En direct
Best of
Best of du samedi 9 au vendredi 15 novembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

La NASA développe la plus grande arme à feu au monde pour gérer un problème majeur de l’espace

03.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

04.

Kylie Jenner vend sa marque de cosmétiques pour la somme de... 600 millions de dollars

05.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

06.

Les Misérables : et si Emmanuel Macron permettait enfin aux banlieues d’être libérales

07.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

01.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

02.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

03.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

04.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

05.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

06.

La fusion nucléaire pourrait-elle être notre bouée de sauvetage énergétique ?

01.

Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"

02.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

03.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

04.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

05.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

06.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

ça vient d'être publié
Very bad trip
Etats-Unis : à 5 ans il amène de la cocaïne à l'école
il y a 2 heures 36 min
pépites > Justice
Aucun remord
Bilal Taghi, le premier homme à avoir fomenté un attentat djihadiste en prison, jugé dès ce mardi
il y a 3 heures 44 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Livre : "Un dimanche à Ville d'Avray" de Dominique Barbéris : Une Madame Bovary des temps modernes, un roman à l’humour mordant

il y a 5 heures 55 min
light > People
The Big bucks
Kylie Jenner vend sa marque de cosmétiques pour la somme de... 600 millions de dollars
il y a 7 heures 35 min
pépite vidéo > Politique
Décentralisation
François Baroin : "la fédération des volontés locales" plus importante "qu'un pouvoir très centralisé"
il y a 7 heures 59 min
décryptage > Justice
Je baise la France jusqu'à l'agonie

Pourquoi il faut laisser s'exprimer Nick Conrad

il y a 8 heures 19 min
décryptage > Politique
Adieu Jupiter!

Hollande c'était "moi je " : Macron c'est "bibi"

il y a 8 heures 29 min
décryptage > Société
Bonne solution ?

Education : Plusieurs études convergent pour dire que mieux payer les enseignants est le meilleur moyen d'améliorer la situation des jeunes enfants

il y a 8 heures 40 min
décryptage > Politique
Libéralisation ?

Les Misérables : et si Emmanuel Macron permettait enfin aux banlieues d’être libérales

il y a 10 heures 54 min
décryptage > Science
Etrange...

La NASA développe la plus grande arme à feu au monde pour gérer un problème majeur de l’espace

il y a 12 heures 51 min
pépites > Politique
Sauvetage
Congrès des maires de France: Emmanuel Macron dit avoir "tant appris" des élus
il y a 2 heures 57 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Théâtre : Perrine Perrez "Celle qui a dit non" : Nous on dit "oui" sans hésiter !

il y a 5 heures 50 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Livre : "Encre sympathique" de Patrick Modiano : Modiano en détective, une délicieuse partition sur l’écriture et l’oubli

il y a 6 heures 4 min
Couette tueuse
Le mystère de la couette tueuse enfin élucidé !
il y a 7 heures 40 min
décryptage > Politique
Perte d'autorité

L’autorité de l’Etat ne sera pas restaurée par la violence

il y a 8 heures 10 min
décryptage > Economie
La traque

Mais pourquoi traquer la fraude fiscale ?

il y a 8 heures 24 min
décryptage > Science
Kesako ?

Les éoliennes produisent-elles une énergie "écologique” ?

il y a 8 heures 33 min
décryptage > Politique
L'art de la punchline

Un 18 novembre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 9 heures 36 min
décryptage > Economie
Tout ça pour ça

Vote du PLF 2020 : 3 mois de débats pour presque rien (de nouveau)

il y a 10 heures 58 min
décryptage > Atlantico business
Atlantico-Business

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

il y a 13 heures 9 min
© Reuters
Carlos Ghosn, le PDG de Renault, a beaucoup investi dans ce projet.
© Reuters
Carlos Ghosn, le PDG de Renault, a beaucoup investi dans ce projet.
Panne de courant

Better Place jette l'éponge, ou le parcours du combattant de la voiture électrique

