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Comment les sociétés en sont venues à accepter le célibat (et pourquoi ce n'était pas gagné)

Publié le 05 septembre 2013
Le célibat ne cesse d'augmenter et concernerait 16 millions de de Français. Entrée sur le marché du travail tardive, apparition d'un espace-temps entre le foyer parental et le mariage, perte de la valeur institutionnelle de ce dernier, montée de l'individualisme : autant de phénomène qui explique la victoire du célibat.
Gérard Neyrand est sociologue, est professeur à l’université de Toulouse), directeur du Centre interdisciplinaire méditerranéen d’études et recherches en sciences sociales (CIMERSS, laboratoire associatif) à Bouc-Bel-Air. Il a publié de nombreux...
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Gérard Neyrand est sociologue, est professeur à l’université de Toulouse), directeur du Centre interdisciplinaire méditerranéen d’études et recherches en sciences sociales (CIMERSS, laboratoire associatif) à Bouc-Bel-Air. Il a publié de nombreux...
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Le célibat ne cesse d'augmenter et concernerait 16 millions de de Français. Entrée sur le marché du travail tardive, apparition d'un espace-temps entre le foyer parental et le mariage, perte de la valeur institutionnelle de ce dernier, montée de l'individualisme : autant de phénomène qui explique la victoire du célibat.

Atlantico : Le nombre de foyers comprenant "couple marié et enfants" a chuté depuis les années 1970 et le nombre de personnes vivant seules a considérablement augmenté. En France, il y aurait près de 16 millions de célibataires. Comment le célibat s’est-il imposé à notre société ?

Gérard Neyrand : Il faut déjà distinguer deux types de célibataires : ceux qui sont célibataires car ils ne vivent pas en couple et ceux qui sont célibataires sur le plan institutionnel car ils ne sont pas mariés. Un nombre croissant de couples ne sont pas mariés.

Être célibataire et vivre seul ne signifie pas que l’on n’est pas en couple car de plus en plus de couples, notamment dans les grandes villes, vivent dans des logements séparés et se rencontrent épisodiquement. Il y a une double évolution : institutionnelle qui fait que le terme « célibataire », utilisé autrefois pour désigner les personnes qui n’étaient pas mariées, tend à désigner aujourd’hui des personnes qui vivent seules. Aujourd’hui, être en couple n’implique pas obligatoirement de vivre ensemble. Cela est contrecarré par la montée de la précarité. On observe aussi le phénomène inverse : des personnes continuent de vivre ensemble alors qu’elles ne sont plus ensemble parce qu’elles n’ont pas les moyens d’avoir des logements séparés. Lorsqu’on parle de célibataires, il faut savoir si on parle de gens mariés ou de gens qui vivent seuls.

Qu’est-ce qui a changé entre le début des années 1970 et aujourd’hui ? Comment la génération des baby-boomers a-t-elle modifié la composition des ménages ?

Tout ce qui a changé est énorme. On peut parler d’une véritable révolution anthropologique. Le basculement a été très important dans les années 1970. De façon très caricaturale, on peut dire que l’on est passé d’une famille fondée sur le mariage à une famille basée sur la venue de l’enfant. Le fait d’être marié ou pas pour former un couple ne concerne plus que la décision des personnes en couple et plus la famille, l’entourage ou la société. Il y a une désinstitutionnalisation du couple assez complexe. Aujourd’hui avec le Pacs, on a 4 possibilités de vivre en couple : en union libre sans contrainte institutionnelle, en concubinage, on peut être pacsé donc dans une logique avec un contrat plus marqué ou encore marié. Etre marié ou pacsé est très différent et on l’a bien vu avec les débats autour du mariage pour tous. Le mariage a tout de même gardé une très grande valeur symbolique même si il a beaucoup perdu de sa valeur institutionnelle.

Aujourd’hui, les enfants ont les mêmes droits quel que soit le type d’union de leurs parents, ce qui n’était pas le cas autrefois. Il y a eu une égalisation des positions des statuts à l’intérieur de la famille mais il reste des prérogatives qui restent attachées au mariage et une valeur symbolique qui, pour certaines personnes, est très forte car le modèle de mariage est le mariage religieux. Depuis les années 1970, on a basculé dans un mode de société où les relations entre adultes sont beaucoup moins institutionnalisées qu’autrefois. Avant les années 1970, ce qui définissait une sexualité légitime c’était le fait qu’elle s’accomplisse à l’intérieur du mariage. En dehors, elle était illégitime. Aujourd’hui, ce qui définit une sexualité légitime n’est plus l’institution mais le fait qu’elle est effectuée entre deux personnes librement consentantes. On est passé d’une logique centrée sur l’institution à une logique centrée sur l’individu. On est dans une société où les individus ont plus de droits mais plus de responsabilités qu’autrefois. On peut dire qu’il y a une montée de l’individualisme. Lorsque la société a constaté la très grande fréquence de séparations conjugales, elle a tenté de sauvegarder la filiation. Le droit s’est reporté essentiellement sur les relations adulte-enfant.

