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Famille 3.0

Famille à temps partiel : avec à peine 8 heures passées ensemble par semaine, parents et enfants sont de plus en plus séparés par la vie moderne

Publié le 19 juillet 2013
Les parents ont de moins en moins de temps à consacrer à leurs enfants. Une évolution qui s'inscrit dans une mutation plus globale du modèle familial depuis 30 ans.
Gérard Neyrand est sociologue, est professeur à l’université de Toulouse), directeur du Centre interdisciplinaire méditerranéen d’études et recherches en sciences sociales (CIMERSS, laboratoire associatif) à Bouc-Bel-Air. Il a publié de nombreux...
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Gérard Neyrand
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Gérard Neyrand est sociologue, est professeur à l’université de Toulouse), directeur du Centre interdisciplinaire méditerranéen d’études et recherches en sciences sociales (CIMERSS, laboratoire associatif) à Bouc-Bel-Air. Il a publié de nombreux...
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Les parents ont de moins en moins de temps à consacrer à leurs enfants. Une évolution qui s'inscrit dans une mutation plus globale du modèle familial depuis 30 ans.

Atlantico : Un sondage britannique, relayé par le Daily Mail (lire ici), révèle que les parents ont de moins en moins de temps à consacrer à leurs enfants (36 minutes en moyenne les jours de semaine et seulement 2h30 chaque week-end). La France connaît-elle la même évolution ? Comment l'expliquez vous ?

Gerard Neyrand : Il y a une évolution similaire en France. Les enfants n'ont jamais été aussi importants dans la société. Mais paradoxalement le nombre d'enfants par famille diminue, de même que le temps qui leur est consacré. Au début du siècle les familles nombreuses comptaient au moins cinq enfants contre seulement trois aujourd'hui. La valeur de l'enfant a cru, l'investissement des parents aussi d'autant plus que l'enfant quitte de plus en plus tardivement le foyer familial. Ce paradoxe se retrouve beaucoup dans le discours des médias : ces derniers valorisent la relation parents/enfant et en même temps la socialisation par des instances autres que les parents est très importante. La socialisation est pluriel alors que le discours parental est extrêmement fort. 

La première explication est l'augmentation du taux d'activité féminin qui est passé de 40% en 1960 à 83% aujourd'hui. Le modèle de la femme au foyer a disparu pour laisser place au modèle du couple à double carrière. Mécaniquement, le temps consacré par les femmes aux enfants a diminué. Ces derniers passent ainsi beaucoup plus de temps dans les organismes d'accueil de la petite enfance. 

L'émancipation des femmes qui a permis leur accès au monde du travail est-il vraiment le seul facteur d'explication ?

Il y a aussi des explications complémentaires liées à l'évolution sociale. On est actuellement dans l'air de développement des médias et des loisirs très individualisés. Aussi bien les enfants que les parents peuvent avoir des "loisirs individuels" notamment via Internet. Les enfants ont également des loisirs avec "leurs pairs" où les parents ne sont pas conviés. Autrefois, les loisirs familiaux étaient davantage la norme. L'évolution la plus importante est celle du travail, mais l'organisation du temps libre a également évolué. 

Cette enquête britannique révèle également que de nombreuses familles passent beaucoup de temps devant la télé sans échanger le moindre mot. La modernité est-elle tout simplement en train détruire progressivement la famille ? En quoi ?

La modernité a un impact sur les modes de communication à l'intérieur de la famille. Pour que la famille moderne et "démocratique" (égalité entre les sexes, autonomie des personnes, relations affectives) fonctionne, il faut qu'il y ait du dialogue et de la communication à l'intérieur de celle-ci. Ce dialogue est parfois parasité par le rapport aux médias. Mais les médias servent aussi à communiquer, notamment les médias interactifs qui se sont beaucoup développés ces derniers temps. Aujourd'hui, lorsqu'une personne fait les courses seule, on la voit souvent téléphoner à son conjoint ou à sa conjointe pour savoir quel type de produits acheter. On voit bien  qu'il y a une communication différente qui ne se passe peut-être pas au même moment. Contrairement à autrefois, les repas ne se déroule pas forcément en famille. Néanmoins, la communication à l'intérieur de la famille reste primordiale pour que celle-ci continue à fonctionner. 

Quelles peuvent être les conséquences de cette évolution à long terme. Va-t-on assister à une mutation radicale de l'organisation de la vie de famille ? 

En réalité, la mutation qui s'est mise en place dans les années 1970 est très avancée. Depuis 40 ans, la famille se transforme même si les milieux populaires, pour des raisons identitaires, sont davantage attachés à un modèle traditionnel où les rôles sexués sont plus différenciés. Mais l'ensemble du fonctionnement familial a énormément évolué. On n' est plus dans cette époque où la famille était fondée par le mariage et organisée par cette institution qu'il était très difficile de dissoudre. Aujourd'hui le modèle familial est plus fragile et incertain, notamment en ce qui concerne les liens conjugaux. On est dans une mutation en cours extrêmement importante. Celle-ci n'est pas encore terminée, mais on est déjà passé dans un autre mode de fonctionnement familial. La mutation a commencé dans les années 1970 dans les couches moyennes cultivées qui étaient porteuses de ce nouveau modèle et qui ont investi les premières dans les études et le travail professionnel pour les femmes.