Publié le 28 mai 2013
Le projet "Better Place", station-service automatisée d’échange de batteries pour voitures électriques, a débranché ses accus. Lourdement déficitaire, l’entreprise israélienne partenaire de Renault vient de demander sa liquidation judiciaire. La voiture électrique grand public n'est-elle encore qu'une utopie en 2013 ?
Francis Demoz est journaliste spécialiste des questions d’environnement.Il est l'auteur de Les défis du futur: Regards croisés sur nos mutations industrielles, paru aux éditions Nouveau Monde en 2013; ainsi que de La voiture de demain : La révolution...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Francis Demoz
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Francis Demoz est journaliste spécialiste des questions d’environnement.Il est l'auteur de Les défis du futur: Regards croisés sur nos mutations industrielles, paru aux éditions Nouveau Monde en 2013; ainsi que de La voiture de demain : La révolution...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le projet "Better Place", station-service automatisée d’échange de batteries pour voitures électriques, a débranché ses accus. Lourdement déficitaire, l’entreprise israélienne partenaire de Renault vient de demander sa liquidation judiciaire. La voiture électrique grand public n'est-elle encore qu'une utopie en 2013 ?

Atlantico : Bien que le réseau Better Place permette à une voiture électrique de rouler sur l’ensemble du petit territoire de l’État hébreu (puisqu’une station est toujours relativement à proximité) l’engouement du public n’a pas été là. Est-ce là seulement l’échec du système d’échange de batterie de Better Place, ou alors plus largement le déboire de la voiture électrique à grande échelle ?

Francis Demoz : Quand Better Place avait proposé en 2007 son concept novateur d’échange de batteries, beaucoup de gens étaient en effet sceptiques. D’autres, comme Carlos Ghosn, le PDG de Renault qui développa ce partenariat avec Better Place, étaient plutôt séduits. Dès l’origine, l’idée était sans doute d’autant plus novatrice qu’elle suscitait déjà un certain nombre de critiques. L’abandon par Better Place signe plutôt l’échec d’une des pistes technologiques qui ont été envisagées pour recharger les véhicules électriques, à savoir son système d’échange de batteries.

En définitive, c’est bien tout un écosystème que l’on met en place autour du véhicule électrique. Cela implique de nouvelles habitudes, une nouvelle manière de penser la mobilité, un nouveau rapport à l’alimentation du véhicule (charge en électricité plutôt que carburant), sans oublier des infrastructures très lourdes qui permettent d’échanger la batterie. On arrive finalement à des solutions qui sur le papier peuvent être très séduisantes mais qui ensuite s’avèrent être des voies technologiques qui ne fonctionnent pas. Ces difficultés de départ peuvent d’ailleurs valoir pour n’importe quel process d’innovation. J’ai le souvenir qu’en 2007, lorsque Better Place proposait son système d’échange de batterie – jusqu’alors mis en œuvre sur des territoires adaptés comme en Israël ou au Danemark – pour la France, Renault a rapidement argué qu’un tel système n’était pas du tout adapté pour la France.

Nous voyons donc que le pari était risqué par rapport au poids de l’investissement initial. Je ne pense ainsi pas qu’il faille y voir les déboires d’un nouveau système de la mobilité, mais sans doute de celle d’une piste parmi d’autres. En 2007, la piste de Better Place paraissait totalement novatrice. On ne connaissait pas encore la charge par induction qui permet de recharger sans fil, alors que cela fait bien aujourd’hui partie des nouvelles panoplies d’outils. Cela me parait assez finalement normal que parmi plusieurs pistes que l’on essaie, certaines vont fonctionner et d’autres pas.

Vous venez d’évoquer une tentative d’exportation en France. Justement, le public français est-il vraiment prêt pour la voiture électrique ?

Concernant le public français, on peut relever certains chiffres qui seront peut-être parlants. Par exemple sur le mois d’avril 2013, les immatriculations de voitures électriques ont augmenté de 138% par rapport à l’année précédente. En revanche, il convient de rappeler que face à ce chiffre assez vertigineux, les quantités sont encore faibles (moins de 800 voitures électriques vendues pour le mois d’avril 2013).

D’une manière générale, je ne suis pas certain que le public soit prêt à une technologie. Soit la technologie arrive au bon moment et elle s’impose, ou on lui laisse le temps de s’imposer, et cette rencontre se fait entre le public et la technologie.

