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Publié le 16 mai 2013
Six mois après son premier grand rendez-vous avec la presse, François Hollande tiendra ce jeudi 15 mai à 16h sa deuxième grande conférence de presse du quinquennat dans la salle des fêtes de l'Elysée.
Anita Hausser, journaliste, est éditorialiste à Atlantico, et offre à ses lecteurs un décryptage des coulisses de la politique française et internationale. Elle a notamment publié Sarkozy, itinéraire d'une ambition (Editions l'Archipel, 2003)....
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Anita Hausser, journaliste, est éditorialiste à Atlantico, et offre à ses lecteurs un décryptage des coulisses de la politique française et internationale. Elle a notamment publié Sarkozy, itinéraire d'une ambition (Editions l'Archipel, 2003)....
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Six mois après son premier grand rendez-vous avec la presse, François Hollande tiendra ce jeudi 15 mai à 16h sa deuxième grande conférence de presse du quinquennat dans la salle des fêtes de l'Elysée.

Entre récession, aggravation du chômage, la contestation à l’intérieur même du Gouvernement et a fortiori au sein de la majorité à propos de la ligne économique à suivre pour en sortir, couacs à Bercy, scandale Cahuzac, la polémique autour des incidents du Trocadéro et du PSG, la liste de ce qui va mal ou très mal en France relèverait presque du catalogue à la Prévert.

C’est dire si François Hollande devra faire preuve de pédagogie pour réussir la deuxième conférence presse de son mandat, pour tenter de convaincre les Français que la politique suivie est la bonne. Il va aussi devoir s’expliquer sur quelques changements de braquets voire reniements dont la journée sera d’ailleurs étayée. Après sa rencontre avec la presse, le Président de la République va rencontrer les députés socialistes qui l’auront préalablement écouté ensemble dans les salons de la Maison d’Amérique Latine, non loin de l’Assemblée. Car c’est ainsi : après avoir raillé Nicolas Sarkozy qui "convoquait" les élus à l’Elysée, François Hollande a fini par comprendre qu’il ne pouvait pas rester coupé de ceux qui sont supposés défendre sa politique. D’autant qu’ils demandent à être mieux "associés" à l’élaboration des textes de loi qu’ils doivent voter. Ils n’iront pas à l’Elysée, du moins pas officiellement, mais c’est François Hollande qui ira à leur rencontre. Des députés dont le vague à l’âme sera encore alimenté dans la journée par le vote du renvoi en commission (autrement dit aux calendes), de la Proposition de Loi sur l’amnistie sociale. La procédure est plus souvent utilisée par l’opposition que par la majorité quand elle tente de faire barrage à un texte. Ce texte, initié par le Front de Gauche, avait été voté en première lecture au Sénat alors qu’une partie des sénateurs socialistes se montraient plus que réticents, et salué par le Gouvernement. Mais il  passe mal dans l’opinion et fait hurler le patronat.

La colère légitime d’ouvriers et de syndicalistes victimes de "licenciements boursiers" justifie-t-elle le droit à la casse ? Certainement pas pour le gouvernement, qui se veut réformiste et qui a donc changé de braquet en décidant qu’il fallait "retravailler" ce texte. Les députés sont priés d’avaler leur chapeau ; autant dire que le sujet fait polémique au sein du PS. Le président du groupe Bruno Le Roux du groupe PS, est monté au créneau pour expliquer qu’il s’agit de faire barrage "aux dérives gauchistes" car, a-t-il plaidé sur BFM TV, "le gauchisme ne permet pas l'action". Or, pour lui "la gauche est là pour agir, pas pour proclamer…elle est là pour obtenir des résultats, elle n'est pas là pour se plaindre".Ces fortes paroles n’impressionnent guère l’aile gauche du groupe qui veut "reconquérir des droits pour les salariés", et notamment "rétablir ceux qui avaient été détruits sous Nicolas Sarkozy".

