min
light > Economie
Voiture propre
La Chine, leader dans le domaine des voitures électriques - avec 138 modèles sur son marché, contre 60 en Europe, et seulement 17 aux États-Unis - abrite aussi le premier constructeur mondial
il y a 11 heures 23 min
Alimentation
La Chine se met à aimer le lait après l'avoir ignoré pendant plusieurs générations
il y a 12 heures 32 min
décryptage > Terrorisme
Reculer pour mieux sauter

Professeur décapité : voilà ce que nous coûtera notre retard face à l’islamisme

il y a 13 heures 6 min
décryptage > Finance
Impact de la pandémie

Les courants qui nous mènent droit à la déflation se font de plus en plus forts

il y a 13 heures 50 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Covid-19 et réchauffement climatique" de Christian de Perthuis : une analyse qui mérite un détour, comme tout témoignage sincère, mais avec ses limites

il y a 4 heures 41 min
pépites > Politique
Chaises musicales
Le rapporteur général de l'Observatoire de la laïcité, Nicolas Cadène, devrait être remplacé
il y a 5 heures 48 min
light > France
Magie de Noël menacée
Covid-19 : le marché de Noël des Tuileries est annulé à Paris suite au coronavirus
il y a 7 heures 12 min
décryptage > Economie
Les entrepreneurs parlent aux Français

Choisir la mort ou la Mort. La France a fait son choix

il y a 9 heures 45 min
décryptage > International
MilkTea

« L’alliance du thé au lait » : le mouvement du refus de l’expansionnisme chinois s’étend en Asie

il y a 10 heures 35 min
light > High-tech
Justice
Instagram visé par une enquête de la Commission irlandaise pour la protection des données
il y a 10 heures 55 min
rendez-vous > High-tech
La minute tech
Couvre-feu : et les meilleures solutions pour les télé-apéros sont...
il y a 11 heures 48 min
pépite vidéo > France
Lutte contre le fondamentalisme
Conflans-Sainte-Honorine : "Nous ne pouvons pas laisser faire ce genre de fatwas en ligne", selon Gérald Darmanin
il y a 12 heures 46 min
décryptage > Politique
Stratégie

LR contraint de s’allier à LREM pour survivre ? Les faux calculs de Christian Estrosi

il y a 13 heures 30 min
rendez-vous > Santé
Zone Franche
Coronavirus : le scandale caché du sous-investissement mortuaire
il y a 14 heures 7 min
© Reuters
Manuel Valls.
© Reuters
Manuel Valls.
En se rasant

Putain, 9 ans ! Comment Manuel Valls peut-il gérer sa carrière en attendant la présidentielle de 2022 ?

Publié le 03 octobre 2013
Malgré la popularité grandissante du ministre de l'Intérieur auprès des Français, le chemin reste long jusqu'en 2017... ou plutôt jusqu'en 2022, si François Hollande est candidat à sa propre succession.
Thomas Guénolé
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Thomas Guénolé est politologue et maître de conférence à Sciences Po. Son dernier livre, Islamopsychose, est paru aux éditions Fayard. Pour en savoir plus, visitez son site Internet : thomas-guenole.fr
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Malgré la popularité grandissante du ministre de l'Intérieur auprès des Français, le chemin reste long jusqu'en 2017... ou plutôt jusqu'en 2022, si François Hollande est candidat à sa propre succession.

Atlantico : Comme Nicolas Sarkozy lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, Manuel Valls semble déjà se positionner comme un futur candidat à l'Elysée. Mais si François Hollande décidait de se représenter en 2017, Manuel Valls devrait occuper le terrain jusqu'en… 2022. Comment peut-il exister pendant les 9 ans qui viennent ? Quel chemin doit-il emprunter ? 

Thomas Guénolé : Chaque grand scrutin marque une recomposition des rapports de forces entre forces politiques, et au sein de chaque force. Entre ces grands scrutins, les hommes politiques nationaux émettent des messages pour occuper des créneaux, à la manière d'une part de marché. Chaque grand scrutin permet de faire les comptes, et de fait, des trajectoires de carrière s'accélèrent ou se brisent à ces occasions. La dernière séquence majeure, c'étaient la présidentielle et les législatives en avril-mai-juin 2012. La prochaine séquence majeure, ce sont les municipales de mars et les européennes de mai. Manuel Valls n'a donc besoin de tenir sa posture actuelle de gauche sécuritaire que jusqu'à cette prochaine séquence. Ensuite, une fois que cette séquence sera passée, chacun ayant pu compter ses pertes et ses gains, il aura une fenêtre de tir pour changer de registre : il n'a donc pas à "tenir" 9 ans. L'on pourrait par exemple imaginer qu'il change de ministère après les européennes. Il y a de nombreux précédents : par exemple, durant son second mandat, Jacques Chirac avait remanié le gouvernement Raffarin après les régionales, de sorte que, notamment, Nicolas Sarkozy était passé de l'Intérieur à l'Economie et Dominique de Villepin des Affaires étrangères à l'Intérieur.

Après le ministère de l'Intérieur, comment Manuel Valls peut-il rebondir ? Matignon est-il une étape indispensable ou un piège à éviter ? 