L’histoire de la voiture électrique est d’ailleurs une vieille histoire de près de cent ans de rendez-vous ratés. À chaque fois on a pensé que le véhicule électrique allait s’imposer et puis finalement ce ne fut pas le cas. Il me semble qu’aujourd’hui en revanche nous sommes dans une situation de contrainte à la fois environnementale et énergétique nous permettant d’envisager cette convergence entre le véhicule électrique et le public.

Quand on voit aujourd’hui l’état du marché de l’automobile français et européen, on constate que le modèle actuel est à bout de souffle. Quant aux enquêtes d’opinion, elles indiquent que les Français se disent plutôt prêts à vouloir tester voire acquérir un véhicule électrique. En revanche, c’est vrai que pour l’instant dans les faits les choses se font très lentement. Cela sans doute beaucoup plus lentement que ce que les constructeurs ou les experts eux-mêmes le souhaiteraient. La crise économique actuelle n’arrange pas les choses : les acheteurs vont se rabattre sur des choses qu’ils connaissent tandis que les constructeurs ou les investisseurs sont plus fébriles pour engager des investissements.

Quels sont les principaux freins actuels (politiques, psychologiques, technologiques, économiques) au développement de la voiture électrique ?

Il y a d’abord un frein psychologique qui est la peur de rester en panne en rase campagne le soir : c’est la question centrale de l’autonomie des batteries qui se mue en crainte psychologique. Plusieurs réponses à ces craintes sont proposées, par des dispositifs d’auto-partage ou de libre-service, d’Autolib’, qui permettent à l’utilisateur de pouvoir tester un véhicule électrique, de se rendre compte par lui-même de ses atouts et de ses faiblesses et de pouvoir dépasser ce blocage.

Il y a également la question économique. Aujourd’hui les voitures électriques fonctionnent grâce à un système de location de batteries, car les batteries au lithium-ion sont encore assez chères à l’achat. Les constructeurs et les spécialistes expliquent cependant que de nouveaux bonds technologiques devraient pouvoir répondre à ces questions. Si le véhicule électrique est donc écologiquement intéressant – c’est d’ailleurs un des principaux motifs d’achat –, ce n’est pas une raison.

Il y a enfin des freins politiques. La mise en œuvre de telles mobilités nécessite des impulsions fortes de la part de l’État. Ce qu’il faut, c’est investir pour dessiner un avenir sur 10 à 20 ans. Il faut vraiment des politiques publiques très fortes qui permettent de dessiner des stratégies industrielles, de créer des écosystèmes, pour développer des filières industrielles, et effectivement cette volonté de la puissance publique est essentielle pour que ce nouveau type de mobilité puisse s’inscrire dans le paysage de tout un chacun.

Dans les causes politiques, peut-on aussi évoquer des pressions de groupes ou lobbys du pétrole ?

Ces causes embrassent l’histoire de la voiture électrique. Celle-ci est émaillée d’actions de lobbying fortes – pas seulement des pétroliers mais aussi de la part des constructeurs eux-mêmes – pour tuer la voiture électrique.

Face aux enjeux climatiques et environnementaux, ce lobbying est sans doute aujourd’hui beaucoup moins important, d’autant que le pétrole est une ressource finie. D’ailleurs de nombreuses compagnies pétrolières elles-mêmes diversifient totalement leurs propres activité vers de l’énergie renouvelable. Le véritable frein politique réside dans la crainte d’engager une réelle politique d’investissement, avec une vision stratégique sur le long terme. Ce n’est que de cette manière que les industriels, les constructeurs ainsi que tous les acteurs de cet écosystème pourront se sentir en confiance pour  pouvoir développer ce genre de mobilité.

De quelle(s) façon(s) pourrait-on à l’heure d’aujourd’hui promouvoir une voiture électrique compétitive en termes de prix et d’autonomie ?

A mon avis nous sommes encore aujourd’hui dans une phase d’expérimentation qui devrait durer jusqu’en 2015-2016. Le paysage commence à évoluer : dans les villes, on voit des voitures électriques circuler et des bornes de recharge. Le public peut tester par lui-même en louant une voiture, certains employés roulent dans les véhicules électriques de leurs entreprises. De nouvelles questions apparaissent également, comme le "droit à la prise" à l’intérieur des garages individuels des immeubles neufs.