Ce nouveau mode de vie familial plus démocratique a-t-il été trop loin en termes de libertés individuelles au risque de mettre en péril la structure sociale fondamentale qu'est la famille ? Peut-on revenir en arrière ? 

Il y a différentes interprétation. Les plus traditionalistes analyse cette évolution comme trop rapide et trop importante mettant en péril les repaires traditionnels. D'autres conçoivent cette évolution d'une façon beaucoup moins négative, même s'il y a des risques. Dans les familles monoparentales, le fonctionnement est plus difficile car il n'y plus qu'un adulte pour "faire tourner la famille". Ces évolutions peuvent parfois poser des problèmes et des questionnements, mais elles apparaissent irréversibles. On ne va pas revenir sur le fait que la contraception se soit diffusée à tout le monde, sur le fait qu'il est désormais possible d'assister la procréation, sur le fait que les mœurs ont évolué et que le travail féminin est devenu une norme. Tout cela ne peut être remis en question. Donc revenir en arrière me paraît impossible. On a changé d'époque. Cette époque possède son lot de nouvelles contradictions, ses nouvelles tensions. Le discours nostalgique sur une ancienne famille qui aurait été plus satisfaisante peut se comprendre, mais n'est pas annonciateur d'un retour en arrière. Structurellement, ce n'est plus possible. 

Face à cette évolution, faut-il s'imposer des règles de vie plus contraignantes ? 

Le principal avantage de cette évolution est la plus grande autonomie des individus. Ces derniers sont moins liés par les cadres sociaux et ont une plus grande possibilité de choix dans l'orientation de leur vie. Cette autonomie accrue entraîne une plus grande responsabilité quant à leur trajectoire de vie. Autrefois, les structures sociales encadraient beaucoup plus fortement les individus. Ils avaient donc une marge de manœuvre beaucoup moins importante. Faudrait-il contraindre davantage cette liberté de choix ? Difficile de répondre. Peut-être qu'au niveau de l'éducation et de la socialisation des enfants, il faudrait accorder plus d'importance et de soin à la transmission des principes de la citoyenneté. Lorsqu'on voit les difficultés de certaines familles ont peut se poser la question. La caractéristique de notre nouvelle société c'est que les individus auto-régulent de plus en plus leur comportement. S'ils n'ont pas intériorisé les règles nécessaires pour bien vivre dans leur cadre de vie, cela pose fatalement problème. Cela peut être lié à la précarisation de certaine catégorie de population qui a une influence sur la bonne socialisation des enfants. Les différentes évolutions sont liées entre elles. 

Propos recueillis par Alexandre Devecchio

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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clbm
- 20/07/2013 - 07:21
Eduquer
Si l'on veut des citoyens -animaux il n'y a qu'à laisser faire la nature, c'est facile cela se fait tout seul.
Si l'on veut avoir une société faite d'êtres réellement humains ,il faut les sortir de leur condition naturelle d' être animal pour les élever vers la condition d'être humain.
Qu'est-ce qu'un être humain ?
Justement quelqu'un capable de se poser cette question ! Quelqu'un qui réfléchit à ce qu'il est et à ce qu'il fait et donc aux conséquences de ses actes.
Un être humain intègre dans ses raisonnement la question de la souffrance des autres provoquée par lui-même .Il sait que cela s'appelle " le mal " .
Il intègre aussi la notion du bonheur des autres qu'il peut souvent créer lui-même.Cela s'appelle " le bien ".
Sans ces deux notions vous ne pouvez pas sortir un être de sa condition primitive d'animal pour le hisser vers la condition supérieure d'être humain.
On voit ce qu'un manque d'éducation peut produire comme société .
Qui peut éduquer ? Les parents . L 'école .
Motlibre
- 19/07/2013 - 21:09
On oublie un peu vite que "famille" n'égale pas "parents"
Personnellement, je viens d'une famille nombreuse assez représentative de ma classe d'âge, et les moments partagés réellement avec nos parents se résumaient, le plus souvent, aux repas.
Il y avait "des règles", que nous suivions, mais très peu de surveillance rapprochée... Chacun vivait sa vie... à son niveau.

Les enfants menaient leur vie entre eux, les parents de leur côté. Les adultes se mêlaient bien moins d'organiser les "loisirs" des enfants, nous nous débrouillions entre nous.
Ce qui a changé, aujourd'hui, ce n'est pas seulement l'absence prolongée des parents, c'est que nombre d'enfants sont seuls chez eux... quand les parents n'y sont pas.
Et que nombre de parents, pensant bien faire, fournissent à leurs enfants des agendas de ministre, avec inscription au club de ceci, de cela, au centre de loisirs, etc
Les enfants sont, certes, "occupés", mais au sens propre, ils sont quasi envahis par le monde des adultes et ne prennent plus le temps de s'ennuyer, de décider d'eux-mêmes de leurs jeux, bien souvent. Tout est programmé par les adultes, mais, comme on le voit, les échanges ne sont pas pour autant meilleurs.
lsga
- 19/07/2013 - 15:23
Plus de 35h par semaine au travail et dans les transports
disloque la sphère familiale et augmente la délinquance.
 
Aux USA, comme en France, ce sont dans les familles où on cumule le plus d'heures de travail + heures de transports que les enfants sont le moins bien élevés et sombrent le plus facilement dans la délinquance.
 
Quand des parents ne voient jamais leurs enfants, ceux-ci sont élevés par la rue.