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Jeux de vilains : les armes en plastique incitent-elles à la violence ?

Publié le 30 septembre 2013
La capitale du Brésil, Brasilia, vient d'interdire la vente d'armes factices. Cette "prohibition" est censée aider à lutter contre la culture de la violence du pays.
Michel Maffesoli
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Michel Maffesoli est Membre de l’Institut universitaire de France, Professeur Émérite à la Sorbonne. Ces derniers livres publiés sont "Écosophie" (ed du Cerf, 2017), "Êtres postmoderne" ( Ed du Cerf 2018), "La nostalgie du sacré" ( Ed du Cerf, 2020). ...
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La capitale du Brésil, Brasilia, vient d'interdire la vente d'armes factices. Cette "prohibition" est censée aider à lutter contre la culture de la violence du pays.

Atlantico : La ville de Brasilia vient de faire entrer en vigueur une loi interdisant la vente de pistolets et de revolvers factices. L’objectif affiché est de "changer la culture de la violence", a déclaré Alirio Neto, secrétaire à la Justice du district. Le fait de s’amuser avec des armes en plastique prépare-t-il les enfants à devenir violents ? Pourquoi ?

Michel Maffesoli : Je rappelle dans mon essai sur la violence que les sociétés civilisées trouvent des moyens cathartiques pour exister sainement : ces instruments sont les carnavals, les fêtes d’inversion… Le jeu de la guerre est une autre manière de ritualiser la violence. Fondamentalement, et à l’encontre de la bien-pensance actuelle, cette ritualisation a une fonction d’"homéopathisation". Aujourd’hui, ce sont les jeux vidéo qui prennent le relai. Quand Aristote parle de processus cathartique, c’est justement dans le cadre des drames, dont la fonction première est de mettre en scène des phénomènes violents. Cette expérience, vécue collectivement, purgeait le corps. De même que si le pu ne sort pas du corps, celui-ci est contaminé. Si on ne peut plus jouer à la guerre, des effets pervers sont à craindre.

Selon que l'arme-jouet est plus ou moins réaliste, l’impact sur la psychologie de l’enfant varie-t-il ? Pourquoi ?

Il vaut même mieux que le jouet soit ressemblant. Du temps où on les fabriquait dans du bois, l’enjeu était de les rendre les plus semblables possible à un vrai fusil. Le regretté philosophe Jean Baudrillard appelait ce jeu le "simulacre". Celui-ci ne peut exercer sa fonction "rituélique" que s’il renvoie à une chose qui est la plus proche possible de la réalité.

Peu importe le jouet utilisé, les enfants joueront-ils toujours à la guerre ? Les jeux vidéo violents participent-ils de la même logique anthropologique ?

Quoi que disent les partisans de la théorie du genre, il est indéniable que les jeunes garçons joueront toujours à la guerre. Les jeux vidéo s’intègrent dans cette réalité. La structure anthropologique veut que nous soyons des animaux. Cet animal humain contient une charge d’agressivité qui doit nécessairement sortir. Quand on regarde l’histoire humaine, aussi loin que l’on puisse remonter on voit que cette agressivité s’est toujours exprimée, sous des formes diverses. La violence est une constante, ses modalités changent. Jusqu’il y a quelques décennies, la modalité d’expression de la constante était ces jeux au cours desquels on mimait la guerre. Les historiens ont bien montré que les enfants jouaient avec des épées de bois, toujours pour coller au mieux à la réalité. Aujourd’hui, les jeux vidéo sont cette modalité. Le jeu vidéo n’est pas exclusif, il vient simplement concurrencer le pistolet en plastique.

Que se passerait-il si la société parvenait, avec un ensemble de règles et de contrôles, à empêcher l’expression de cette violence rituelle ?

Si on aseptise la société à outrance pour arriver à une évacuation de tout mimétisme de la violence, nos sociétés risquent de devenir comme les hôpitaux, où l'on rentre avec un bras cassé pour ressortir avec une maladie nosocomiale. C'est d'ailleurs ce qui est en train de se passer actuellement, avec des voitures qui brûlent par milliers sur le pourtour des villes, des rodéos sur les périphériques, des jeux de strangulation chez les écoliers, etc. Sans « homéopathisation » de la violence, on tombe dans le pervers, non maîtrisable, et qui mène au sanguinaire. Car étymologiquement, le pervers est ce qui ne peut pas sortir, et prend donc des voie détournées. Je le répète, Aristote l'avait déjà dit : si le pu ne sort pas, il contamine le corps. Le véritable humanisme consiste à reconnaître que dans l'humain se trouve de l'humus.

Propos recueillis par Gilles Boutin

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lorrain
- 30/09/2013 - 17:49
vieux débat
il y a plus de 30 ans, la majorité socialo de l' époque, en 82 voulait interdire aux enfants les jeux guerriers, jusqu'à ce qu' un gaillard, plein de bon sens arrive et montre un pistolet fait avec une branche d' arbre et demande, faudra-t-il aussi arracher tous les arbres ?
en effet, j' ai passé la majeure partie de mon enfance à jouer aux gendarmes, à la guerre, avec des fusils faits avec un bout de bois taillé, j' avais un couteau à 8 ans, l' horreur, et pourtant, une fois le jeu terminé, on allait tous boire un verre de limonade ensemble, sans croire que ce qu' on avait fait était du réel.
arrêtons de vouloir couver les gosses pour des conneries, donnons leur plutôt une éducation avec des principes intéressants, le respect, la politesse, la réflexion, la curiosité, mais bon, tout ça, ce sont des mots grossiers pour les pédagogues actuels
gliocyte
- 30/09/2013 - 12:37
@carredas
"changer la culture de la violence" ne me parle pas. Tout être est potentiellement violent car il garde, au grand dam des "penseurs" une part d'animal en lui. Plus on a de mots et la liberté d'exprimer ces mots, moins on a de chance d'exploser. Le problème est que cette liberté d'expression n'est plus reconnue comme un droit pour la majorité silencieuse, car seule la minorité agissante y est autorisée. Cette grande injustice est source de tension et donc , au final de violence chez tous.
Un père qui veut faire taire son enfant capricieux, arrogant, insultant, voire violent physiquement envers lui en lui offrant toujours plus de cadeaux ne fera qu'engendrer encore plus de violence chez son fils et de violence sourde mais croissante chez ses autres enfants respectueux envers lui, car il se montre injuste et doublement car il attend de ses autres enfants qu'ils soient encore mieux pour compenser. Etre dans le tout pouvoir c'est être aussi
être dans la toute terreur.
J'ajouterai que le socialisme est une forme de gouvernance très violente car perverse, elle ne reconnaît pas l'individu mais elle veut que l'individu le reconnaisse comme une individualité.
enfer
- 30/09/2013 - 11:35
....Les jeux de guerre...
...Chez les enfants, garçons et filles, on fait parti de mon enfance dans les années 50...A ce que je sache aucun de mes compagnons de jeux de l'époque n'est devenu un criminel...Pourtant parfois c'était chaud...
Même réflexion, sur les armes...J'ai travaillé dans les années 70 aux USA, Nord Dakota, les fin fonds de nulle part...Le voisin, fermier, entrainait quotidiennement son petit fils, 7ans au tir au revolver,un antique pacemaker, avec toutes les contraintes de maniement de l'arme, de sécurité, de rangement...
Ce gamin, n'est pas devenu ni un gangster, ni un psychopathe...Mais un brillant agronome..