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Les ours blancs pourraient bien être les premières victimes de la rapidité du réchauffement climatique.
© Reuters
Les ours blancs pourraient bien être les premières victimes de la rapidité du réchauffement climatique.
Espèces en danger

Extinction de masse en vue : un très grand nombre d’espèces pourrait disparaître d’ici 2100 en raison du dérèglement climatique

Publié le 16 juillet 2013
Une étude réalisée par John Wiens de l'université de l'Arizona a montré que certaines espèces animales ne pourront pas s'adapter et s'éteindront. En cause : la rapidité du réchauffement climatique.
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Une étude réalisée par John Wiens de l'université de l'Arizona a montré que certaines espèces animales ne pourront pas s'adapter et s'éteindront. En cause : la rapidité du réchauffement climatique.

Certaines espèces ne survivront pas au réchauffement climatique car celui-ci est trop rapide. C'est ce que démontre une récente étude. Une étude qui va à l'encontre de l'idée reçue de certains négationnistes du dérèglement climatique, consistant à dire que les animaux et les végétaux s'adapteraient quoi qu'il arrive à leur milieu.

Même s'il est vrai que de nombreuses espèces ont su s'adapter à travers le temps aux variations climatiques, la donne n'est plus la même à présent. Jusqu'à aujourd’hui l'évolution climatique était très lente. Hors, on constate à présent une accélération du réchauffement de la planète. Et le risque pour les espèces vivantes réside justement là, dans cette accélération. Le rythme du changement est trop brutal pour pouvoir s'y adapter. C'est ce que démontre l'étude réalisée par le professeur John Wiens de l'Université de l'Arizona.

Les changements climatiques ne sont pas des phénomènes nouveaux. La Terre dans son histoire a effectivement connu de grands bouleversements climatiques. Cependant, ils étaient jusqu'alors "naturels" (éruptions volcaniques, collisions de grosses météorites, etc...). Or, le principal responsable aujourd'hui des perturbations majeures du climat, c'est l'homme. Pour satisfaire la demande toujours plus importante de notre société de consommation, pour produire sans cesse de l’énergie, l'être humain à besoin de brûler une quantité considérable de matière carbone. Résultat : une libération massive dans l'atmosphère de gaz qui ont pour effet de réchauffer notre planète. Depuis 200 ans, ces activités humaines toujours plus nombreuses ont causé une augmentation inquiétante de ces gaz à effet de serre, ce qui cause un réchauffement anormal.

En partant d'un échantillon de 540 espèces incluant, amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères, le professeur Wiens et ses collègues ont comparé les taux d'évolution des taux de changements climatiques prévus pour la fin de ce siècle. Les résultats, publiés dans la revue Ecology Letters, démontrent que la majorité des animaux terrestres seront incapables d'évoluer assez rapidement pour s'adapter au réchauffement climatique spectaculaire qui nous attend en 2100.

Car pour s'adapter à un nouveau milieu il faut pour les espèces changer de morphologie. Et cela nécessite du temps, ces changements s'effectuant petit à petit sur plusieurs générations. Si certaines espèces n'auront pas le temps de se réadapter, d'autres seront piégées car leur habitat sera trop fragmenté pour qu'elles puissent migrer ou bien encore, parce que leurs sources de nourriture disparaîtront. Au total, la biodiversité de la faune comme de la flore va s'amoindrir. Selon certains experts, le changement climatique pourrait provoquer la disparition de plus d'un million d’espèces d'ici à 2050.

Atlantico.fr a interrogé Alexandre Hassanin, Maître de conférences au Muséum national d'histoire naturelle, pour savoir ce qu'il pensait de cette étude.

Atlantico : Avez-vous connaissance de l'étude menée par le professeur John Wiens ? Partagez-vous ses conclusions ?

Alexandre Hassanin : Non, je ne la connaissais pas mais l'idée générale que le réchauffement climatique entraînera des extinctions d'espèces est un fait, déjà avéré. En revanche, les auteurs suggèrent que le rythme des extinctions sera cette fois beaucoup plus important que par le passé. Lors de cette étude, les chercheurs ont estimé le taux auquel les espèces ont changé d'habitat au cours de l’histoire des tétrapodes en fonction des variations climatiques passées. Ils ont ensuite utilisé cette estimation pour déterminer les taux d’extinction au cours des 100 prochaines années en se basant sur les dernières prédictions liées au réchauffement climatique (augmentation de 4°C en 2030). Estimer le taux de changement d'habitat ne me semble pas chose facile. Cela implique notamment de connaître les relations de parenté entre les espèces mais aussi d’avoir une idée précise de l'époque à laquelle elles ont divergé les unes des autres. Par ailleurs, cette étude assume que le taux de changement d'habitat est resté constant au cours de l’histoire des tétrapodes, ce qui me paraît là un a priori très lourd à soutenir. Les résultats de cette étude me semblent donc très hypothétique.