Après les municipales et les européennes, il y a une opportunité de remaniement gouvernemental qui, pour François Hollande, aurait un sens politique. Ce serait l'occasion, d'une part, de rééquilibrer la distribution des portefeuilles en fonction du nouveau poids des courants du PS et des scores des Verts. Ce serait l'occasion, d'autre part, de faire monter en responsabilités tel ministre, de faire entrer telle personne qualifiée, de faire sortir telle autre inefficace, et ainsi de suite. En outre, les résultats des municipales et des européennes s'annoncent mauvais pour l'alliance socialiste-écologiste : un tel remaniement n'étonnerait donc ni les médias ni l'opinion publique. Pour Manuel Valls, si l'on admet que François Hollande soit candidat naturel du PS à l'élection présidentielle de 2017, alors viser d'occuper Matignon est un calcul rationnel : cela élargirait la gamme des thèmes sur lesquels il aurait déployé ses idées et réformes devant les électeurs, et cela le rendrait d'autant plus légitime comme relève de l'après-Hollande. En outre, si la crise économique et sociale persiste, la situation sur le front du chômage et de l'austérité rend probable une défaite de François Hollande en 2017. Mieux vaudrait donc pour Manuel Valls avoir été Premier ministre avant que le pouvoir repasse pour cinq ans à droite. Cela étant, en comparaison avec son actuel ministère de l'Intérieur, un autre poste serait intéressant pour sa trajectoire de carrière : le ministère de l'Economie et des Finances.

Après l'élection présidentielle de 2017, doit-il forcément s'emparer du PS ? Son poids au Parti socialiste est-il suffisant ? 

Pour les raisons déjà évoquées, la réélection de François Hollande est improbable si la crise économique et sociale persiste jusqu'en 2017. Dans l'hypothèse de sa défaite, le PS ira à un congrès particulièrement conflictuel juste après les législatives de 2017, lors duquel se jouera la succession de François Hollande. Dans ce cas, Manuel Valls a deux possibilités : soit il donne son soutien à un chef de file sans lui-même s'engager dans la bataille, soit il porte lui-même une motion. Les adhérents du PS étant bien moins adeptes de la gauche sécuritaire que l'électorat français dans son ensemble interrogé par les sondages sur les propos que tient Manuel Valls, le choix le plus sage de sa part serait de soutenir un chef de file sans y aller lui-même, en déclarant qu'il se réserve pour la prochaine primaire, car qui dit primaire, dit vote direct des électeurs sympathisants PS, collège électoral qui lui est plus favorable que les adhérents du parti.

Dans l'hypothèse de la réélection de François Hollande, qui supposerait soit que le FN et le PS soient passés devant la droite au premier tour de la présidentielle, soit que la croissance économique soit revenue dans la zone euro, Manuel Valls ferait une erreur en ciblant le parti, car quand un parti de gouvernement est au pouvoir, le parti lui-même ne compte plus, le coeur du pouvoir étant à l'Elysée et au gouvernement. Le choix le plus sage reviendrait donc à essayer de rempiler cinq ans au gouvernement, de préférence en passant par Matignon.

Finalement, Manuel Valls n'est-il pas parti en campagne trop tôt ? Peut-il réellement tenir aussi longtemps ?

Oui, Manuel Valls peut tenir la distance de son "plan de communication permanent" aussi longtemps qu'il n'aura pas atteint son objectif, l'Elysée. C'est en cela que la comparaison avec Nicolas Sarkozy est pertinente : une considérable détermination. Ils ont pour autre point commun une méthode de provocation professionnelle que j'appelle la "valse à quatre temps" : briser délibérément un tabou, pour ensuite prendre les sondages à témoin et se poser en victime du "politiquement correct". Corollairement, ils ont en commun de n'avoir visiblement pas une colonne vertébrale idéologique très solidement arrimée.

Propos recueillis par Alexandre Devecchio

A lire également,  de Thomas Guénolé : "Nicolas Sarkozy, chronique d'un retour impossible ?" (First éditions), 2013, 16,90 euros. Pour acheter ce livre, cliquez ici.


Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (11)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
JBSERBIST
- 04/10/2013 - 20:18
Pourquoi 2022
Pourquoi attendre 2022? La prochaine majorité UMP sera bien assez stupide pour l'employer, voyant son talent à berner les gogos avec ses airs de père fouettard.
winnie
- 04/10/2013 - 09:09
pas franc du collier ce MANU
Peut être que les journaleux le voit ceci ou cela mais personnellement je pense que bien des choses vont se passer d'ici 2022 et que MANU devrait surtout penser a se faire tout petit car ce petit monsieur n'est pas crédible .Aujourd'hui des grandes tirades et le lendemain je me renie , est ce genre de personne dont la France a besoin?
MauvaiseFoi
- 04/10/2013 - 06:47
Sans espoir
Quand on voit la cote de popularité de Manolito (diminutif de Manuel, lui aussi un rase-bitume) Gaz, c'est qu'il n'y a plus rien à attendre des Français qui ne comprennent pas que lui et Simplet, c'est kifkif. Pur produit d'appareil gôôôôôchiste n'ayant jamais rien fait de ses 10 doigts.