Depuis 1975, les lois de 1987 et 1993 ont donné l’autorité parentale partagée comme étant la norme après une séparation conjugale et la loi de 2002 qui a reconnu légitime l’alternance possible entre les deux domiciles des parents pour les enfants. Il y a eu un renforcement de la filiation parce que les représentants de la société ont eu peur qu’elle soit remise en question par les séparations conjugales. La loi a renforcé l’égalité parentale après la séparation et le droit s’est reporté sur les relations adultes-enfants et a laissé les relations entre adultes devenir davantage libres. De 1968 à 1975, beaucoup de lois sont venues marquer cette entrée dans une famille démocratique c’est-à-dire une famille qui fonctionnait sur les valeurs de la démocratie symbolisée par la devise de la République française, l’égalité entre les individus, la montée des droits individuels et la valeur affective comme ciment à l’intérieur de la sphère familiale et de la sphère privée au détriment des dimensions économiques plus fortes auparavant.

Pourquoi aujourd’hui ajoute-t-on une étape entre le moment où l’on quitte le foyer parental et le moment où l’on se marie ?

Cette étape dans les milieux bourgeois et aisés existait déjà autrefois. Les fiançailles n’étaient pas généralisées avant le mariage, c’était une période d’institutionnalisation du basculement qu’allait représenter le mariage pour les familles mais aussi les individus qui s’unissaient. Cette logique continue de fonctionner dans la grande bourgeoisie. Lorsqu’il s’agit de transmettre le capital, les logiques affectives sont secondaires. Cela ne concerne qu’un tout petit nombre de personnes. Dans le mariage, il y a donc aussi une dimension économique mais cela ne concerne qu’une partie infime de la population. Aujourd’hui, le mariage s’effectue surtout sur la base du désir des partenaires d’officialiser leur union. Le processus s’est complexifié, il y a eu une désynchronisation du processus qui coïncidait avec le départ de chez ses parents, le mariage et l’entrée dans la profession. Aujourd’hui, on part de chez ses parents beaucoup plus tard parce que les études sont plus longues, parce qu’on veut vivre en couple, etc. On peut revenir souvent chez ses parents. On constate des allers-retours chez les jeunes adultes soit pour motif de séparation, soit parce qu’ils ont perdu leur emploi. Entre 20 et 30 ans, la trajectoire des jeunes adultes est aléatoire sur le plan professionnel et sur le plan affectif car c’est l’amour qui conditionne la mise en couple. L’amour étant un sentiment fragile, les couples sont plus instables qu’autrefois lorsque les conditions économiques leur servaient de garde-fou. Les jeunes n’ont pas forcément envie de s’engager, font des essais, parfois des erreurs. Cela entraine un retard du premier enfant. L’entrée dans un couple stable ne passe plus forcément par le mariage. Un ensemble complexe de raisons peut expliquer la diversité des attitudes des personnes.

La vie en couple est-elle devenue un modèle obsolète ? Pourquoi ?

Je ne pense pas que la vie en couple soit devenu un modèle obsolète, au contraire c’est un modèle très fort, c’est pourquoi de jeunes adultes peuvent hésiter à entrer dans ce modèle compte tenu de la liberté sexuelle possible aujourd’hui et difficile autrefois. Notre société donne une très grande valeur à un couple basé sur le sentiment amoureux, on a une attente très forte à l’égard de son partenaire conjugal. Plus l’attente est forte, plus le couple est fragile car il faut satisfaire un niveau d’attente très fort. Chacun attend de l’autre qu’il aide à se réaliser soi-même, on attend plus du partenaire qu’autrefois notamment sur le plan de la réalisation personnelle. On peut hésiter à entrer dans quelque chose de très contraignant et essayer de retarder le passage dans cette norme que représente le couple aujourd’hui ce qui ne veut pas dire qu’on la remet en question. Les jeunes adultes donnent une grande valeur à l’amour et au couple. On ne peut pas dire que le modèle du couple soit remis en question mais le mariage l’est à moitié, dans sa valeur institutionnelle et économique. Cependant, pour un certain nombre d’individus, il garde une valeur symbolique. Il y a un clivage entre les personnes pour lesquelles le mariage n’a plus d’importance, athées ou agnostiques, et ceux qui sont croyants. Le débat sur le mariage pour tous l’a parfaitement montré. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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stelhou
- 05/09/2013 - 15:26
"Les sociétés" ?
Il serait plus juste de dire les "sociétés occidentales". En effet, dans les pays du Maghreb, par exemple, le célibat n'existe pas.
jerem
- 05/09/2013 - 12:56
et ca va pas s'arranger
sourtout quand on entend pendant le débat sur le mariage gay des revendications de PMA pour des femmes celibataires au pretexte que si un celibataire a le droit d'adopter on voit pas pourquoi une femme n'aurait pas droit a son propre enfant .....

la technique de la pelote de laine en tirant sur la maille du pull
jerem
- 05/09/2013 - 12:54
c'est quoi le célibat
on compte aussi les arnques à la famille monoparentales aussi ?