Certains experts estiment également que dans trois ou quatre ans, tous ces véhicules neufs qui sont aujourd’hui mis sur le marché vont créer un nouveau marché de l’occasion. C’est peut être aussi ce marché nouveau de l’occasion qui sera un point d’entrée pour le grand public.

Quoi qu’il en soit, et la fin de Better Place le montre, en plein temps économique de crise et de frilosité à investir, le moment est au contraire plus que jamais à la création des marchés de demain, en soutenant cette forme de mobilité.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

La NASA développe la plus grande arme à feu au monde pour gérer un problème majeur de l’espace

03.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

04.

Kylie Jenner vend sa marque de cosmétiques pour la somme de... 600 millions de dollars

05.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

06.

Les Misérables : et si Emmanuel Macron permettait enfin aux banlieues d’être libérales

07.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

01.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

02.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

03.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

04.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

05.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

06.

La fusion nucléaire pourrait-elle être notre bouée de sauvetage énergétique ?

01.

Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"

02.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

03.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

04.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

05.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

06.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

Commentaires (12)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
PlanetWatcher
- 01/06/2013 - 10:48
Arnaque à l'IPO (2/2)
Ce scénario de « l’idée merveilleuse » suivie de l’IPO aidée par les « copains » est un très grand classique…Démarré dans les années 1990, ce scénario fait toujours la fortune de ses architectes…

Mais là pour Better Place, pas de chance : la crise aidant, l’entrée en bourse prévue pour 2014 (voir ci-dessous) a dû être repoussée sine die… Adieu veaux, vaches, cochons…

Shai Agassi doit maintenant apprendre à courir vite, et surtout en zigzag : planter les copains ne se fait pas vraiment dans le milieu…

Ce qui reste tout de même ahurissant dans cette histoire, c’est que Ghosn se soit fait avoir comme un bleu sur une idée aussi loufoque et dans une arnaque à l’IPO aussi classique et aussi visible…

Quelques-uns de ses proches conseillers vont certainement prendre une pré-retraite bien méritée, en tout cas vraiment nécessaire…
PlanetWatcher
- 01/06/2013 - 10:47
Arnaque à l'IPO... (1/2)
Shai Agassi appartient tout simplement à une catégorie courante de « vrais-faux » entrepreneurs, qui sur un concept de préférence « illuminé », arrivent à mobiliser un premier rang d’investisseurs – des capitaux ventures (VCs) – puis un deuxième rang – les fameuses mezzanines des habituels flibustiers de la Finance, soit les grandes banques d’affaires.

Le but ultime est bien sûr de « faire un gros coup » sur le dos du Petit Porteur lors de l’introduction en bourse – la non moins fameuse IPO… Plus c’est gros, plus ça marche… Les VCs sont contents, ils ont revendu leur part à plus de cinq fois la mise. Les banques sont également contentes, elles ont pris leur com lors de l’intro en bourse et revendent progressivement leurs actions au fil de l’eau aux petits porteurs persuadés de faire une excellente affaire, trompés par la bonne valorisation de l’action les premiers temps… Au bout de deux à trois ans, patatras ; le rêve s’effondre et le Roi est nu, la boîte disparait pratiquement sans bruit, laissant derrière elle des milliers de petits porteurs « cocufiés »… qui s’en remettront certes, ils n’ont aucune mémoire….

PlanetWatcher
- 01/06/2013 - 10:44
Même si Ghosn s'est totalement fourvoyé...
... Le VE fait toujours du sens !

La 100% électrique zéro-émission fait effectivement du sens pour les grands centre-villes. L'OMS rappelle à juste titre que les particules fines tuent chaque année 42,000 personnes dans les neuf principales villes de France. Le petit diesel urbain - principale source des NOx et des PM2.5 - est de facto condamné de par le classement officiel du diesel en cancérogène certain depuis mai 2012.

Pour l'usage péri-urbain, les hybrides qui pourront basculer en mode zéro-émission lors de l'entrée en ville, s'imposeront rapidement. Dommage que Renault ait loupé le coche... et les cochers, en préférant développer une solution totalement ancestrale qui consistait à changer l'attelage de la diligence dans des relais... Dingues...