Pourriez-vous donner un exemple concret d'une espèce en particulier qui ne pourra s'adapter au réchauffement si rapide de la planète et qui disparaîtra?

L'exemple le plus parlant selon moi, c'est l'Ours blanc. Son habitat naturel, la banquise est menacée de disparition par la fonte des glaces résultant du réchauffement climatique, ce qui entraîne une réduction de ses territoires de chasse. C'est une espèce spécialisée, c'est-à-dire qu’elle a développé toute une série d’adaptations spécifiques à son milieu. L'Ours blanc se nourrit principalement de phoques. Son pelage blanc représente l’une de ses adaptations : il s’en sert notamment pour se confondre avec le blanc de la banquise. Bien camouflé, l'animal peut ainsi surprendre plus facilement ses proies sur la banquise. Lorsque celle-ci aura disparu, l'animal devra alors développer d’autres stratégies de chasse. Ce qui faisait sa force (ses poils blancs) deviendra alors sa faiblesse dans un milieu "découvert de son manteau blanc". Peu à peu l'Ours blanc dans sa forme actuelle s'éteindra.

Quelles sont  les conséquences de la disparition d'espèces sur la Terre ?

Tout est lié. Si nous reprenons l'exemple de l'Ours Blanc, il chasse les phoques. Si l'Ours blanc disparaît, il y aura potentiellement de plus en plus de phoques car l’un de ses principaux prédateurs sera absent. Ainsi, on peut envisager une croissance des populations de phoques, ce qui se traduira par une diminution (au moins locale) des populations de poissons. C'est toute la chaîne alimentaire qui sera rapidement bouleversée.

 

Propos recueillis par Blanche Martin

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Commentaires (36)
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Leucate
- 17/07/2013 - 17:09
@victor07 - glaciations
Durant les glaciations (..Mindel, Riss, Wurm, ?), les glaciers terrestres se forment et la mer descend de -120/130m environ. Nota, la banquise ne participe pas à l'élévation des océans, de la même façon qu'un glaçon en fondant ne fait pas varier le niveau de l'eau dans le verre.
En Europe, la Méditerranée était une mer fermée mais non prise par les glaces, les îles britanniques étaient un glacier et la banquise d'hiver descendait jusqu'aux côtes de la Galice espagnole tandis que la banquise d'été restait cantonnée au sud de l'Angleterre.
Des passages permettaient donc aux hommes primitifs ou modernes de passer à pied sec d'Afrique du nord en Europe, d'Asie en Amérique ou dans les îles actuelles de l'Indonésie tout en chassant leur gibier habituel et de coloniser ces territoires.
La dernière glaciation, le Wurm, s'est terminée il y a 10.000 ans et le niveau des eaux est remonté jusqu'à - 15m dans un premier temps, permettant à l'homme de coloniser des terres aujourd'hui disparues, le "doggerland" du nom de l'actuelle zône de pêche le "dogger bank" en mer du nord.
Le climat se réchauffant encore, la mer est remontée à son niveau actuel il y a 6000 ans, la GB devenant une île.
Manso
- 17/07/2013 - 16:59
Pour une « Démographie Responsable »
Ne nous voilons pas la face, la disparition d'un « très grand nombre d’espèces d’ici 2100 » n'a au final qu'une seul et même origine : la surpopulation humaine...
Il eut fallu stopper notre prolifération dans les années 70 du siècle dernier, au moment où "nous" avons pris conscience du phénomène.
Peut être aurions nous pu sauver alors un grand nombre de ces espèces emblématiques que sont les tigres et les lions (éradiqués à 97% depuis le début du XXème siècle) ou les grands singes et les gorilles.
Le crime est tellement abominable qu'il n'est même pas sûr que la disparition de l'humanité qui suivra inéluctablement celle des autres espèces soit de nature à nous consoler...
prochain
- 17/07/2013 - 16:39
@Dona Ferentes bonjour, tapez : Maurice Strong CO2
Je me méfie des commentaires je préfère les documents authentiques des archives voici une autre perle : Aimé Césaire et le PCF. Bonne lecture!