Pour ces "gauchistes", compétitivité est un gros mot et la rencontre de François Hollande avec la Commission Européenne relève de l’examen de passage. Or pour eux, à l’instar du porte-député parisien Pascal Cherki, "nous n’avons pas à nous faire dicter notre agenda social ; il ne faut pas se laisser piéger avec des réformes structurelles". Dans son viseur, la Commission, bien sûr, mais surtout le gouvernement allemand. "Il faut garder un ton respectueux vis-à-vis des personnes, mais exprimer notre désaccord politique", plaide ce partisan de "l’autre politique", qui met aussi en avant la question de la souveraineté. Hier matin, les membres de "maintenant la gauche", dont le chef de file est l’élu francilien Emmanuel Maurel, avaient tenu une conférence de presse où ils ont dénoncé les "exigences folles de la part de la Commission, notamment sur ce qu'elle appelle pudiquement des réformes structurelles et qui ne sont rien d'autre que des actes de vandalisme à l'encontre de notre modèle social".  Fermez le ban. Ils rêvent de voir François Hollande "prendre le leadership en Europe de tous ceux qui contestent une politique qui n'est pas couronnée de succès". Ce temps là ne semble pas venu, car François Hollande s’applique surtout à monter que la France est engagée dans les réformes, même s’il est désagréable pour lui de s’entendre dire par le Président de la Commission que les deux années de répit obtenues pour atteindre les 3% de déficit "devront être mises à profit pour accélérer les réformes structurelles dont dépend la croissance de demain". Ce que le chef de l’Etat a tenté de traduire par  : "Je soigne l'économie française pour qu'elle puisse repartir". Aveu qu’elle est au point mort, mais consolation qu’on évite le traitement de choc qui a fait si mal à d’autres pays européens .

Et revient la question "Qui pilote Bercy ?". Sept ministres  dans la citadelle, c’est trop. C’est une évidence . "Il faut un patron", a asséné Laurent Fabius. Accusé dans un premier temps d’avoir "protégé", Jérôme Cahuzac, Pierre Moscovici s’est trouvé fragilisé. Cela a permis à tous ceux qui ne le trouvent trop discret face au flamboyant Arnaud Montebourg de spéculer sur son remplacement. Par Martine Aubry, par exemple. Mais les attaques dont Pierre Moscovici (très apprécié par ses collègues européens), a fait l’objet l’ont renforcé. Aujourd’hui, Arnaud Montebourg a moins le vent en poupe. Sera-t-il le sacrifié du prochain remaniement ou sera-t-il simplement recadré en étant placé sous l’autorité d’un ministre de l’Economie renforcé ? Il y a peu de chances que François Hollande livre sa décision, si elle est déjà prise. La perspective d’un remaniement a ceci de bon qu’elle calme ceux qui se sentent menacés. Ce n’est pas le cas de Manuel Valls, le ministre le plus populaire du gouvernement, qui a néanmoins fort à faire pour éteindre la polémique qui a suivi les scandaleux incidents qui ont suivi la "fête" ratée du football parisien. Manuel Valls a certes réagi avec célérité pour tirer les conséquences du fiasco parisien de lundi dernier, mais qui n’a pas su anticiper l’explosion de violence. Paradoxalement, le fait d’avoir été désigné comme cible par la droite depuis quelques semaines, constitue pour l’heure le meilleur bouclier pour le Ministre de l’Intérieur.

Il y a un an François Hollande promettait que "le Changement c’est Maintenant". Mais pour lui, c’étaient les autres qui devaient changer. Il n’aura pas fallu une année pour que le Président de la République réalise que tout repose sur ses épaules et que l’obligation de résultats passe par des choix clairement énoncés .Tant pis pour le verbe, et les "gauchistes".   

 

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Quid Novi
- 17/05/2013 - 03:17
@la saucisse intello
Si ce n'est le fait que votre "papou" ait largement mérité sa retraite, mais il serait largement préférable à notre comment dire euhhh président.
Décidément j'ai du mal, même après un an.
géodith
- 16/05/2013 - 17:01
@ Eole
Excellent !
Merci...Je me souvenais surtout du "poumon vous dis-je "...
Ah ! la culture...nan mais allo quoi !!!!
fentreti
- 16/05/2013 - 16:46
Les journalistes qui boivent le baratin d'hollande
Une fois de plus le perroquet à raconter son baratin , les journaleux étaient là , rien de neuf sous le soleil .